background preloader

Les grandes offensives de 1915, de 1916

Les grandes offensives de 1915, de 1916

Pense-Bête - Lieux dit de bataille 1914-1918 Présentation Wikimapia Carte collaborative Lieux de guerre souvent indiqués Lieux en France Pour situer les lieux en France, il existe le site de Géoportail avec la carte satellite et la carte d'État-major dite "Ign". Pour situer les lieux à l'étranger, des photos d'État-major du ministère de la guerre de l'époque, sont disponibles sur le site du ministère de la culture. Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine du Ministère de la Culture, Lieux en Belgique Pour situer les lieux en Belgique je me sers de Carte IGN Belgique Un site situant les anciennes communes : Notrebelgique Un site en néérlandais qui inventorie les lieux (ferme, bâtiments) en donnant un historique Inventaris Onroerenderfgoed.be Lieux en Europe Carte de l'Europe centrale d'avant 1945, il faut cliquer sur un secteur pour arriver à une carte plus précise qui permet de trouver un lieu Geomondiale - permet de retrouver un lieu, par une simple phonétique Lieux-dits ^ Sommaire Villes et lieux-dits étrangers Camp de Belemedik

La Première Guerre mondiale : Cartes animées, bataille de la Marne, Ypres, Verdun, la Somme, Caporetto L’Europe se précipite dans la guerre A la suite de l’attentat de Sarajevo, la mécanique des systèmes d’alliance précipite l’Europe dans la guerre. Les plans allemands et français Comment les états-majors se sont préparés à la guerre. Vers le heurt des nationalismes 1871-1914 Après les unifications allemandes et italiennes, 6 puissances européennes entendent jouer un rôle international et ont formé deux systèmes d’alliance hostiles : la Triple Alliance et la Triple Entente. L’indépendance des peuples balkaniques A partir de 1875 une série de crises bouleverse la carte des Balkans et provoque des tensions entre les puissances, particulièrement entre l’Autriche-Hongrie et la Russie. Les offensives de 1914 Conformément aux plans de son état-major, l’Allemagne déclenche l’offensive à l’Ouest à travers la Belgique. La bataille de la Marne Au début du mois de septembre, une contre-offensive dérègle l’avancée des armées allemandes qui ont franchi la Marne et semblent très près de la victoire.

La déclaration de guerre des États-Unis : extraits de journaux Aller au contenu principal Accueil > Tresors Darchives > Fonds Publics > Bibliotheques > Archives > Dans les collections presse et périodiques de la BnF : La déclaration de guerre des États-Unis BibliothèquesArchives Dans les collections presse et périodiques de la BnF : La déclaration de guerre des États-Unis Le Congrès américain vote la déclaration de guerre à l'Allemagne le 6 avril 1917 par 82 voix contre 6. Voici une sélection commentée d'articles des journaux de l'époque consacrés à la déclaration de guerre des États-Unis qui proviennent des collections presse et périodiques de la BnF. Une de l'Echo de Paris du 6 avril 1917. Le journal : Lancé par Valentin Simond en 1884, il tarde à rencontrer le succès malgré un contenu varié traité de façon légère. Voir le document complet sur Gallica © Gallica/BnF Une du Figaro du 6 avril 1917. Le journal : Apparu en 1826, Le Figaro renaît en 1854 avec Hippolyte de Villemessant. Voir le document complet sur Gallica Une de la Croix du 6 avril 1917.

16 avril 1917 : Défaite sanglante de l'armée française au Chemin des Dames Samedi 16 avril 2011 6 16 /04 /Avr /2011 00:02 L’intérêt stratégique du plateau du Chemin des Dames est connu depuis l'Antiquité. Les légions de Jules César ou encore les troupes de Napoléon y ont combattu. La guerre de 1914 confirme l’importance stratégique du plateau. A partir du 13 septembre, Français et Anglais poursuivant la contre-offensive (que l'on nomme première bataille de la Marne). Ils franchissent l'Aisne et se heurtent aux Allemands qui s'accrochent au plateau du Chemin des Dames. Le 25 janvier 1915, les Allemands reprennent la dernière position encore tenue par les Français sur le Chemin des Dames, c'est l'attaque de la ferme de la Creute (aujourd'hui la Caverne du Dragon). Pendant deux ans et demi le front reste stable dans le secteur du Chemin des Dames. Les bombardements provoquent la mort de milliers de combattants… L'offensive Nivelle : défaite sanglante La grande offensive connue sous le nom d'offensive Nivelle commence le 16 avril 1917. Seconde bataille de la Marne

Exécution de l’attaque de la Malmaison… 1er objectif. - Un régiment spinalien dans la Grande Guerre. Vingt-trois octobre 1917, le jour n’est pas encore levé… 4 h 00, tous les hommes de la 43e D.I. qui vont participer à l’attaque sont en place. Les trois compagnies du 1er bataillon du 149e R.I., sous les ordres du commandant de Chomereau de Saint-André, s’apprêtent à sortir des tranchées, suivis de près par le 3e bataillon du régiment. Emplacement des troupes Les dernières reconnaissances viennent tout juste de se terminer. Les chars de l’A.S. 8, rattachés à la 43e D.I., ont commencés leurs mouvements. Les éléments du génie, deux compagnies du génie de la 167e D.I. et 5 sections de la 43e D.I., quittent leurs abris du Vervins, de Volvreux et de Vauxelles pour se porter en direction de la première ligne. L’ennemi, qui semble avoir prévu l’évènement, déclenche un violent tir de contre-préparation, peu après 4 h 00. Conquête du 1er objectif L’attaque commence à 5 h 15. Le barrage allemand se déclenche assez tard et n’atteint que les bataillons de soutien. À la droite de la division : La ruée

La tranchée de Calonne | AU FIL DES MOTS ET DE L'HISTOIRE D’après un article paru dans « Les guides illustrés Michelin des champs de bataille » de 1921.« La bataille de Verdun » Ne pas oublier que les descriptions d’itinéraires ont été écrites en 1921 Sortir de Verdun par la route nationale 3. Après avoir suivi cette route pendant 10 kilomètres, on voit, à gauche, le fort du Rozelier. Un kilomètre plus loin, prendre à droite, l’I.C stratégique 3 , dénommé la tranchée de Calonne. Presque droite, elle traverse toute la forêt d’Amblonville. En mars 1915, les Français y installent des pièces de marine de 140, destinées à tirer à 12 000 mètres par-dessus les Eparges, à l’intérieur des lignes ennemies. Leur bombardement efficace irrite les Allemands qui déclenchent, le 24, une attaque en masse qui atteint la troisième ligne de soutien. Le 25, ils ne sont plus qu’à un kilomètre des pièces d’artillerie et seuls, des débris de tranchée, des restes de réseau de fils de fer, protègent la ligne des marins.

Courcelette, la bataille méconnue | Annie Mathieu | La guerre 14-18 Le lieutenant-colonel du 22e Bataillon Thomas-Louis Tremblay avait vu juste lorsque, en date du 15 septembre 1916, il décrit dans son journal de guerre l'esprit de ses troupes à quelques heures de la bataille de Courcelette. Une âpre lutte de trois jours et de trois nuits qui a coûté la vie à des dizaines de Québécois, mais qui a fait connaître au monde entier le premier - et seul - bataillon du pays composé entièrement de «Canadiens français» alors surnommés «Canayens». Il est 12h45 lorsque le haut gradé se voit confier la mission, avec un autre bataillon provenant de la Nouvelle-Écosse, de s'emparer de Courcelette. L'attaque est prévue pour 18h. L'idée est de surprendre les Allemands avec une deuxième offensive dans la même journée, puisque à l'aube, la 2e Division canadienne a réussi à grappiller quelques verges à l'ennemi aux abords du village lors d'un bombardement spectaculaire. La scène rappelle des «lapins courant dans un champ de choux». L'assaut impitoyable Et pourtant.

La deuxième bataille d'Artois Publié le mardi 5 août 2008. Le roman "Cabaret Rouge : Midi trente !" a pour cadre historique la deuxième bataille d’Artois. Plus précisément, l’action se déroule pendant les premiers jours de juin 1915 dans le triangle Carency, Ablain Saint-Nazaire, Souchez. L’article que je vous propose vous présente de façon très simple les enjeux, la localisation géographique et le bilan de cette bataille. Selon des plans établis bien avant le début des hostilités, l’état- major allemand avait prévu de détruire rapidement l’armée française avant de se retourner contre la Russie. Echouant dans la prise d’Arras à la fin de l’automne 1914, les Allemands dans leur léger mouvement de repli, s’établissent sur les collines dominant le bassin minier lensois (colline de Lorette et mont de Givenchy-côtes 119, crête de Vimy- côte 140). La photo ci-dessous, tirée d’un article de l’Illustration montre le réseau de tranchées allemandes sur la colline de Lorette. … Le front semble rompu, l’ennemi désorganisé.

Related: