background preloader

Chamanisme

Chamanisme
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Chamane toungouse, photo prise en Sibérie vers 1883. Le chamanisme, au sens strict (chamane vient étymologiquement de la langue toungouse), prend sa source dans les sociétés traditionnelles sibériennes. Nature du chamanisme[modifier | modifier le code] Étymologie[modifier | modifier le code] Le mot chamane ou chaman est connu dès le XVIIe siècle. Sam est une racine altaïque signifiant « s'agiter en remuant les membres postérieurs ». Ojun désigne le chamane chez les Yakoutes, terme évoquant l'action de « sauter, bondir, jouer ». L'idée générale est celle d'une imitation des espèces animales, notamment celles qui sont prisées à la chasse : les cervidés et les gallinacés[4]. À noter qu'en sanskrit le terme Shramana désigne celui ou celle qui veille à la transmission de la connaissance à travers la tradition orale. Ethnologie et chamanisme[modifier | modifier le code] La catégorie « chamanisme » pose problème aux anthropologues. Les femmes-rennes :

Le Chamanisme à travers le monde Le Chamanisme à travers le monde - Vu 11020 fois. Face au regain d'intérêt de l'occident pour le chamanisme, ce reportage nous emmène à la rencontre des chamanes et de leurs pratiques, notamment la transe. Anne-Marie Colpron, Anthropologue, nous explique que selon la conception du chamanisme, derrière chaque entité matérielle de la nature, il existe un double spirituel avec lequel le chamane rentre en contact pour rétablir les équilibres. Pour cela, il doit atteindre un état de conscience modifié qui passe par l'extase qui lui permet d'accéder aux mondes supérieurs d'où émerge sa connaissance. Quand la société occidentale a découvert le chamanisme, ils ont associé l'extase au sentiment religieux, dans le sens de la contemplation, et ainsi quand les premiers missionnaires ont été en contact avec les chamanes, ils les ont pris pour des possédés car ils n'étaient pas habitués à voir un comportement excessif face au religieux. William S. Le Chamanisme à travers le monde a été vue 11020 fois.

TETRA - Chamanisme : renaissance opportune d'une tradition ancienne Le chamanisme est une tradition spirituelle très ancienne dont les racines plongent profondément dans le passé préhistorique de l’humanité. On retrouve des évidences anciennes de pratiques chamaniques sur toute la planète et le chamanisme est encore pratiqué de nos jours par les indigènes sur tous les continents, révélant des similarités remarquables à travers temps, espace et cultures. Le mot chaman nous vient du mot saman de la tribu des Tungus en Sibérie. Ce mot a été choisi par les premiers anthropologues russes pour identifier des individus qui s’adonnaient à des pratiques spirituelles spécifiques et remplissaient des fonctions caractéristiques dans leurs communautés. Le principe d’entièreté ou intégralité et celui d’unité, la prise de conscience que dans l’univers tout est relié, sont des notions fondamentales pour le chamanisme. Le voyage chamanique et l’état de conscience chamanique Ce sont les voyages dans l’ECC qui caractérisent le chaman. Que fait le chaman? Éthique

Connexions entre le néo-chamanisme et le néo-druidisme contemporains. Étude en anthropologie/ethnologie comparée 1L’Anthropologie « vise à une connaissance globale de l’homme embrassant son sujet dans toute son extension historique et géographique ; aspirant à une connaissance applicable à l’ensemble du développement humain depuis les hominidés jusqu’aux races modernes, tendant à des conclusions valables pour toutes les sociétés humaines… depuis la grande ville jusqu’à la toute petite tribu mélanésienne » (C. Lévi-Strauss, Anthropologie structurale, 1958, p. 388). 2Les chamanes traditionnels disent œuvrer pour le bien être et la continuité de leur communauté au moyen de dialogues avec les entités « surnaturelles », qu’ils obligeraient parfois à leur obéir. Le monde « chamanique » est conçu comme formant un continuum espace-temps aux frontières floues entre les espèces et les « différentes réalités ». 4Par ailleurs, des auteurs Sioux Lakotas ont adopté les croyances holistiques et universalisantes de la mouvance magico-ésotérique, ici appelée New Age à la suite de spécialistes anglo-saxons. B. C.

Chamanisme et modernité : Une perspective himalayenne 1Il est bien connu des anthropologues et les historiens des religions que le chamanisme a été – et reste encore souvent – considéré comme une figure archétypale de ces « traditions archaïques » qui ont fait les beaux jours des sciences religieuses ou de ces « traditions primordiales » qui fascinent tant nos contemporains à la recherche de la « pureté » des spiritualités « anciennes ». L’attribution de cette qualification particulière s’explique d’abord par référence à l’antiquité supposée du phénomène chamanique. Entre le xixe et le xxe siècles, de savants – quoique controversés – travaux historiques lui attribuent en effet d’antédiluviennes origines, lesquelles remonteraient au plus loin au paléolithique. Aprement discutée, réactualisée il y a quelques années par les préhistoriens Jean Clottes et David Lewis-Williams1, cette thèse aurait dernièrement été invalidée par de récentes découvertes en paléontologie humaine2.

Les médecines sacrées Mythes - Le Serpent Cosmique Le Serpent est un symbole universel que l'on peut retrouver dans de nombreux mythes et cultures. Loin de cette image maléfique qu'on tentera de lui attribuer, il incarne aussi l'immortalité, l'infini, et les forces sous-jacentes menant à la création de la Vie. Nous avons par exemple Ouroboros, le Serpent qui se mord la queue (symbole d’autofécondation et d’éternel recommencement). Quetzalcóatl, le serpent à plumes, qui serait allé dans le monde souterrain pour y créer le cinquième monde de l'humanité. Dans une optique plus chamaniste, nous avons des serpents entrelacés qui représenteraient la molécule d'ADN (porteuse de connaissance et d'information). Dans la culture aborigène, le Serpent Arc-en-Ciel joue également un rôle important dans le Temps des Rêves. Dans la cosmogonie nordique, Yggdrasil - l’Arbre du monde, a ses racines rongées en permanence par un Serpent, Nidhögg. Le Serpent a aussi un rôle de protecteur, comme en Égypte où le cobra, l’uræus sacré, protégeait les pharaons.

Related: