background preloader

Green IT: cap sur l'informatique durable?

Green IT: cap sur l'informatique durable?
Ce n'est pas un scoop : Internet est loin d'être une technologie aussi propre qu'il y paraît. Nos ordinateurs et serveur consomment et chauffent (certaines start-ups ont d'ailleurs flairé le filon), et les TIC au global sont responsables de 2% des émissions de CO2: autant que l'aviation! Dans une entreprise de 100 personnes, rien que l'envoi et la réception des e-mails occasionnent autant de rejet que 13 allers-retours Paris-New York. La prise de conscience de cette pollution cachée est encore récente. Mais les entreprises commencent à y regarder de plus près, en faisant appel à une nouvelle discipline assez complexe: le Green IT. Des puces à la benne, l'IT pollue Complexe, car s'il y a bien un secteur d'activité où les impacts environnementaux sont présents d'un bout à l'autre de la chaîne, c'est bien l'informatique. Offre d'été : Profitez de l'offre spéciale 2 mois pour 1€ Je m'abonne Entre l'usine et la benne, tout ce qui relève de l'usage de ces appareils est du ressort du Green IT.

https://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/green-it-cap-sur-l-informatique-durable_1999098.html

Related:  Informatique DurableGREEN IT

Le Green IT : faire coïncider technologie et développement durable Comment caractériser le Green IT ? Quand ce terme et cette démarche ont-ils émergé ? Frédéric Bordage : En 2007, le Gartner Group, grande entreprise de conseil américaine, a employé précisément le terme de « Green information technology ». On peut dire que la désignation d'informatique éco-responsable apparaît à ce moment, qui est aussi celui où Al Gore et le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) reçoivent le prix Nobel de la paix pour avoir éveillé les consciences sur les risques du changement climatique.

Un impératif Green IT : La réparabilité des smartphones, tablettes et ultrabooks… Smartphones, tablettes et ultrabooks partagent un même défaut. Ils sont difficilement démontables et réparables encourageant le remplacement complet des appareils défaillants par des modèles plus récents. Une attitude anti-écolo qui ne peut perdurer… La dernière étude « GreenIT.fr » le rappelait récemment, l’informatique puise lourdement sur les ressources de la planète.

Informatique durable L'informatique durable[1],[2], l'informatique verte[3],[4], le numérique responsable[5], ou encore le green IT[6] (appellation officielle en français : éco-TIC[7]) est un ensemble de techniques visant à réduire l’empreinte sociale, économique et environnementale du numérique. Dans le domaine des technologies de l'information et de la communication (TIC), elle conçoit ou recourt à des écotechniques afin de diminuer les impacts que les TIC font subir à l'environnement au cours de leur cycle de vie. L'informatique durable participe au développement durable par l'écoconception de produits et services numériques, la conception de systèmes d’information durables ou l'optimisation et le changement de modèles d'un TIC[8],[9].

A quel point le numérique est-il le nouvel ennemi du climat ? À LA LOUPE - Ces derniers temps, une proposition d'interdire les vols intérieurs afin de réduire la pollution a agité le débat politique. En guise de contre-arguments, nombre de défenseurs du transport aérien avaient pointé du doigt un autre type de pollution : celle générée par l'activité numérique. Qu'en est-il réellement ? Eléments de réponse.

Les centres de données informatiques avalent des quantités croissantes d'énergie Amsterdam, envoyée spéciale. Aucun panneau, aucune enseigne. Difficile de croire que ce bâtiment anonyme au design épuré, perdu dans la zone universitaire d'Amsterdam, abrite une fraction de l'effervescence et de la profusion d'Internet. "Les gens qui ont besoin de nous connaître nous trouvent, les autres n'ont pas à le savoir", glisse malicieusement Michiel Eielts, directeur d'Equinix Pays-Bas. La mauvaise configuration des datacenters, source de gaspillages le 12/02/2019, par Andy Patrizio, IDG NS (adapté par Jean Elyan), Terminaux et Systèmes, 611 mots Imprimer Les vieux serveurs ne se contentent pas de brûler de l'électricité.

La consommation d'énergie dans les centres de données deviendra "insoutenable", prédit un chercheur, mais les entreprises technologiques recherchent des solutions durables à ce problème Les centres de données utilisent d'énormes quantités d'énergie pour assurer la révolution des données en alimentant la diffusion en continu et les médias sociaux via les nuages. Mais regarder vos émissions de télévision préférées, installer de nouvelles applications pour téléphones intelligents ou partager vos photos de famille sur les médias sociaux pourrait devenir problématique dans le futur, a soutenu Thomas Daigle, journaliste principal en technologie de la CBC News dans son article publié le jeudi. En effet, des quantités énormes de données que nous utilisons - bien qu'invisibles - ont un coût important pour l'environnement.

L'informatique "Vert", Qu'elles solutions pour demain ? Si nous avons défini préalablement la notion et concept de développement durable, c’est pour mieux comprendre ce qu’est le Green IT ou Green computing qui fait référence à l’IT écologique, dans un contexte de développement durable. Le green IT ou green computing, a pour objectif de réduire l’empreinte carbone générée par les Systèmes d’Information des entreprises tout en leur permettant de réaliser des économies. Le green-IT, selon la définition du Journal officiel de la République Française du 12 juillet 2009, les éco techniques de l’information et de la communication, en abrégé éco-TIC, sont des techniques de l’information et de la communication dont la conception ou l’emploi permettent de réduire les effets négatifs de l’activité humaine sur l’environnement. Les objectifs de l’informatique verte sont similaires à la chimie verte à savoir :

Bilan carbone : Microsoft met la barre très haut Le géant américain Microsoft vient d'annoncer un plan environnemental très ambitieux qui vise non seulement à avoir une empreinte carbone négative en 2030 mais aussi d'éliminer toutes les émissions de gaz à effet de serre produites depuis sa création en 1975. Microsoft a promis jeudi que son empreinte carbone serait négative d'ici à 2030, dans un contexte de pression accrue sur les grandes entreprises pour répondre au défi climatique. Cet engagement doit conduire à l'annulation en 2050 de tout le carbone émis par Microsoft depuis sa fondation en 1975, a assuré le géant informatique. « Le consensus scientifique est clair : le monde est confronté aujourd'hui à une crise du carbone », a déclaré le patron de Microsoft Satya Nadella lors d'une cérémonie de présentation de l'initiative. « Si nous ne réduisons pas nos émissions et que les températures continuent de grimper, la science nous avertit que les résultats seront dévastateurs », a-t-il poursuivi. Cela vous intéressera aussi

Qu'est-ce que l'informatique verte ? Green IT'up vous apporte la réponse. Avez-vous déjà entendu parler de l’informatique verte ou du green it en anglais ? Non ? Même pas un peu ?

Related: