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L’économie sociale et solidaire n’existe pas

L’économie sociale et solidaire n’existe pas
« Jusqu’à présent les hommes se sont toujours fait des idées fausses sur eux-mêmes, sur ce qu’ils sont ou devraient être. Ils ont organisé leurs rapports en fonction des représentations qu’ils se faisaient de Dieu, de l’homme normal, etc. Ces produits de leur cerveau ont grandi jusqu’à les dominer de toute leur hauteur. Créateurs, ils se sont inclinés devant leurs propres créations. Libérons-les donc des chimères, des idées, des dogmes, des êtres imaginaires sous le joug desquels ils s’étiolent. Révoltons-nous contre la domination de ces idées. », Karl Marx, Avant-propos, L’idéologie allemande in Œuvres, vol.3, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1982 A l’inverse, la « publicisation » du privé est une dynamique impulsée par les discours de promotion de « l’entreprise citoyenne » et des politiques dites de « responsabilité sociale ». La condition de travailleur associatif et les conditions de sa genèse (graphique) Penser le monde associatif comme un monde du travail

http://www.laviedesidees.fr/L-economie-sociale-et-solidaire-n.html

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Les parts sociales des banques mutualistes : un placement à prendre avec des pincettes Afin de gonfler les fonds propres de leurs établissements, les conseillers de banques mutualistes (Banque Populaire, Caisse d’épargne, Crédit agricole, Crédit Mutuel) proposent fréquemment à leurs clients de souscrire des parts sociales. Méfiance, car ce produit, a priori simple et sûr, présente aussi un certains nombre de tares. Bien sûr, les parts sociales sont à la portée de tous : le ticket d’entrée oscille entre 15 euros (dans la majorité des caisses du Crédit agricole) et 20 euros (à la Caisse d’épargne).

CPCA - Entrepreneuriat social et économie sociale des associations : le débat est ouvert 2010 Le début du mois de février a été l’occasion d’une médiatisation de la notion « d’entrepreneuriat social » à la faveur du lancement du mouvement des entrepreneurs sociaux et des événements du salon des entrepreneurs. Cette notion interpelle directement le monde associatif. Il est clairement question ici de social business dans le contexte d’une crise aiguë du capitalisme. La problématique devient claire au regard des larges fonctions économiques qu’occupent les associations : sont-elles concernées par l’entrepreneuriat social et ses objectifs de rénovation du système économique capitaliste ? Lors des Assises du CEGES en octobre 2009, l’universitaire Marthe Nyssens, du réseau européen de recherche EMES, a présenté les deux grandes conceptions existantes aujourd’hui .

L'ESS, une alternative à l’économie « c Il faut d’abord s’entendre sur le sens des mots qui constituent l’ossature du "discours" [1] des économistes orthodoxes (classiques et néoclassiques), hétérodoxes et marxistes. Or, dans le langage des économistes et des experts (au moins dans celui des orthodoxes ou libéraux) "l'économie" désigne clairement la sphère privée de l'économie formelle de marché. L'économie publique elle-même, c'est-à-dire le champ des interventions directes de l'Etat ou de la puissance publique en général et des entreprises publiques (les rares qui subsistaient encore et qui sont progressivement privatisées aujourd'hui, comme la SNCF, la Poste, les Télécoms, etc.) n'avait dans l'analyse économique classique qu'un statut marginal. 1 - Les composants diversifiés d'une "économie plurielle" Ainsi, Yvan ILLICH opposait "la production autonome de valeurs d'usage" à la "production hétéronome de valeurs marchandes". 2 - La vraie nature ou "les spécificités méritoires" [5] de l'E.S.S.

Amis travailleurs, cassez du chômeur. Ca ne changera rien pour vous, mais ça fait vendre. novembre 21, 2012 Aujourd’hui, Sudpresse nous propose un fabuleux article-sondage sur une mesure prise par la Région wallonne, qui consiste à octroyer, à certains chômeurs et à certaines conditions, 1000 euros pour passer leur permis de conduire. Inutile de préciser qu’à ce stade, ceux qui ont répondu sont majoritairement contre… Banques SA, banque coopératives: des stratégies de développement convergentes ? - Alcide BOUR Université de Reims Champagne-Ardenne Faculté des sciences Economiques, Sociales et de Gestion. Mémoire de recherche 1ère année de Master Gestion parcours Finance-Contrôle Sujet : Banques coopératives et banques SA : des stratégies de développement convergentes ?

"L’exercice démocratique en entreprise coopérative. Du sociétariat au néosociétariat, la coopérative d’entrepreneurs salariés ou l'émergence d'un modèle inédit de gouvernance. Un certain esprit du capitalisme". Olivier JOUAN Olivier Jouan, 1er Prix 2010 de la recherche coopérative, organisé par le Crédit Mutuel et la Recma. Comment devenir sociétaire d’une entreprise collective quand on est un entrepreneur ? Comment animer le sociétariat dans une coopérative aux nombreuses originalités ? Cet ouvrage propose une réflexion sur l’état du sociétariat dans les Coopératives d’Activités et d’Emploi (CAE), et sur son évolution à venir. Le lecteur est invité à effectuer une plongée dans l’Histoire du mouvement coopératif qui éclaire d’une certaine façon sur les fondements du capitalisme.

L’association comme réponse à la question sociale du XIXe au XXe 1 Le système de protection sociale peut être défini comme l’ensemble des organisations institutionnel (...) 1Liée à l’émergence du salariat, la « question sociale » en France, renvoie à l’« aporie fondamentale sur laquelle une société expérimente l’énigme de sa cohésion et tente de conjurer le risque de sa fracture » [Castel (1995), p. 18]. Dès le XIXe siècle, cette question va être au cœur de débats sur les réformes économiques et sociales à mettre en œuvre pour achever la dynamique réformatrice initiée par la Révolution française. Le débat va principalement se structurer autour d’une alternative : le renforcement de la logique libérale ou la reconnaissance d’un rôle élargi de l’Etat.

Point fort Merci à mon ami Didier M. de m'avoir fait découvrir hier soir ce magnifique texte de Robert Lamoureux... Pour cette fin d'année ... j'adore !!!! Que ceux qui passent leur temps à se plaindre qu'ils sont fatigués ... lisent bien ce texte !!! et SVP ... Arrêtez de me dire que j'ai mauvaise mine car je suis fatigué !!! Eloge de la fatigue L'avenir des banques mutualistes ou coopératives État des lieux En Grande-Bretagne, the Co-op Bank recourt à la cotation pour résoudre son problème de fonds propres, au détriment de ses sociétaires qui vont perdre une partie de la valeur de leurs parts sociales. Mais la survie de la banque coopérative, née sur les décombres des building societies massivement démutualisées dans les années 1990 et porte-drapeau d’un mouvement coopératif renaissant, est à ce prix. Il lui faut lever 1,5 milliard de livres de fonds propres, et c’est pourquoi elle a demandé à la Prudential Regulation Authority de l’autoriser à émettre des actions sur le marché, à la Bourse de Londres, en octobre prochain.

Pretty Good Privacy Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pretty Good Privacy (en français : « assez bonne confidentialité »), plus connu sous le sigle PGP, est un logiciel de chiffrement et de déchiffrement cryptographique, créé par l'américain Phil Zimmermann en 1991. PGP et les produits similaires suivent le standard OpenPGP (RFC 4880[1]) pour le chiffrement et le déchiffrement de données. Origine[modifier | modifier le code] Philip Zimmermann, son développeur, a mis PGP en téléchargement libre en 1991. Violant de façon subtile les restrictions à l'exportation pour les produits cryptographiques (il avait été placé sur un site web américain d'où il était possible de le télécharger depuis n'importe où), PGP a été très mal accueilli par le gouvernement américain, qui a ouvert une enquête en 1993 — abandonnée en 1996, sans donner de raison.

Nobel d'économie: deux Américains hétérodoxes récompensés - La prix Nobel d'économie 2009 a été attribué, lundi 12 octobre, conjointement aux Américains Elinor Ostrom et Oliver Williamson, pour leurs travaux sur l'économie des organisations, où comment certaines structures comme les associations, les entreprises permettent de réguler les comportements des agents à la place du marché. Elinor Ostrom est la première femme récompensée. Après l'attribution en 2008 du prix Nobel d'économie à Paul Krugman, réticent à l'idée d'efficience des marchés, un petit vent de critique au modèle libéral souffle au comité Nobel. Celui-ci a récompensé deux économistes qui réfléchissent aux fonctionnements d'organisations autres que les marchés. Ces organisations (l'entreprise et les associations d'usagers) apparaissent parfois plus pertinentes que le marché. Le comité a salué les travaux d'économistes pouvant éclairer certains aspects de la crise.

Le sens enfoui du travail Le travail demande à être reconnu, à la fois présent et cache dans ce qu’il produit, a la fois souffrance et dévoilement. L’effort fourni par la philosophie pour penser le travail rencontre la difficulté constante à former un concept de travail qui ne se dissolve pas dans ce qui l’accompagne et ne se confond pas avec lui : la technique, l’acquisition des habitus nécessaires à la mise en œuvre des outils, l’invention de ces derniers, les rapports économiques et sociaux, etc. Le travail est en effet quelque chose d’irréductible à quoi que ce soit d’autre : une activité en temps contraint, faite par obligation sociale, caractérisant toutes les sociétés qui obligent au moins certains de leurs membres jour après jour à une tâche pour laquelle ils n’éprouvent pas d’attirance spéciale – et qui cependant est tenue pour indispensable à la survie de la collectivité puisqu’elle en assure la subsistance. Or comme tel le travail est apparemment très rarement convoqué sur la scène philosophique.

societaires.caisse-epargne.fr - Son histoire Quelques deux ans après, une autre Caisse d’Epargne est ouverte dans la région, à Troyes ; une troisième est inaugurée à Reims en 1823. Ces trois établissements figurent parmi les dix premières Caisses d’Epargne créées en France. Grâce à la nouvelle institution de nature philanthropique à laquelle ils viennent de donner naissance, les fondateurs souhaitent contrer les risques nés de l’essor de l’ère industrielle et notamment le paupérisme qu’il engendre. Ils entendent offrir au plus grand nombre les moyens de bien utiliser leur argent et de s’émanciper de toute dépendance matérielle. À une époque où il n’existe aucun organisme de dépôts ouvert à tous, ils destinent la nouvelle institution aux travailleurs modestes, comblant ainsi un manque dans le paysage économique français.

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