background preloader

1492 : Christophe Colomb - Scène de la découverte

https://www.dailymotion.com/video/x5ubuly

Related:  Essais "Des coches", "Des cannibales"II. Découverte du monde et pluralité des cultures

Survival International Les peuples autochtones sont les meilleurs gardiens du monde naturel et les preuves montrent que les territoires autochtones sont le meilleur rempart contre la déforestation. Cette photo présente le territoire d'un peuple isolé tel un ilot de forêt verte au milieu d'une mer de déforestation (la ligne orange représente la démarcation du territoire). La meilleure façon d'empêcher la destruction de la forêt amazonienne est de faire campagne pour les droits territoriaux des peuples non contactés. Les peuples non contactés ont développé des modes de vie entièrement autosuffisants et d'une extraordinaire diversité. Montaigne - lecture et analyse du chapitre "Des cannibales" A la découverte d’un monde... Mieux que personne, Montaigne restitue le choc et l’ouverture que la découverte de l’Amérique engendre. A l’horizon, un nouveau continent, et l’extension de tous les possibles. Nous sommes au XVIe siècle. Pour les Européens, l’heure est à la remise en question.

Etude littéraire et syntaxique, Des coches III, 6 Montaigne Introduction : Montaigne est un écrivain humaniste du 16ème siècle. Il a fait des études de droit et a été conseiller au parlement. Claude Lévi-Strauss - podcast (1h) Né en 1908 à Bruxelles, Claude Lévi-Strauss grandit à Paris dans une famille de peintres. Chez lui, on chante Offenbach par cœur et on va à l’opéra même quand on n’a pas beaucoup d’argent. Pendant ses vacances dans les Cévennes, il se passionne pour la géologie, la nature, le camping. Au début des années 30, il est un jeune agrégé de philosophie, qui a lu Marx et découvert Freud. Il est envoyé en province pour enseigner, mais c’est surtout son activité de militant socialiste qui le passionne. Il ressent par ailleurs le besoin de rompre avec l’enseignement traditionnel de la philosophie tel qu’il l’a reçu à la Sorbonne.

Les philosophes par eux-mêmes (3/4) : Montaigne : "C'est moi que je peins" Dans les Essais, c’est « tout nu » que Montaigne se présente à nous. On y apprend qu’il s’accommode mal de la bière, qu’il préfère le poisson à la viande, que sa moustache garde longtemps les odeurs… : « J’ose non seulement parler de moi, mais parler seulement de moi ». Pourtant, loin de tout nombrilisme, Montaigne se peint pour mieux parler des autres, et pour mieux parler aux autres. Il faut entendre par irrésolution, la difficulté à décider. Montaigne a une particulière propension à comprendre un argument et l'argument contraire.

Généalogie du Bon Sauvage - podcast (1h) « Tant que les hommes se contentèrent de leurs cabanes rustiques, tant qu’ils se bornèrent à coudre leurs habits de peaux avec des épines ou des arêtes, à se parer de plumes et de coquillages, à se peindre le corps de diverses couleurs, à perfectionner ou à embellir leurs arcs et leurs flèches, à tailler avec des pierres tranchantes quelques canots de pêcheurs ou quelques grossiers instruments de musique en un mot tant qu’ils ne s’appliquèrent qu’à des ouvrages qu’un seul pouvait faire, et qu’à des arts qui n’avaient pas besoin du concours de plusieurs mains, ils vécurent libres, sains, bons, et heureux autant qu’ils pouvaient l’être par leur nature, et continuèrent à jouir entre eux des douceurs d’un commerce indépendant » (Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes 1755) Avec : Frank Lestringant, professeur de littérature française à Paris IV-Sorbonne, spécialiste des récits de voyage et de la perception de l’Autre.

Montaigne et le paradoxe de la barbarie. Le royaume des cannibales et les cannibales du royaume À travers une vision anthropologique comparative, Montaigne a ouvert une nouvelle perspective pour la philosophie de la culture. Il constate de fait avec stupéfaction le paradoxe de la barbarie. Ce paradoxe se manifeste lors de la confrontation entre le royaume des cannibales, terre du bois du Brésil, et les cannibales du royaume, terre française et européenne, à laquelle était destiné le bois du Brésil. Nous pouvons considérer ces remarques et ces contributions comme appartenant au registre de l’anthropologie culturelle philosophique. Que ce texte, au caractère fragmentaire, débute par une critique du concept de barbarie afin de s’en approcher, est décisif, comme le furent les interrogations du roi Pyrrhus et de Philippe, lorsqu’ils prirent conscience, face à la sophistication militaire romaine, que l’emploi traditionnel du terme barbare pour tout ce qui n’était pas grec était épuisé.

BD "Les Indes fourbes" - podcast (30 min) On le connaît pour la série Blacksad, qu’il publie de 2000 à 2013 aux côtés de Juan Díaz Canales. Un polar animalier baignant dans une atmosphère de film noir américain des années 1950,et dont le héros, John Blacksad, un chat noir, exerce comme détective privé. Un nouveau tome est prévu pour 2020, et l’œuvre a même eu droit à son propre jeu vidéo en novembre 2019 : Blacksad Under the skin (Microids), dont la création a été supervisée par ses deux auteurs.

TOUS LES SUJETS DE L’EAF 2012 Objet d'étude : Vers un espace culturel européen : Renaissance et humanisme. Textes : Texte A : Jean de Léry, Histoire d’un voyage fait en la terre du Brésil, chapitre XIII, 1578 (orthographe modernisée). Texte B : Jean de Léry, Histoire d’un voyage fait en la terre du Brésil, chapitre XVIII, 1578 (orthographe modernisée). Texte C : Michel de Montaigne, Essais, Livre III, chapitre VI « Des coches », 1588 (adaptation en français moderne par André Lanly). Texte D : Claude Lévi-Strauss, Tristes Tropiques, 1955. Montaigne "Les cannibales" - podcast (1h) Cette émission se concentre sur le chapitre XXXI du Livre I des Essais de Montaigne, dans lequel il parle du "Nouveau Monde", en qualité de quasi-témoin puisqu'il s'est longtemps entretenu avec quelqu'un y ayant vécu pendant plus de dix ans. Montaigne entame dans ce chapitre une longue réflexion sur notre rapport à l'autre, à l'étranger. Pour lui, le terme de "barbare" renvoie à la fois à l'idée d'étrangeté et à un jugement de valeur. Le philosophe refuse ces jugements arbitraires.

Littérature d'idées: Docs. complémentaires De grands cannibales, les Tupinamba. Tous les chroniqueurs l’assurent qui, pour avoir séjourné quelque temps au Brésil dans le cours du XVIe siècle, eurent l’occasion d’observer la façon dont ces Indiens traitaient leurs prisonniers de guerre et les festins qu’ils en faisaient. (…)Et même, les chiffres ne manquent pas : ainsi, des Chiriguano (une population de la famille tupi), les Jésuites espagnols ont calculé qu’ils dévorèrent, en l’espace d’à peu près un siècle, 60 000 Indiens Chané. Une moyenne modeste, somme toute : pas même deux hommes par jour pour une population qui comptait bien 20 000 âmes. Les documents donc ne nous font pas défaut. en France, les relations du gentilhomme huguenot Jean de Léry et du cosmographe André Thevet, l’un et l’autre témoins oculaires, mais aussi, rappelons-le pour mémoire, celle de Montaigne, fort bien informé par un serviteur qui avait passé sa jeunesse comme truchement chez les Tupi. C’est peu de dire que les captifs savaient ce qui les attendait.

Images de l'autre (BNF) - album Le XVIIIe siècle est celui d'un engouement pour la Chine, connue grâce aux jésuites et au commerce, hollandais d'abord, et français avec la création de la Compagnie des Indes (1719). La mode chinoise en France prend des formes diverses : souvenirs de voyages vrais ou inventés, collections de chinoiseries, inspiration dans les arts (porcelaine, gravures de Huet et de Boucher, motifs de toiles "indiennes" et de papiers peints), les jardins et les lettres (L'Orphelin de la Chine de Voltaire, pièces d'ombres chinoises). La fascination que ce pays exerce tient en partie à ce que les Européens ont découvert dans la Chine du XVIIIe siècle une civilisation capable de rivaliser avec la leur.

M. Le Bris et J. Rouaud (dir.), Je est un autre - Pour une identité-monde Je est un autre - Pour une identité-monde Sous la direction de Michèle Le Bris et de Jean Rouaud Textes de M. Le Bris, J.Rouaud, A. Waberi, A. Begag, P. L'œil du crocodile La philosophe éco-féministe Val Plumwood raconte sa rencontre presque fatale avec un crocodile en 1985. Qu'est-ce que cela fait d'être ainsi ramenée à son statut de nourriture ? Qu'est-ce que cela dit de notre rapport aux êtres vivants, à notre corps et à notre matérialité ? Temps de lecture : 17 minutes Ce texte est extrait de The Eye of the Crocodile, de Val Plumwood, publié chez ANU Press.

Related: