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ERS - Les établissements de réinsertion scolaire

ERS - Les établissements de réinsertion scolaire
Les établissements de réinsertion scolaire (ERS) accueillent des collégiens perturbateurs dont le comportement nuit au bon fonctionnement de la classe et de l’établissement. Les ERS proposent, pour un an au moins, une scolarité aménagée avec, le plus souvent, un hébergement en internat dans des locaux annexes permettant une prise en charge suivie de l'élève. En 2012-2013 il existe 16 ERS. Vidéo : Les établissements de réinsertion scolaire À qui s'adressent les ERS ? Les établissements de réinsertion scolaire s'adressent à des collégiens perturbateurs. Les élèves accueillis : sont âgés de 13 à 16 anssont issus des classes de 5e, 4e et 3eont fait l'objet d'au moins une exclusion définitivepeuvent être en situation d’absentéisme ou de déscolarisationne relèvent ni de l'enseignement spécialisé et adapté, ni d'un placement dans un cadre pénal Que proposent les ERS ? Le programme d'enseignement des ERS est identique à celui du collège. Un projet pédagogique adapté Un temps scolaire aménagé

http://www.education.gouv.fr/cid52718/les-etablissements-de-reinsertion-scolaire-ers.html

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Infographie : l'essentiel des mesures pour vaincre le décrochage scolaire Infographie : l’essentiel des mesures Découvrez l'infographie interactive Le décrochage scolaire : enjeux et diagnostic Le décrochage : de quoi parle t-on ? C’est un processus qui conduit chaque année 140 000 jeunes (1) à quitter le système de formation initiale (2) sans avoir obtenu une qualification équivalente au baccalauréat ou un diplôme à finalité professionnelle (certificat d’aptitude professionnelle - CAP, brevet d’études professionnelles - BEP (3)).

Les Microlycées. Accueillir les décrocheurs, changer l’école Le récit précis et passionnant d’une aventure : celle des Microlycées, alternatives au lycée traditionnel, permettant des raccrochages (aux apprentissages, au collectif...), mais aussi mine d’idées et de dispositifs transférables dans des lycées classiques pour les faire évoluer dans le sens d’un meilleur accompagnement des élèves. C’est le récit de ce qui constitue incontestablement l’une des principales aventures pédagogiques de ces dernières années qui nous est contée dans cet ouvrage. Car c’est bien en effet d’abord de récits dont il s’agit, s’appuyant à la fois sur l’évocation d’itinéraires scolaires de différents jeunes en rupture de scolarité et sur le vécu des auteurs eux-mêmes, très engagés dans cette expérience. En effet, Nathalie Broux est coordinatrice du Microlycée de la Courneuve depuis 2010 et Eric de Saint-Denis a fondé et dirigé le premier Microlycée à Sénart en 2000, puis le second à Vitry en 2008.

«Les décrocheurs ne sont jamais vraiment rentrés dans l’école» «Trois catégories voient aujourd’hui leurs chances d’accéder au bac décliner: les enfants d’employés de service, d’ouvriers non qualifiés et d’inactifs.» Hier, Jean-Paul Delahaye, Directeur général de l’enseignement scolaire, qui présentait le bac 2013, l’a placé sous le signe des inégalités persistantes à l’école. Le sociologue Pierre Merle explique l’échec d’un système produisant une cohorte de non-diplômés qui, sans bac et avec tout au plus le brevet, seront condamnés au chômage et à la précarité. (Photo DR) En quoi l’école française est-elle inégalitaire ? Elle a une spécificité : 17% des élèves en sortent chaque année sans diplôme.

Dix conseils pour…Développer une bienveillance scolaire globale Par Gilbert Longhi Le déficit de considération au détriment des élèves résulte souvent d’une kyrielle d’usages ne paraissant pas prêter à conséquence. Voici des exemples extraits des travaux de l’Observatoire déontologique de l’enseignement (1).

Réseaux Formation Qualification Emploi (FOQUALE) L'abandon scolaire est un facteur important d'exclusion sociale et professionnelle. Chaque année, au niveau national, selon la direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP), 140 000 jeunes en moyenne quittent le système éducatif sans avoir obtenu un diplôme classé au niveau IV ou V de la nomenclature interministérielle. Conformément au souhait exprimé par le Président de la République, il convient de réduire ce nombre de moitié avant la fin du quinquennat.

Pas une fatalité Chaque année, plus de 150 000 jeunes sortent prématurément du système scolaire, sans qualification, ni diplôme. L’école leur renvoie une image écornée d’eux-mêmes qui leur est insupportable, entraînant un rejet total. Quels sont les signes à repérer ? Quel rôle pour les parents ? Comment les faire raccrocher ? Explications de professionnels de l’éducation et de psychiatres. vidéo - La lutte contre le décrochage scolaire En vidéo : La lutte contre le décrochage scolaireLutte contre le décrochage scolaire : témoignages Toutes les vidéos sur le décrochage scolaire Tous mobilisés pour vaincre le décrochage scolaire : les actions de l'année 2016-2017 Le plan d'action "Tous mobilisés pour vaincre le décrochage scolaire" se poursuit pour répondre à l'objectif présidentiel de diviser par 2 en 2017 le nombre de décrocheurs. L'accent est mis sur la persévérance scolaire et la prévention du décrochage, mais aussi sur la mobilisation partenariale, notamment avec les collectivités territoriales, au service des jeunes déjà sortis du système éducatif. À la rentrée 2016, les résultats sont encourageants : 110 000 jeunes sortent chaque année de l’école sans diplôme contre 136 000 il y a cinq ans.

Décrochage : Ce que dit la recherche L'Ecole peut-elle quelque chose contre le décrochage ? Trois études récentes apportent des éclairages nouveaux sur les mécanismes du décrochage. Elles montrent clairement du doigt les responsabilités de l'Ecole. Ainsi le travail de PY Bernard et C Michaut explique que les décrocheurs sont aussi des jeunes qui en ont "marre de l'école". Droit au retour en formation : l'École et ses partenaires s'engagent aux côtés des jeunes Donner à chaque jeune la possibilité de construire son avenir professionnel, y compris pour les jeunes qui ont interrompu leur parcours en cours de route, fait partie des défis majeurs que l’École rencontre aujourd’hui. C’est ainsi qu’un plan majeur de lutte contre le décrochage scolaire a été présenté en novembre dernier par le Gouvernement. Dans le cadre de ce plan, qui vise à diviser par deux le nombre de jeunes sortant sans qualification du système éducatif d’ici 2017, Najat Vallaud-Belkacem poursuit ses engagements et lance aujourd’hui une campagne d’information à destination des jeunes qui ont quitté le système scolaire sans qualification pour les informer sur leur droit au retour en formation, la campagne "reviens te former". Dorénavant, en lien avec le service public régional d’orientation, tout jeune entre 16 et 25 ans pourra faire valoir son droit au retour à la formation s’il se trouve dans l’un des deux cas de figure suivants :

Du LATI au DAP (Dispositif d’Accompagnement Personnalisé) A tous les personnels du Collège de BARR Du LATI au DAP (Dispositif d’Accompagnement Personnalisé) Cette note a pour but d’informer l’ensemble de la communauté éducative de la mise en place du DAP et de son fonctionnement. Ecole : on "décroche" de plus en plus depuis 15 ans Ainsi, le taux de scolarisation des 15-19 ans a chuté de 5 points, passant de 89% d’une classe d’âge à 84% en 15 ans. Et les 20-29 ans ne font guère mieux, puisqu’ils sont 20% à être scolarisés en 2010 contre… 19% en 1995. "La baisse française de scolarisation est d’autant plus inquiétante que, sur la même période, celle-ci a augmenté de plus de 10 points en moyenne dans les pays de l’OCDE", souligne Eric Charbonnier, expert à la direction éducation de l’Organisation. Un échec scolaire qui explose Comment expliquer ce constat ? "La baisse du nombre de redoublements dans le secondaire est un facteur d’explication", avance Eric Charbonnier.

L’auto-harcèlement virtuel : bourreau et victime à la fois L’auto-harcèlement en ligne serait en forte progression chez les jeunes… et moins jeunes. Récemment, je suis tombée sur cette histoire (et un peu en bas de ma chaise, aussi) : Hannah Smith, une adolescente britannique qui avait mis fin à ses jours l’an dernier suite au harcèlement dont elle était victime en ligne, serait en fait responsable de la grande majorité des messages haineux à son endroit. Et son cas ne serait pas isolé. Si l’auto-mutilation distrait temporairement la personne de sa douleur psychologique en la remplaçant par une douleur physique, l’auto-harcèlement agirait comme une diversion, un déplacement de la souffrance émotionnelle. Prendre une fausse identité pour publier en ligne des commentaires malveillants à propos de soi-même ou encore poser des questions sur soi avant d’y répondre méchamment anonymement est ce qu’on appelle l’auto-harcèlement (self-cyberbullying ou self-trolling), un phénomène en progression chez les jeunes utilisateurs d’Internet.

Centre de ressources sur l'éducation prioritaire Créteil Stage PAF DOC 0104 Les non-lecteurs au CDI Le stage DOC 0104 intitulé « les non-lecteurs au CDI » a été proposé par Josianne Gabry du CASNAV (Centre Académique pour la Scolarisation des Nouveaux Arrivants et des enfants du Voyage) dans le cadre du plan académique de formation 2004-2005. Il est destiné aux personnels de l’enseignement secondaire de l’académie de Créteil. Nous vous proposons ici le compte rendu de la première journée de ce stage animé, au collège République de Bobigny, par deux professeures de lettres et documentation (Mme Mathis et Mme Volf) et avec la participation de Nathalie Pichot, bibliothécaire de la BM (bibliothèque municipale) de Bobigny (lettre d'invitation).

La lutte contre le décrochage scolaire En vidéo : La lutte contre le décrochage scolaire Qu'est-ce que le décrochage scolaire ? Le décrochage est un processus qui conduit un jeune en formation initiale à se détacher du système de formation jusqu'à le quitter avant d'avoir obtenu un diplôme. Un décrocheur est un jeune qui quitte un système de formation initiale sans avoir obtenu de diplôme de niveau V (BEP ou CAP) ou de niveau supérieur (baccalauréat).

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