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L’économie sociale et solidaire n’existe pas

L’économie sociale et solidaire n’existe pas
« Jusqu’à présent les hommes se sont toujours fait des idées fausses sur eux-mêmes, sur ce qu’ils sont ou devraient être. Ils ont organisé leurs rapports en fonction des représentations qu’ils se faisaient de Dieu, de l’homme normal, etc. Ces produits de leur cerveau ont grandi jusqu’à les dominer de toute leur hauteur. Créateurs, ils se sont inclinés devant leurs propres créations. Libérons-les donc des chimères, des idées, des dogmes, des êtres imaginaires sous le joug desquels ils s’étiolent. Révoltons-nous contre la domination de ces idées. », Karl Marx, Avant-propos, L’idéologie allemande in Œuvres, vol.3, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1982 A l’inverse, la « publicisation » du privé est une dynamique impulsée par les discours de promotion de « l’entreprise citoyenne » et des politiques dites de « responsabilité sociale ». La condition de travailleur associatif et les conditions de sa genèse (graphique) Penser le monde associatif comme un monde du travail

Les parts sociales des banques mutualistes : un placement à prendre avec des pincettes Afin de gonfler les fonds propres de leurs établissements, les conseillers de banques mutualistes (Banque Populaire, Caisse d’épargne, Crédit agricole, Crédit Mutuel) proposent fréquemment à leurs clients de souscrire des parts sociales. Méfiance, car ce produit, a priori simple et sûr, présente aussi un certains nombre de tares. Bien sûr, les parts sociales sont à la portée de tous : le ticket d’entrée oscille entre 15 euros (dans la majorité des caisses du Crédit agricole) et 20 euros (à la Caisse d’épargne). > Une rentabilité en chute libre Il n’empêche, la rentabilité de ce produit n’a cessé de fondre ces dernières années. Et l’horizon ne paraît guère plus dégagé... > De l’argent souvent difficile à retirer Autre point noir, qui ne plaide pas en faveur de la détention de parts sociales : il peut être extrêmement difficile de s’en débarrasser. Si vous avez besoin de votre épargne, attention donc à ne pas rater cette date fatidique. Marie Pellefigue

Les SCOP Auvergne Banques SA, banque coopératives: des stratégies de développement convergentes ? - Alcide BOUR Université de Reims Champagne-Ardenne Faculté des sciences Economiques, Sociales et de Gestion. Mémoire de recherche 1ère année de Master Gestion parcours Finance-Contrôle Sujet : Banques coopératives et banques SA : des stratégies de développement convergentes ? Comparaison stratégique entre les groupes BNP Paribas et Banques Populaires. Présenté par : BOUR Alcide Composition du jury : Directeur de Mémoire : Mr Richard GUILLEMET Responsable de Parcours : Mr Antonin GAIGNETTE Remerciements Je remercie vivement Mr GAIGNETTE et Mr GUILLEMET pour leur aide précieuse dans la réalisation de ce mémoire. Sommaire Introduction :.............................................................................................p1 I) Banque coopératives et SA deux modèles pour deux objectifs.........p9 A) L'antagonisme des modèles initiaux.........................................................p9 1) Objectifs initiaux, origines et principes des banques coopératives..........p9 Bibliographie Table des annexes Annexes

L’ASSOCIATION COOPÉRATIVE « Le Familistère de Guise Aboutissement de l’œuvre de Godin et garantie de sa pérennité, l’Association coopérative du capital et du travail fonctionne de 1880 à 1968. Jean-Baptiste André Godin découvre les principes fouriéristes en 1842. L’idée d’association du capital et du travail va rester pour ce critique de Fourier la clé de la réforme sociale à mettre en œuvre. La législation sur la transmission héréditaire de la propriété empêche cependant longtemps la constitution d’une association de Godin avec les employés de la manufacture. Le Familistère constitue pour Godin une étape préparatoire à l’association. « Malgré ces obstacles, j’ai pu élever le premier palais au travail, le Palais social, et préparer les dispositions nécessaires à l’association intégrale parmi les hommes. En 1877, la fin du procès en séparation avec sa femme Esther Lemaire met Godin en mesure de donner cours à son projet alors même que la question de l’avenir du Familistère se pose de façon plus pressante.

L'avenir des banques mutualistes ou coopératives État des lieux En Grande-Bretagne, the Co-op Bank recourt à la cotation pour résoudre son problème de fonds propres, au détriment de ses sociétaires qui vont perdre une partie de la valeur de leurs parts sociales. Mais la survie de la banque coopérative, née sur les décombres des building societies massivement démutualisées dans les années 1990 et porte-drapeau d’un mouvement coopératif renaissant, est à ce prix. Il lui faut lever 1,5 milliard de livres de fonds propres, et c’est pourquoi elle a demandé à la Prudential Regulation Authority de l’autoriser à émettre des actions sur le marché, à la Bourse de Londres, en octobre prochain. La première banque de détail française aurait annoncé une réduction de 50 % de son réseau d’agences en France, au profit du multicanal, de la banque à distance, etc. Les pratiques dites coopératives se multiplient sur Internet. La crise, dont l’origine n’est pas financière mais bancaire – quoi de plus ordinairement bancaire que le crédit hypothécaire ?

Recueil général des anciennes lois françaises: depuis l'an 420 jusqu'à la ... - France, A. J. L. Jourdan, Decrusy, F. A. Isambert, Armet, Alphonse-Honoré Taillandier societaires.caisse-epargne.fr - Son histoire Quelques deux ans après, une autre Caisse d’Epargne est ouverte dans la région, à Troyes ; une troisième est inaugurée à Reims en 1823. Ces trois établissements figurent parmi les dix premières Caisses d’Epargne créées en France. Grâce à la nouvelle institution de nature philanthropique à laquelle ils viennent de donner naissance, les fondateurs souhaitent contrer les risques nés de l’essor de l’ère industrielle et notamment le paupérisme qu’il engendre. Ils entendent offrir au plus grand nombre les moyens de bien utiliser leur argent et de s’émanciper de toute dépendance matérielle. À une époque où il n’existe aucun organisme de dépôts ouvert à tous, ils destinent la nouvelle institution aux travailleurs modestes, comblant ainsi un manque dans le paysage économique français. La pédagogie de l’argent Le projet est aussi de nature pédagogique. L’ancrage sur les territoires Le financement d’œuvres d’intérêt général La bancarisation des activités La naissance d’une grande banque régionale

Pourquoi les banques mutualistes sont-elles si nombreuses en France ? En 2012, les quatre réseaux mutualistes généraient 53,4 milliards d'euros de revenus. C'est un « Big Four » à la française. Sur les sept grands réseaux bancaires français (Crédit Agricole, Banque Populaire et Caisse d'Epargne au sein de BPCE, Crédit mutuel, Société Générale, BNP Paribas et La Banque Postale), quatre sont des établissements mutualistes. A leur création, ces banques adoptent le modèle de financement des nombreuses coopératives agricoles qui voient le jour durant cette période. « Elles se sont également fait une place dans le paysage bancaire français parce que les banques "citadines" que sont le Crédit Lyonnais, la Société Générale et BNP Paribas, ne voyaient alors pas l'intérêt de se développer en dehors des villes », poursuit Hervé Alexandre. Crédit Agricole, Banque Populaire, Caisse d'épargne ont de surcroît bénéficié du concours actif de l'Etat, dans ces années-là, pour prendre leur envol (lire ci-dessous). (1) « Histoire des banques en France », Albin Michel.

Ces placements solidaires qui rapportent Épargner solidaire est un acte de générosité. Cela conduit en effet à donner une partie de ses gains financiers à une association, ou à financer des entreprises et des organismes qui ne recherchent pas le profit afin qu’ils puissent exercer des missions très sociales (insertion dans le monde du travail, logement de personnes précaires…). Pendant longtemps cette épargne est restée moins rentable que les placements classiques, et était de ce fait réservée à des « militants » qui choisissaient de sacrifier une partie de leur rentabilité en échange d’un impact social. De tels produits solidaires existent toujours. Lire aussi : La revanche de l’épargne solidaire Le Livret A du Crédit coopératif C’est un Livret A comme celui proposé par toutes les banques, qui rapporte 1 % net par an, sans frais, ni impôt, ni prélèvements sociaux. Pour les épargnants, le gain net est légèrement inférieur à celui du Livret A classique en raison du don consenti. Le compte « Prêt de chez moi », de la NEF

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