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Vivre dans ce Monde Lorsque l’on est Hypersensible ?

Vivre dans ce Monde Lorsque l’on est Hypersensible ?
Ce monde n’est pas rose et nous en avons tous conscience. Notre vie est faite de « contrastes » entre ce que nous appelons le « bien » et le « mal », le « négatif » et le « positif », ce que nous aimons et ce que nous n’aimons pas. Chaque jour de notre vie, de notre naissance à notre mort, nous utilisons nos 5 sens qui nous procurent soit des sensations agréables, soit désagréables. Toute notre vie est gérée à travers ces 5 sens principaux (même si nous verrons plus bas que d’autres sens peuvent se rajouter). Toutes nos réactions sont basées principalement sur ce que nous voyons, entendons, goûtons, touchons ou sentons. Pour rappel, voici quels sont nos 5 sens : La vue, l’ouïe, le goût, le toucher, et l’odorat. Lorsque l’on est « hypersensible », cela veut dire que tous nos sens sont exacerbés. En clair, il ressent tout, perçoit tout, voit tout, d’une manière beaucoup plus élevée et intense que la plupart des gens. L’hypersensibilité semble être de naissance et déterminée génétiquement. Related:  développement

Infographie du rapport Coopération pour le développement 2016 A à Z Accueil de l'OCDE Direction de la coopération pour le développement (DCD-CAD)Infographie du rapport Coopération pour le développement 2016 Direction de la coopération pour le développement (DCD-CAD) Infographie du rapport Coopération pour le développement 2016 Coopération pour le développement 2016 Documents connexes Also AvailableEgalement disponible(s) Infographic from the Development Co-operation Report 2016 AddThis Sharing FacebookTwitterLinkedInGooglePrintEmail AppMore Hide Show AddThis Share Toggle Dock Share Close AddThisPrivacy

- D) Médium SENSITIF 5 avantages d'une année de césure à l'étranger Certains pensent parfois s’être trompés de voie ? Que s’ils avaient su, ils auraient étudié autre chose ? Une bonne solution est de prendre du recul pour pouvoir se poser les bonnes questions. En effet, les recherches montrent que prendre une Gap Year, aussi appelée année de césure, année sabbatique ou parenthèse utile, au milieu de ses études ou de sa carrière pour voyager, travailler ou étudier une nouvelle langue est bénéfique. A la fois pour le développement personnel mais aussi pour les performances académiques, l’employabilité et l’ouverture sur le monde. “Les étudiants qui font une Gap Year donnent un sens à leurs projets. EF Education First (EF), leader mondial de l’éducation à l’international a étudié différents résultats de recherches sur le sujet et y a ajouté quelques conseils pour trouver sa voie. 5 AVANTAGES D’UNE ANNÉE DE CÉSURE OU GAP YEAR (Sources ci-dessous) Les étudiants qui font une Gap Year sont généralement heureux de leur emploi dès le démarrage de leur carrière.

10 conseils pour mieux vivre votre hypersensibilité ! Vous êtes très sensible au bruit, à la foule, aux odeurs ? Vous avez l’impression d’être en permanence pris(e) dans des vagues d’émotions ? Vous êtes peut-être hypersensible ! Comment gérer ce trait de personnalité qui a tendance à compliquer le quotidien ? Déjà, arrêter de considérer que vous avez un « problème » : entre 15 et 20% de la population y serait sujet. Deuxième bonne nouvelle : vous pouvez facilement changer certaines conditions de votre vie pour faire de votre sensitivité non pas un handicap, mais une force. 5 signes qui indiquent que vous êtes hypersensible 1- Une super réactivité à l’environnement Pour vous, les petits désagréments du monde extérieur peuvent vous mettre les nerfs à vif. 2- Une grande sensitivité corporelle L’hypersensible est extrêmement réactif, témoigne Laura Marie sur son blog Mind, Body, Spirit. « Les informations nerveuses circulent très vite », et donc ce type de personne « réagit à tous les stimuli, sans vraiment filtrer ». Vous aimez cet article ?

Organisation et gestion du temps Accueil > Formations et ressources > Liste des vidéo - balado - webdocu > Organisation et gestion du temps Un spécialiste de l'organisation a donné une conférence aux étudiants de l'Université de Poitiers. 15, rue de l’Hôtel DieuTSA 7111786073 POITIERS Cedex 9FRANCETél: (33) (0)5 49 45 30 00Fax: (33) (0)5 49 45 30 5014 Bien gérer son temps, s'organiser pour optimiser les précieuses minutes de nos journées, trouver une méthodologie efficace, plus efficace, changer d'outils pour améliorer ses processus. Julien Estier, Responsable du département formation chez Carnets de Formation - Link's, apporte ses conseils lors d'une conférence donnée à l'Université de Poitiers, en gestion de projet, en méthodologie et en organisation dans un contexte professionnel. Durée : 1h22min Crédit photo : Pixabay Niveau : Populaire Sujets : Enseignement - Didactique - Pédagogie Tutorat - Soutien aux études Méthodologie d’étude et de recherche

IX- Direction "la Montagne" / Google+ Howard Gardner - IM - Nurvero I.M. : Intelligences Multiples La théorie d'Howard Gardner Howard Gardner : Psychologue cognitiviste américain né en 1943. Il mène depuis les années 60-70 des recherches sur l'intelligence : comment la qualifier. Il propose une approche (théorie) qui renouvelle la vision traditionnelle. Donc non pas une, mais de multiples intelligences : - intelligence verbale et linguistique - intelligence logico-mathématique - intelligence spatiale - intelligence corporelle et kinesthésique - intelligence musicale - intelligence interpersonnelle - intelligence intrapersonnelle Une huitième a ensuite été ajoutée : l'intelligence naturaliste. Une neuvième serait à l'étude : existentielle/spirituelle ma version avec des silhouettes : En cliquant sur l'image ci-après, le détail des champs recouverts apparait. Quoi retenir ? Chacun est intelligent car possède ces intelligences, mais chacun est différent car développe différemment ses intelligences. Une capsule vidéo toute simple et très bien faite pour illustrer : Intérêts

« Ma vie de Courgette », un film d’animation pour aborder la maltraitance et le deuil en classe "Ma vie de Courgette" permet d'aborder des sujets difficiles, et de parler du vivre ensemble. Le Réseau Canopé propose un dossier pour les profs des cycles 3 et 4. « Ma vie de Courgette » Réalisé par Claude Barras sur un scénario de Céline Sciamma, basé sur le roman « Autobiographie d’une courgette » de Gilles Paris, le long-métrage « Ma vie de Courgette », sorti au cinéma le 19 octobre 2016, raconte l’histoire de plusieurs orphelins qui, pour surmonter leurs peines, vont s’aider les uns les autres. Ce film d’animation en stop-motion (image par image), déjà récompensé par le Cristal du long métrage et le prix du public au Festival international du film d’animation d’Annecy, suit plus particulièrement le destin d’Icare, un petit garçon de 10 ans, dont le surnom est « Courgette »; et qui est envoyé au foyer des Fontaines, à la mort de sa mère. « Se débrouiller avec ses blessures » « ‘Ma vie de Courgette’ exprime avec force l’ambivalence de l’enfance. Exprimer des émotions Fabien Soyez

TimelineJS Embed Cette frise interactive enrichie vous propose pour chaque philosophe : 1. Une courte biographie 2. Une présentation de sa philosophie en quelques mots 3. Un lien pour en savoir plus 4. L'empathie vient en lisant Plusieurs philosophes, comme l’Américaine Martha Nussbaum ou le Français Jacques Bouveresse, ont déjà avancé cette idée : la littérature nous aiderait à mieux ressentir les émotions des autres et donc à mieux les comprendre. Cette intuition est aujourd’hui confirmée par un vaste bilan d’études sur le sujet, dirigé par le professeur de psychologie canadien Keith Oatley. L’une des expérimentations consistait à deviner l’humeur d’une personne en se basant uniquement sur une photo de ses yeux. Résultat : les amateurs d’œuvres de fiction arrivaient plus facilement à déceler les émotions à partir du cliché que ceux n’en lisant pas. « La fiction est une simulation de la sphère sociale. De la même manière que certains améliorent leurs capacités de pilotage via un simulateur de vol, ceux qui lisent des romans peuvent faire progresser leurs compétences sociales », explique le chercheur. Keith Oatley, « Fiction : Simulation of social worlds », Trends in Cognitive Sciences, vol.

Bien dans sa tête, bien dans sa peau - Programmes - ÉquiLibre Initialement développé en 1996 et réédité depuis 2015, Bien dans sa tête, bien dans sa peau (BTBP) est un programme pour les jeunes du primaire et du secondaire qui vise à favoriser le développement d'une image corporelle positive et l'adoption de saines habitudes de vie dans une perspective de santé et de bien-être. Il aborde de manière unique et préventive deux problèmes à la hausse dans la société : l’obésité et la préoccupation excessive à l’égard du poids. BTBP propose une démarche de réflexion sur le culte de l’apparence physique, de la minceur féminine ou de la « supermusculature » masculine, en vogue dans la société d’aujourd’hui. Il permet aussi de reconnaître l’influence des modèles de beauté sur l’image corporelle, l’estime de soi et le rapport au corps. Tout au long de cette démarche, les jeunes et les adultes les côtoyant sont appelés à développer leur capacité à prendre soin de leur bien-être et de leur santé. BTBP mobilise à coup sûr le milieu! Pour en savoir plus sur:

3 piliers de l'estime de soi (et la différence entre estime de soi et confiance en soi) L’estime de soi est un ensemble de convictions basées sur 3 piliers : 1. l’amour inconditionnel de soi L’amour inconditionnel de soi est hérité des parents qui transmettent le message à leurs enfants qu’ils ont de la valeur non seulement pour eux mais pour l’Humanité. Lire aussi : 13 principes directeurs pour une parentalité inconditionnelle 2. la vision positive de soi La vision positive de soi est la conscience de ses talents pour contribuer à l’Humanité. 3. la confiance en soi La confiance en soi est la conviction d’être capable et de pouvoir apprendre des échecs. Ainsi, l’estime de soi (la valeur qu’on s’accorde) inclue la confiance en soi (les compétences qu’on se reconnait) et peut l’impacter. Avec une estime de soi basse (ou haute mais instable), la mauvaise performance va affecter l’image que l’on a de soi et la valeur qu’on s’accorde. Sur le même thème Les grands principes de l'éducation bienveillante en une vidéo simple et courte 21 juin 2015 Dans "Au quotidien" 26 décembre 2014

Libérer les émotions bloquées pour comprendre les émotions qui nous mettent "hors de nous" Honte, culpabilité, croyances négatives sur soi sont des résidus d’émotions anciennes restées bloquées en soi. Il est important de retrouver l’événement ou la situation qui a pu engendrer ces sentiments et d’exprimer les colères, peurs, douleurs et/ou tristesses refoulées. Un véritable travail de deuil des manques et de guérison des blessures a besoin de prendre place. – Isabelle Filliozat 1.Reconnaître la réalité de son histoire Sortir de l’idéalisation de nos parents (ou de la relation que nous aurions aimé avoir avec eux) nous ouvre le droit à regarder la réalité de ce que nous avons vécu et ressenti. C’est le premier pas pour libérer nos émotions. 2.Lever le voile de l’oubli Quand la colère ou la tristesse est libérée, quand on ose vivre l’émotion (crier, écrire, taper dans un coussin, pleurer…), les souvenirs resurgissent sans masque ou distorsion. Dans la plupart des cas, ce travail doit se faire à travers l’accompagnement d’un psychothérapeute professionnel. La rage -> l’impuissance

Les abus affectifs « Ma mère m’a corrigé les fautes de mon journal intime. Je n’ai plus jamais écrit. » À l’image de cet enfant victime d’une mère trop intrusive, de nombreuses formes d’abus affectifs peuvent venir perturber le développement d’un enfant. Il peut s’agir de parents débordant d’amour mais trop étouffants, de parents absents pris dans leurs propres tourments, ou bien d’autres médisants, dévalorisants, culpabilisants, voire maltraitants. Pour le petit enfant, ces attitudes parentales sont la norme, car il ne connaît que cela. « L’abus est lié à l’adhésion, à la croyance. Il débute lorsque l’individu pense et vit comme si l’intégralité du monde fonctionnait comme sa famille, avec les mêmes valeurs, les mêmes émotions », notent le philosophe Stéphane Crabié et le psychiatre Gérard Tixier. Selon eux, c’est à l’adolescence qu’une prise de conscience peut intervenir.

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