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Traité de Lisbonne, article 123 : le coup d'état de la finance

Traité de Lisbonne, article 123 : le coup d'état de la finance
Comme chacun sait, est actuellement en première ligne des pays attaqués par la finance sur son point faible : la dette souveraine. Cette situation est cependant valable pour la plupart des pays occidentaux endettés, y compris , la seule différence étant que les plus vulnérables subissent en premiers les coups de boutoir de ladite finance. Les suivants sur la liste commencent d’ailleurs également à être touchés (Portugal, Espagne) à travers les agences de notation. Cet article va évoquer une question fondamentale que personne ou presque ne se pose, à savoir pourquoi les états en sont arrivés à se financer sur le marché privé. Cette question en apparence anodine est en fait lourde de conséquences sur les finances publiques et surtout pour les contribuables que nous sommes tous. C’est bien la finance qui coule : démonstration La dette d’un état Comme tous les pays en déficit, doit lever régulièrement sur le marché mondial des fonds pour financer son déficit. Toute dette comprend 2 parties :

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/traite-de-lisbonne-article-123-le-75113

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L'appel de Mikis Theodorakis : "Les banques ramèneront le fascisme en Europe !" Alors que la Grèce est placée sous tutelle de la Troïka, que l’Etat réprime les manifestations pour rassurer les marchés et que l’Europe poursuit les renflouements financiers, le compositeur Mikis Theodorakis a appelé les grecs à combattre et mis en garde les peuples d’Europe qu’au rythme où vont les choses les banques ramèneront le fascisme sur le continent. Interviewé lors d’une émission politique très populaire en Grèce, Mikis Theodorakis, figure emblématique de la résistance à la junte des colonels, a averti que si la Grèce se soumet aux exigences de ses soi-disant "partenaires européens", c’en sera "fini de nous en tant que peuple et que nation". Il a accusé le gouvernement de n’être qu’une "fourmi" face à ses "partenaires", alors que le peuple le voit comme "brutal et offensif". Si cette politique continue, "nous ne pourrons survivre (…) la seule solution est de se lever et de combattre".

Erreur de la banque centrale en votre faveur : 3 000 euros Imaginez. Vous rentrez chez vous le soir, épuisé par une journée de travail ou de recherche d'emploi. Vous récupérez votre courrier, et là, surprise, vous découvrez une lettre de la Banque centrale européenne, signée Mario Draghi en personne. "Suite à la dernière réunion de son comité de politique monétaire, l'eurosystème a décidé de créditer le compte de chaque citoyen de la zone euro de 3 000 euros." Absurde, direz-vous. compteur des intérêts de la dette publique Voilà l'estimation de ce que nous, Français, continuons de payer depuis 1973, en euros constants, au titre des seuls intérêts* sur la dette publique, pour avoir abandonné notre pouvoir de création monétaire à des acteurs privés (... oui, les 4 premiers chiffres représentent bien des milliards d'euros...) A l'heure du " pouvoir d'achat chancelant " et des " caisses vides ", ce forfait ne peut rester sans suite ! * la dette proprement dite, c'est-à-dire le capital du, était de 1250 milliards d'euros à fin 2007. Cela revient à dire que, si nous n'avions pas du payer ces intérêts (de quasiment 1306 milliards d'euros au 01/09/2008), notre pays n'aurait pas de dette aujourd'hui!

Les techniques secrètes pour contrôler les forums et l’opinion publique Attention, c'est du lourd ! Le 12 juillet dernier, le site Cryptome, sorte d'ancêtre à Wikileaks, qui publie des documents que les gouvernements et les sociétés n'aimeraient pas voir sur le net, a mis en ligne le témoignage et les explications techniques d'un ex-agent de Cointelpro. Cointelpro est une organisation US liée au FBI dont la mission était de faire de la désinformation et de foutre le bordel parmi les groupes d'activistes. Officiellement, Cointelpro a disparu en 71, mais l'organisation a juste changé de noms.

La BCE, donjon vacillant de l’Europe Tandis que l'opinion publique s'acharne sur les grecs, le rôle, souvent oublié, de la Banque centrale européenne dans la gestion de la crise financière n'est pas inoffensif Sur fond de manifestations violentes à Athènes, de débats tendus au parlement grec où de nouvelles mesures d’austérité viennent d’être votées, et pendant que les dirigeants européens et les créanciers de la Grèce se réunissent à Rome afin d’éviter une faillite de la Grèce, le débat a tendance à cliver l’opinion publique : qui sont les coupables de la situation actuelle ? Est-ce le peuple grec ?

Le sauvetage des banques : qui paye ? The European : Mais ce n’est pas le cas. Lanchester : C’est un peu comme si l’idole était tombée de son piédestal. Tous confus, nous restons les bras ballants, regardons autour de nous, puis nous époussetons rapidement la statue avant de la replacer sur son socle. L’adoration peut donc reprendre. C’est ridicule. Des banquiers s'invitent dans les classes d'école A l'occasion de la semaine européenne de l'argent, des banquiers sont invités dans des classes de CM1/CM2 à donner une éducation financière et budgétaire aux enfants. Wall Street s'invite à l'école. A l'occasion de la semaine européenne de l'argent organisée par la Fédération bancaire européenne, lancée du 9 au 13 mars dans 22 pays, «Les clés de la banque» mettent en route l'opération «J'invite un banquier dans ma classe». Au programme, un professeur, une classe de CM1/CME, un jeu de plateau et… un banquier. Durant une heure, les enfants vont apprendre à bien gérer leur argent. «L'opération existe depuis cinq ans en Hollande», explique Anne-Catherine Derck, qui pilote le programme d'éducation financière «Les clés de la banque».

La loi de 1973 et la légende urbaine Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Pierre-Cyrille Hautcoeur, directeur d'études à l'EHESS, et Miklos Vari, étudiant à l'Ecole d'économie de Paris en analyse et politique économiques Dans les deux émissions "Des paroles et des actes" diffusées les 11 et 12 avril sur France 2, les dix candidats à l'élection présidentielle se sont exprimés sur leur programme respectif. Crise de la dette oblige, ils ont tous été soumis à un interrogatoire économique minutieux mené par François Lenglet. Temps forts d'Avaaz Sommet de Copenhague sur le climat (Déc. 2009) - Les responsables politiques n'ont pas écrit l'histoire, contrairement aux citoyennes et citoyens du monde. Une année de mobilisation sans précédent sur le climat a atteint une intensité inédite à travers des milliers de veillées, de rassemblements et de manifestations; une avalanche d'appels téléphoniques et des millions de signatures de pétition. Alors que les responsables politiques ne sont pas parvenus à conclure l'accord nécessaire pour arrêter le changement climatique, les citoyen(nes) ont construit un mouvement capable de remporter la lutte pour la planète. Cliquez ici pour accéder à des images, vidéos et messages venus du monde entier après le sommet -- et restez connectés pour les prochaines campagnes d'Avaaz sur le climat cette année! Encarts dans la presse - Financés par des milliers de dons en ligne, des campagnes dans les médias ont amplifié l'appel mondial à l'action sur le climat.

La loi Rothschild est la cause de l'endettement de la France - revolution sur LePost.fr (16:04) La cause de l’endettement de la France, c’est... La loi Rothschild ! Extraits d’une biographie de Georges Pompidou : L'arnaque monétaire internationale ou la face cachée de la mondialisation "Par essence, la création monétaire ex nihilo* que pratiquent les banques est semblable, je n'hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi." (Maurice Allais - 1999) A l'heure où l'on nous rabâche à longueur de temps le problème de la dette publique, qui sert à justifier les réformes liberticides et anti-socialistes que notre cher gouvernement fait passer avec plus ou moins de tact, il importe de se poser la question : Comment un État souverain peut-il devoir plus de 1 000 milliards d'euros à différents créanciers ? Lorsque tous les "experts" jurent que la relance de la croissance résoudra tous nos maux en diminuant le chômage et en augmentant notre pouvoir d'achat, il est bon de s'interroger sur les fondements de telles assertions. Signé : Crazy Horse (Agoravox)Ce texte incontournable se retrouve sur d'autres sites et sous d'autres signatures.

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