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L'Antisèche - Le Sahara, ressources et conflits

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Related:  L'Afrique : les défis du développement

Les habits neufs du colonialisme (1/4) : L'aide au développement : une continuité dans le changement Au moment des indépendances de ses colonies, la France cherche à réinventer les moyens de son influence sur le continent africain. Une stratégie qui passe par la mise en oeuvre de politiques de coopération, qui ancrent la continuité de la présence française dans son ancien empire. Premier jour de notre série consacrée aux habits neufs de la colonisation. Une semaine pour revenir sur l’héritage complexe d’une relation vieille de près de deux siècle. Demain nous nous intéresserons à une monnaie, présentée par les uns comme un instrument de stabilité, par les autres comme un outil de préservation des intérêts français. Mercredi nous analyserons la présence et l’activité des entreprises tricolores sur le continent africain, pour tenter de savoir si la domination française passe désormais par le privé.

Les habits neufs du colonialisme (2/4) : Franc CFA : la devise qui divise Initialement Franc des Colonies Françaises d'Afrique, le Franc CFA fut instauré en 1945 pour offrir plus de ''stabilité'' aux pays de la zone franc. Pourtant il est surtout un outil permettant de réguler les politiques monétaires africaines depuis Paris. 70 ans plus tard rien ne semble avoir changé. Deuxième épisode de notre série consacrée aux vestiges du colonialisme. Hier, nous avons examiné les ambivalences de l’aide au développement. Aujourd’hui, c’est le débat autour du très contesté franc CFA qui va nous intéresser. Alors, le CFA est-il un frein au développement ou au contraire un facteur de stabilité pour les pays africains? Références : « Luigi Di Maio et Kemi Seba accusent le gouvernement français d'appauvrir l'Afrique » Source : Youtube, Ajoutée par Planète Paix le 25 janv. 2019Kako Nubukpo, Un jour dans le monde, France Inter, 01/11/2016Nicolas Agbohou, L’Afrique enchantée, France Inter, 16/04/2012Michel Camdessus, Inter treize quatorze, France Inter, 12/01/1994 Musiques :

Les habits neufs du colonialisme (3/4) : Entreprises françaises en Afrique : la fin d'un règne ? Nombre de grands noms de l'industrie française ont progressivement bâtis de véritables empires sur le continent africain. Mais face à la montée de la concurrence internationale et des contestations, la place de ces industries semble sérieusement remise en question. Pendant longtemps, les relations entre la France et ses anciennes colonies africaines ont été marquées par le clientélisme, les passe-droits et les financements occultes. Références sonores : Lecture d'un extrait du Discours sur le colonialisme d'Aimé Césaire (1950)Entretien avec M. Musiques : Générique : Time is the enemy / QuanticBul ma miin / Orchestra BaobabYèkèrmo sèw / Mulatu Astatke

Les habits neufs du colonialisme (4/4) : Le poids de l'héritage colonial Nous clôturons aujourd'hui cette série consacrée aux vestiges de la colonisation, vestiges politiques et économiques d’un « passé qui ne passe pas ». Après avoir examiné les nouvelles voies de la puissance au lendemain des indépendances, interrogé la survivance du franc CFA et la fin du règne des entreprises tricolores en Afrique, ce sont les imaginaires et les esprits que nous sondons aujourd’hui. Les débats sur le passé colonial de la France reviennent régulièrement dans l'espace public, les uns dénonçant la permanence d’un Etat colonial qui discrimine les populations issues des anciennes colonies, les autres plaidant pour un universalisme républicain qui transcende les différences ethniques. Alors quelles traces la colonisation a-t-elle laissées dans notre société encore traversée par de multiples fractures ? L'idée que les problèmes sociaux étaient de nature sociale, et non raciale, a longtemps évacué la dimension structurelle des phénomènes de ségrégation. Archives Musiques

Afrique/Europe : défis démographiques, enjeux politiques La natalité africaine pourrait bien être le défi géopolitique majeur du prochain siècle. Au moment des indépendances, l’Afrique était peuplée de moins de 260 millions d’habitants. En 2017, elle en compte 1.25 milliards. À l’horizon 2050, elle devrait avoisiner les 2.5 milliards. Si les tendances restent les mêmes et si les calculs de l’INED sont corrects, ce chiffre doublera encore d’ici à 2100 pour dépasser les 4.4 milliards d’habitants. À moins d’un soudain développement à la chinoise, cette explosion démographique pourrait annuler tous les effets du développement économique observé et attendu en Afrique, et déclencher de nouvelles vagues de migrations auxquelles, à en juger par ses difficultés à gérer la crise migratoire de 2015, l’Europe n’est pas prête. Pourtant, cette même Europe vieillit, fait peu d’enfants, et aura donc un besoin rapide de nouveaux bras pour occuper ses emplois.

Afrique/Europe : défis démographiques, enjeux politiques (2ème partie) La natalité africaine pourrait bien être le défi géopolitique majeur du prochain siècle. Au moment des indépendances, l’Afrique était peuplée de moins de 260 millions d’habitants. En 2017, elle en compte 1.25 milliards. À l’horizon 2050, elle devrait avoisiner les 2.5 milliards. Si les tendances restent les mêmes et si les calculs de l’INED sont corrects, ce chiffre doublera encore d’ici à 2100 pour dépasser les 4.4 milliards d’habitants. À moins d’un soudain développement à la chinoise, cette explosion démographique pourrait annuler tous les effets du développement économique observé et attendu en Afrique, et déclencher de nouvelles vagues de migrations auxquelles, à en juger par ses difficultés à gérer la crise migratoire de 2015, l’Europe n’est pas prête. Pourtant, cette même Europe vieillit, fait peu d’enfants, et aura donc un besoin rapide de nouveaux bras pour occuper ses emplois.

L’Afrique : quelle présence chinoise ? Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois.

Nigeria : le géant fragile de l’Afrique L'émission a été enregistrée avant l'annonce du report in extremis des élections prévues ce jour. Consacrée aux enjeux de l'élection, elle reste valide pour comprendre le scrutin annoncé désormais le 23 février Avec par téléphone Marc-Antoine Pérouse de Montclos, directeur de recherche à l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD) et chercheur associé au Peace Research Institute, Oslo (PRIO). Il est rédacteur en chef de la revue Afrique Contemporaine depuis 2018 et a été chercheur associé à Chatham House, Londres, entre 2013 et 2017. Il vient de publier Déconstruire la guerre : acteurs, discours, controverses, à la Maison des sciences de l’Homme en novembre 2018. Laurent Bossard, directeur du Club du Sahel et de l'Afrique de l'Ouest à l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économique). En duplex depuis France Bleu Gironde, Laurent Fourchard, Directeur de recherche au Centre de recherches internationales de Sciences Po. Comme l’écrit le magazine W de Chicago, ...

Migrations : faut-il avoir peur de l'Afrique ? Pour le journaliste Stephen Smith, invité de "Répliques" aux côtés de Serge Michaïlof, chercheur à l'Iris, "l'aide au développement est une prime à la migration". Si tant d'Africains quittent et quitteront en plus grand nombre encore, leur continent, c'est que les promesses de l'indépendance n'ont pas été tenues. Pourquoi ? Que s'est-il passé ? Pour évoquer l'échec de la coopération et les enjeux de la migration Sud-Noir et cet exode massif qui se profile, Alain Finkielkraut reçoit Serge Michaïlof et Stephen Smith. Serge Michaïlof, chercheur à l'Iris, a été l'un des directeurs de la Banque mondiale et le directeur des opérations de l'Agence française de développement.

Money, money, money (2/4) : Du Franc CFA à l’euro : la monnaie fait-elle l’union ? Ces derniers mois, les débats en Afrique autour de la zone Franc sont de plus en plus prégnants. La gronde grandit, en effet, contre le Franc CFA créé en 1945 par un décret signé par le général de Gaulle, alors président du gouvernement provisoire. De fait, la question de la survivance de cette union monétaire héritée de la période coloniale pose des questions d’ordre symbolique bien sûr : l’idée selon laquelle c’est encore l’ancienne puissance coloniale qui a valeur de référent, l’idée qu’il y aurait une tutelle même plus d’un demi-siècle après les indépendances. Mais aussi des questions d’ordre politiques et économiques : quelle est la véritable souveraineté monétaire de ces pays ? De quelle marge de manœuvre jouissent-ils pour conduire une politique économique permettant leur développement ? Avec des prêteurs en dernier ressort étrangers, les chefs d’états africains ne se dédouanent-ils pas de la nécessité d’engager des réformes structurelles ?

Pourquoi on meurt encore de faim en Afrique "La pire crise humanitaire depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale" risque de se produire selon l'ONU, si aucune intervention d'urgence n'est menée en Afrique. Plus de 20 millions de personnes sont menacées par la famine dans quatre pays : Soudan du Sud, où la famine a été déclarée, Nigeria, Yémen, et Somalie, où l'insécurité alimentaire est critique. Quatre causes déterminantes sont expliquées en cartes animées pour comprendre pourquoi la famine réapparaît en 2017. Quand la famine est déclarée, il est déjà trop tard. En Somalie, en 2011, 100 000 personnes étaient déjà mortes quand a été sonnée l'alerte internationale. Aujourd'hui, pour éviter une crise humanitaire d'une telle ampleur, l'ONU réagit vite : les appels à l'aide internationale, chiffrée à 4,4 milliards de dollars, retentissent depuis fin février. - "Soudan du Sud : la guerre civile, la faim et la fuite", reportages vidéo - "Pourquoi la famine en Afrique de l'Est ne fait-elle pas la Une des journaux ?"

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