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"Les systèmes d'information servent plus à mettre en relation qu'à stocker des données" -  Actualité

"Les systèmes d'information servent plus à mettre en relation qu'à stocker des données" -  Actualité
knowledge management Interview avec Aurélie Dudézert, auteur du livre "Knowledge Management 2.0" L'Atelier : Dans votre titre, vous accolez le terme 2.0 à Knowledge Management. Aurélie Dudézert : Disons qu'auparavant le Knowledge Management était beaucoup plus local. Sont-ce l'arrivée de ces nouvelles technologies et l'apparition des digital natives qui ont permis cette évolution? Sans doute cette évolution n'aurait-elle pas pu prendre cette ampleur sans l'arrivée des Digital Natives et l'apparition des nouveaux outils sociaux. Cette combinaison de facteurs rend-t-elle les entreprises plus rapides à mettre en place ces nouveaux outils? Eh bien, paradoxalement, pas forcément.

L’intelligence collective n’est pas l’apanage du web Dans son acception moderne, l'intelligence collective recouvre l'interactivité entre des myriades d'individus. Pourtant, il existe une définition beaucoup plus physiologique. Qu’entend-on généralement par “intelligence collective” ? Pour le monde du web, la messe est dite : c’est le produit émergent de l’interaction entre plusieurs milliers, voire millions d’individus, certains ne partageant avec les autres qu’une quantité minimale de leur réflexion (c’est la théorie du surplus cognitif chère à Clay Shirky, comme il l’a développe dans on livre éponyme ou chez TED). Et bien entendu, c’est le web lui-même qui est le média de choix de cette intelligence collective. Cette définition repose sur certains postulats, pas toujours explicites : Plus on est de fous, plus on rit. La dynamique d’un couple créatif John Lennon... La nature du leadership au sein de ces couples est également difficile à déterminer. Entre Lennon et McCartney, la situation est encore plus ambiguë. ...

Théories de l'information Patrick Juignet, Philosciences.com, 2011. Nous allons essayer de préciser la notion d’information telle qu'elle est utilisée depuis Shannon dans les théories scientifiques dites "de l'information". Ces théories ne traitent pas de l'information au sens ordinaire, puisqu'elles excluent toute signification. Pourtant une confusion a été savamment organisée. Nous nous contenterons de rappels brefs, car les acteurs de cette geste informationnelle sont trop nombreux pour être tous cités et leurs travaux sont très spécialisés. 1/ Shannon le fondateur Un nouveau domaine de recherche apparaît en 1949, avec un livre intitulé The Mathematical Theory off Communication, écrit par l’ingénieur et mathématicien Claude Elwood Shannon. Cette incertitude a été définie par Shannon grâce à une approche probabiliste. Cela a aboutit à la formule : H (i) = - Somme pi log2 pi dans laquelle pi est la probabilité ni/N d'apparition de l'évènement i. 2/ L'extension informatique À partir de là l'informatique était née.

Connaissance et gouvernance de l’information | Quel rapport entre la gouvernance de l’information et la connaissance. Celui, simplement qui base la connaissance sur l’information, et donc donne un point de vue qualitatif d’interdépendance entre les deux. L’information est le vecteur de développement de notre savoir et savoir-faire (connaissance et expérience). On entend très souvent parler de Knowledge Management ‑ KM (Management des connaissances), de gestion et capitalisation de connaissances, d’outils collaboratifs, de GED, etc. Il est possible de visualiser ces éléments très simplement, sous la forme d’un cycle de vie (voir le schéma ci-dessous) qui associe le monde de la gestion de l’information avec celui de la gestion du savoir (KM = Knowledge Management), et bien sûr avec celui des réseaux sociaux. Figure 9 : L’information : l’échelle vers l’acquisition des compétences Related posts:

CIGREF Usage des outils d’intelligence collective Le rôle des formes organisationnelles Une nouvelle publication des « Essentiels » de la première vague de projets de recherche du Programme ISD de la Fondation CIGREF : Cette étude baptisée « USE.ORG » a pour objet d’analyser le rôle de la structure Organisationnelle. Elle a été menée sous la responsabilité de Bernard Fallery, Professeur des Universités à l’Université Montpellier 2. [feuilleteur numérique] Les chercheurs se sont intéressés aux liens entre les usages de technologies collaboratives et les formes d’organisation. Cette recherche s’appuie sur 11 études de cas au cours desquelles a été observée une très grande hétérogénéité des usages. « Dans une entreprise, quelle que soit sa taille, il n’y a pas une technologie collaborative, mais des « situations collaboratives » qui évoluent autour de deux axes : les formes de coordination (intégrée ou différenciée), et les formes d’échanges (transmission, échange, travail en commun). Johan Jongejan présentation des résultats de recherche

La gouvernance de l’information : nouvel enjeu autour de la gestion des données au sein du secteur public | Knowledge Center - MARKESS International La gouvernance de l’information vise à organiser une stratégie et un certain nombre de règles pour maîtriser au mieux et tirer parti des données et informations présentes au sein d’une organisation. Ainsi trois aspects recouvrent généralement cette notion : La qualité des données : en tant que matière première informationnelle, la donnée est l’élément clé de traitement d’un processus qui aboutira à une prise de décision ou à la délivrance d’un service. C’est pourquoi il est nécessaire de garantir la qualité des données afin d’enrayer notamment les sources d’erreurs défavorables à tout bon fonctionnement ;La gestion du cycle de vie des données : la donnée peut être vue comme un « objet » dont il convient de gérer le cycle de vie de sa création à sa destruction en passant par son traitement et sa conservation dans le temps (archivage sur des périodes plus ou moins longues). Pour en savoir plus et téléchargez la synthèse

Les trois niveaux d'analyse du SI Maîtriser 10 outils Web gratuits pour faire de la veille (présentation tutoriel) Qu’est-ce que la veille sur Internet ? Comment mettre en place un processus de veille dans un cadre professionnel ? La Chambre de Commerce et d’Industrie du Loiret a proposé le 15 février 2012 une formation Ecobiz à des entreprises sur ce thème et a mis à disposition en téléchargement un dossier méthodologique pour construire sa démarche de veille : Maîtriser les outils Web gratuits pour faire votre veille (en pdf, 93 pages). Objectif de ce dossier : mettre en place une veille active selon ses centres d’intérêt en utilisant des outils complémentaires et en optimisant leurs fonctionnalités avancées; bref, ne pas se noyer à faire de la veille pour de la veille mais penser en terme de projet et de buts. Si les outils de collecte diffèrent, chacun d’entre eux possède des avantages et des inconvénients d’où le besoin d’effectuer des choix et aussi d’automatiser son processus de veille. 10 outils de veille sont étudiés avec soin et explicités. Partie 1 : La Veille Qu’est-ce que la veille ?

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