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Littérature française du XVIe siècle

Littérature française du XVIe siècle

Littérature française du XVIe siècle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La littérature française du XVIe siècle est marquée par l’établissement de la langue française comme une grande langue littéraire et par d’importants créateurs qui fondent les principaux genres de la littérature moderne en France avec François Rabelais pour la prose narrative, Pierre de Ronsard et Joachim du Bellay pour la poésie, Michel de Montaigne pour la littérature d'idées ou Robert Garnier et Étienne Jodelle pour le théâtre. Elle s’inscrit dans un siècle de transformations multiples et fondamentales, dans tous les domaines (croyances religieuses, démarches intellectuelles, sciences et techniques, découvertes géographiques, transformations politiques…) qu'expriment les termes de « Renaissance », « Humanisme » et de l'époque moderne. Contexte[modifier | modifier le code] Les différents genres[modifier | modifier le code] Contes et nouvelles[modifier | modifier le code] Liste partielle des publications[modifier | modifier le code]

Michel de Montaigne signature Probablement dès la fin mars 1578, il constate qu'il est victime de petits calculs urinaires, et en 18 mois, la gravelle, maladie responsable de la mort de son père, s'aggrave et s'installe durablement. Désormais le plus souvent souffrant ou maladif, il cherche à hâter ses écrits et à combler ses curiosités ː il essaie ainsi de guérir en voyageant vers des lieux de cure, puis voyage vers les contrées qui l'ont fasciné durant sa jeunesse. Les Essais entrepris en 1572 et constamment continués et remaniés jusqu'aux derniers mois avant sa mort sont une œuvre singulière tolérée par les autorités puis mise à l'Index par le Saint-Office en 1676. S'il proclame que son livre « ne sert à rien » (Au lecteur), — parce qu'il se distingue des traités de morale autorisés par la Sorbonne —, Montaigne souligne quand même que quiconque le lira pourra tirer profit de son expérience. Biographie[modifier | modifier le code] Origines familiales[modifier | modifier le code] à savoir rester libre :

Joachim Du Bellay Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Joachim Du Bellay Œuvres principales Défense et illustration de la langue française (1549) ; L'Olive (1549-1550) ; Les Regrets (1558) ; Les Antiquités de Rome (1558) Biographie[modifier | modifier le code] Plaque commémorative située impasse Chartière qui rappelle la situation du collège de Coqueret, où étudia Joachim du Bellay. Portrait de Joachim du Bellay, « gentil-homme angevin ». En 1522 Joachim du Bellay naît à Liré, en Anjou, dans l'actuel département du Maine-et-Loire. Du Bellay meurt d'une apoplexie le , à l'âge de 37 ans[3]. Plaque commémorative posée à l'endroit où se trouvait la maison dans laquelle est mort le poète (angle des rues Massillon et Chanoinesse, Paris IVe) Œuvres principales[modifier | modifier le code] Défense et illustration de la langue française[modifier | modifier le code] L'Olive[modifier | modifier le code] L'Olive est un recueil de poèmes publié par Joachim du Bellay entre 1549 et 1550. Musée Joachim du Bellay à Liré.

Pierre de Ronsard Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Ronsard. Pierre de Ronsard Pierre de Ronsard - peinture de l'Ecole de Blois - XVIe siècle. Pierre de Ronsard (né en septembre 1524[note 1] au Château de la Possonnière, près du village de Couture-sur-Loir en Vendômois et mort le 27 décembre 1585 au Prieuré de Saint-Cosme en Touraine[1]), est un des poètes français les plus importants du XVIe siècle. Imitant les auteurs antiques, Ronsard emploie d'abord les formes de l'ode (Mignonne, allons voir si la rose) et de l'hymne, considérées comme des formes majeures[2], mais il utilisera de plus en plus le sonnet transplanté en France par Clément Marot en 1536 en employant le décasyllabe (Mon dieu, mon dieu, que ma maistresse est belle! Biographie Jeunesse et formation Pierre de Ronsard est le quatrième enfant[3] de Loys de Ronsard, Chevalier de la Possonnière, maître d'hôtel du Dauphin et de Jeanne Chaudrier, veuve des Roches. Naissance de la Pléiade Le poète de cour

Robert Garnier Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Garnier. Robert Garnier Œuvres principales Biographie[modifier | modifier le code] Il naît dans une famille bourgeoise du Maine, relativement aisée et alliée à la noblesse locale. En 1586, il regagne Paris où il est nommé membre du Grand Conseil du Royaume (le 12 octobre 1587), chambre réunissant les plus grands fonctionnaires de l'État. Œuvre et postérité[modifier | modifier le code] Même si la cour n'a jamais réellement apprécié le talent de Robert Garnier, il a toujours joui de l’estime des poètes et des lecteurs lettrés qui voyaient en lui le plus grand dramaturge français après Étienne Jodelle. La dernière édition collective revue par Garnier date de 1585 (par Mamert Patisson, imprimeur du roi, chez Robert Estienne). Hommage[modifier | modifier le code] Œuvres[modifier | modifier le code] Porcie (tragédie)|Porcie, tragédie, Paris, Robert Estienne, 1568 (éd. Études[modifier | modifier le code]

Étienne Jodelle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Étienne Jodelle Étienne Jodelle, né en 1532 à Paris où il est mort en juillet 1573, est un poète et dramaturge français. Biographie[modifier | modifier le code] Jodelle appartient à la bourgeoisie parisienne, mais il est attiré par la noblesse. En 1558, il est chargé par la municipalité de Paris d'organiser un spectacle en l'honneur du roi Henri II qui vient de conquérir Calais. C'est Charles de La Mothe qui, après la mort du poète, a fait imprimer ses Œuvres et meslanges poëtiques (Paris, N. Œuvres[modifier | modifier le code] L'Eugène (1553)Cléopâtre captive (1553)Didon se sacrifiant (vers 1555) qui reprend la matière et un certain nombre de vers de L'Énéide de Virgile (IV).Poésies politiques (1572)Les Amours et autres poésies Texte en ligne Éditions modernes Bibliographie[modifier | modifier le code] Liens internes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Biographie sur Gallica (pages 11 à 51)

Humanisme de la Renaissance Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'humanisme est un mouvement de pensée européen pendant la Renaissance qui se caractérise par un retour aux textes antiques comme modèle de vie, d'écriture et de pensée[N 1]. Le terme est formé sur le latin : au XVIe siècle, l'humaniste, « l'umanista » s'occupe d'humanités, studia humanitatis en latin : il enseigne les langues, les littératures et les cultures latines et grecques. Plus largement, le terme humanitas est pris dans le sens cicéronien et représente « la culture qui, parachevant les qualités naturelles de l'homme, le rend digne de ce nom[1] ». C’est avec Pétrarque (1304-1374) que naît en Italie l'humanisme. Origine et développement[modifier | modifier le code] Mouvement de pensée né en Italie au XIVe siècle, il prend sa source dans l'essor de la culture laïque qui éclot à cette époque dans les cités italiennes[2]. Les prémices[modifier | modifier le code] La place de Dante[modifier | modifier le code]

Humanisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ainsi, cet humanisme vise à diffuser plus clairement le patrimoine culturel. L’individu, correctement instruit, reste libre et pleinement responsable de ses actes dans la croyance de son choix. Les notions de liberté ou libre arbitre, de tolérance, d’indépendance, d’ouverture et de curiosité sont, de ce fait, indissociables de la théorie humaniste classique. Humanisme et philosophie[modifier | modifier le code] Dans l'acception actuelle, l'humanisme s'inspire de cette définition philosophique. Depuis Montaigne, l'humanisme, ainsi conçu, a été un des éléments les plus constants de la pensée française. Un courant humaniste en émergence depuis les années 69 est désigné sous l'appellation d'« humanisme environnemental », ou d'« écologie humaniste », développant une philosophie de l'évolution (voir humanisme évolutif). Le sens contemporain du terme français, qui n'a pas vraiment varié depuis le XVIIIe siècle, est assez voisin de ce sens anglophone.

Le XVIè siècle : la Renaissance, l'Humanisme et la Pléiade Le XVIè siècle : la Renaissance, l'Humanisme et la Pléiade Cette ressource a été créée par Celia Guerrieri et initialement publiée sur son blog. Plan : I- La Renaissance II- L'Humanisme III- Les récits IV- La Pléiade V- La poésie VI- Les textes argumentatifs I- La Renaissance Le Moyen-Age a été une époque riche culturellement, mais lorsqu'arrive le XVIè un mouvement se produit : c'est la Renaissance.Elle trouve ses origines dans de nombreux événements qui vont bouleverser la vie occidentale : découverte de l'Amérique et de ses habitants, invention de l'imprimerie, guerres de religion avec la création du protestantisme qui va diviser la chrétienté. L'imprimerie va jouer un rôle crucial. Or, l'imprimerie va permettre de répandre tout ce savoir de l'Antiquité qui, en Occident, avait été oublié durant le Moyen-Age par la majeure partie dela population intellectuelle. II- L'Humanisme Exemple : Rabelais, Pantagruel, lettre de Gargantua à son fils Pantagruel. III- Les récits Thomas More, Utopia V- La poésie

La littérature protestante du XVIe siècle au XXe siècle | Musée virtuel du Protestantisme Poésie profane et religieuse au XVIe siècle Plusieurs poètes d’éducation protestante, Guillaume Du Bartas (1544-1590), Jean de Sponde (1557-1595), et surtout Clément Marot (1496-1544), appartiennent à cette génération très féconde de poètes de cour, évoluant dans le cercle intellectuel qui entoure Marguerite de Navarre. Mais, dès le moment où la Réforme s’implante en France, ils témoignent d’une inspiration proprement religieuse et d’un souci d’exprimer leur foi, malgré les vicissitudes que cela peut leur apporter. L’horreur des guerres de religion a inspiré un poète de génie, Agrippa d’Aubigné (1552-1630). À la charnière du siècle, la personnalité d’Olivier de Serres (1539-1619), féru d’écologie avant l’heure, apportera une contribution protestante aux sciences humaines avec son traité, Théâtre d’agriculture et mesnage des champs. Le XVIIe siècle : temps de l'Édit de Nantes et de sa Révocation Le XVIIIe siècle Le XIXe siècle Le XXe siècle

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