background preloader

Les grandes offensives

Les grandes offensives
Related:  Objectifs militaires et résultats de la bataille de VerdunVers la victoire des alliés et l'armistice (1917-1918)La Der des Der

Les premières lignes près du saillant de Saint-Mihiel et la garnison de Verdun en janvier et début février 1916. Les premières lignes près du saillant de Saint-Mihiel et la garnison de Verdun en janvier et début février 1916. Afficher les infos Description : Visite du colonel Ordioni du 366e régiment d'infanterie au ravin de la Mort. Date : Janvier - Février 1916 Lieu : France / Lorraine / Meuse / Verdun / Fromezey / Camp de La Madeleine / Fort de Douaumont / Les Eparges / Landrecourt / Béthincourt / Moulainville / Fort de Moulainville / Marre / Charny-sur-Meuse / Tranchée de Calonne / Trésauvaux / Montgrignon / Montfaucon-d\'Argonne / Esnes-en-Argonne / Malinbois / Ravin de la Mort / Mesnil-sous-Côtes Photographe : Dangereux Origine : SPA - ECPAD Référence : SPA-3-J-140 Au mois de janvier 1916, Verdun est pour le commandement français d’une importance mineure, c’est ainsi qu’une grande partie de l’artillerie des forts est retirée pour servir ailleurs. Lancer la galerie photo

Ambassade de France à Washington - La première Guerre mondiale Elu à la Maison-Blanche le 5 novembre 1912, Thomas Woodrow Wilson souhaite à tout prix éviter que les Etats-Unis ne soient entraînés dans la tourmente qui se lève en Europe. Fils de pasteur, pacifiste convaincu, il a vecu, enfant, les horreurs de la guerre civile, et il craint le retour à la barbarie qu’entraînerait une nouvelle conflagration. De plus, le souci de maintenir [’unité nationale d’un pays dont un habitant sur quatre est né à l’étranger ou de parents venus d’un des deux blocs antagonistes lui dicte la plus grande prudence : comment prendre parti, en effet, quand les sympathies des Américains d’origine allemande du Middle West vont aux Empires centraux, tandis que les protestants anglo-saxons de la côte est sont plutôt favorables à l’Entente, que les Irlandais détestent l’Angleterre et que les Polonais sont hostiles à la Russie ? Il n’attend plus désormais pour agir que ce qu’il appelle "un acte d’injustice voulu", c’est-à-dire l’attaque d’un navire de commerce américain.

Bataille de Verdun (1916) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. C'est la plus longue et l'une des batailles les plus dévastatrices de la Première Guerre mondiale et de l'histoire de la guerre. Verdun apparaît comme le lieu d’une des batailles les plus inhumaines auxquelles l’homme s'est livré : l'artillerie y cause 80 % des pertes, le rôle des hommes y consiste surtout à survivre — et mourir — dans les pires conditions sur un terrain transformé en enfer, tout cela pour un résultat militaire nul. Alors que, côté allemand, ce sont pour l'essentiel les mêmes corps d'armée qui livreront toute la bataille, l'armée française fera passer à Verdun, par rotation, 70 % de ses Poilus, ce qui contribua à l'importance symbolique de cette bataille et à la renommée du général Pétain qui commanda la première partie de la bataille. Verdun sera, comme la Somme, une terrible leçon que certains théoriciens militaires allemands sauront comprendre.

Courcelette, la bataille méconnue | Annie Mathieu | La guerre 14-18 Le lieutenant-colonel du 22e Bataillon Thomas-Louis Tremblay avait vu juste lorsque, en date du 15 septembre 1916, il décrit dans son journal de guerre l'esprit de ses troupes à quelques heures de la bataille de Courcelette. Une âpre lutte de trois jours et de trois nuits qui a coûté la vie à des dizaines de Québécois, mais qui a fait connaître au monde entier le premier - et seul - bataillon du pays composé entièrement de «Canadiens français» alors surnommés «Canayens». Il est 12h45 lorsque le haut gradé se voit confier la mission, avec un autre bataillon provenant de la Nouvelle-Écosse, de s'emparer de Courcelette. L'attaque est prévue pour 18h. Prendre le village, un lieu de ravitaillement pour les Allemands, constituerait un gain important pour les Alliés, qui se battent dans le département de la Somme, en Picardie, depuis déjà plusieurs semaines sans grande avancée. La scène rappelle des «lapins courant dans un champ de choux». L'assaut impitoyable Trois jours et trois nuits

La région fortifiée de Verdun en février 1917 La région fortifiée de Verdun en février 1917. Afficher les infos La région fortifiée de Verdun en février 1917. Description : Dans les décombres du fort de Vaucherauville, situé à 5 km au nord-ouest de Verdun, l'opérateur du Service Photographique et Cinématographique de l'Armée (SPCA) Albert Samama-Chikli pose avec son appareil au milieu des ruines. Date : Février - Mars 1917 Lieu : Charny-sur-Meuse / Mort-Homme / Fort de Douaumont / Bois Chauffour / Bras-sur-Meuse / Meuse / Fromeréville-les-Vallons / Rampont / Bois Bourrus / Ferme la Claire / Fleury-devant-Douaumont / Bezonvaux / Fort de Vacherauville / Verdun / Côte de Froide Terre / Bezonvaux / Ravin de la Rousse / Chapelle Sainte-Fine / Bois des Caurières / Chattancourt / Meurthe-et-Moselle / Lorraine / France. Photographe : Samama-Chikli Albert Origine : SPCA - ECPAD Référence : SPA-49-L-2249 Depuis l’offensive victorieuse du 15 décembre 1916, la région fortifiée de Verdun reste relativement calme. Lancer la galerie photo

CNDP - L'armistice du 11 novembre 1918 L’armistice, signé le 11 novembre 1918 entre les Alliés et l’Allemagne marquant la fin de quatre années de guerre, constitue un moment clé de la conscience nationale et européenne. « L’École a pour mission l’enseignement de l’histoire de la Grande Guerre, et également la transmission de la mémoire » (*). La commémoration de l'armistice permet de mener un travail d'Histoire ancré dans un enseignement de la citoyenneté et des valeurs de la République. © H. Marquis Partant des événements de l'année 1918 (voir le chapitre 9 du livre La Grande Guerre par M.C Bonneau-Darmagnac, Fréderic Durdon, Pierrick Hervé, CRDP de Poitiers collection trait d’union, 2008) qui ont conduit à l'arrêt des combats, cet opus de la collection « Pour Mémoire » met en évidence les spécificités de la Première Guerre mondiale. (*) Commémoration du 90e anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale, Bulletin officiel de l’Éducation nationale, n° 24 du 12 juin 2008. La Grande Guerre, M.C.

Présentation de la Bataille de Verdun - Mémorial de Verdun La bataille de Verdun commence le 21 février à 7h15 avec un déluge de feu sur les forts et les tranchées. Pendant 10 mois, Français et Allemands vont s'affronter. Le chef de l'état major allemand Erich Von Falkenhayn veut en finir avec une guerre de position qui dure depuis la bataille de la Marne, commencée dix-huit mois plus tôt. Les Poilus résistent mais perdent le fort de Douaumont. Le 1er juillet, l'offensive sur la Somme est lancée. Guerre navale durant la Première Guerre mondiale Opérations navales durant la Première Guerre mondiale La guerre navale durant la Première Guerre mondiale fut caractérisée principalement par les efforts des puissances alliées, avec leurs flottes supérieures et leur position favorisant l’encerclement, en vue d’établir un blocus maritime des empires centraux, et par les efforts des empires centraux pour le briser ce blocus voire pour établir un blocus effectif du Royaume-Uni et de la France avec des sous-marins et des bâtiments d'attaque. Prélude[modifier | modifier le code] La course aux armements navals entre la Grande-Bretagne et l'Allemagne pour construire des cuirassés dreadnought dans le début du XXe siècle est l'objet d’un certain nombre de livres. Depuis la première crise marocaine (sur le statut colonial du Maroc, entre mars 1905 et mai 1906), il y avait eu une course aux armements, opposant les puissances européennes. [modifier | modifier le code] Le HMS Dreadnought[modifier | modifier le code] [modifier | modifier le code]

Vues de la région fortifiée de Verdun et du saillant de Saint-Mihiel en janvier 1916. Vues de la région fortifiée de Verdun et du saillant de Saint-Mihiel en janvier 1916. Afficher les infos Vues de la région fortifiée de Verdun et du saillant de Saint-Mihiel en janvier 1916. Description : Dans un boyau de communication entre deux tranchées à Damloup. Date : Janvier 1916 Lieu : / Lorraine / Meuse / Damloup / Paroches Photographe : Dangereux Origine : SPA - ECPAD Référence : SPA-2-J-19 Vues de la région fortifiée de Verdun en janvier 1916. Lancer la galerie photo

La convention d’armistice du 11 novembre 1918 1Après les armistices de Salonique du 29 septembre 1918 avec la Bulgarie, de Moudros le 30 octobre avec l’Empire ottoman, de Villa-Giusti le 3 novembre entre l’Autriche-Hongrie et l’Italie, le 11 novembre 1918, à 5 heures du matin, dans un wagon aménagé au carrefour de Rethondes en forêt de Compiègne est conclu un armistice « entre le Maréchal Foch, commandant en chef des armées alliées, stipulant au nom des puissances alliées et associées, assisté de l’amiral Wemyss, First Sea Lord, d’une part ; et Monsieur le secrétaire d’État Erzberger, président de la délégation allemande ; Monsieur l’envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire comte von Oberndorff ; Monsieur le général major von Winterfeldt ; Monsieur le capitaine de vaisseau Vanselow, munis de pouvoirs réguliers et agissant avec l’agrément du chancelier allemand, d’autre part » 2Ce document tapuscrit de 13 pages stipule les conditions d’armistice conclues entre Alliés et Allemands.

Related: