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[Carte] Le Grand Emprunt booste les fab labs

[Carte] Le Grand Emprunt booste les fab labs
À la traîne en France, les fab labs, ces mini-usines collaboratives permettant de créer ou fabriquer des objets à la demande, vont se multiplier, entre autres grâce au projet interrégional de médiation scientifique Inmediats. 5 millions d'euros y seront consacrés. Hop ! nous sommes en 2020, les hackerspaces, fablabs et autres usinettes (le nom importe peu) se comptent par milliers en France et pas seulement dans les grandes villes. Des gens de bonne volonté se sont regroupés dans certains villages désertiques, dans d’anciennes MJC-Algeco de banlieues “chaudes”, dans des usines désaffectés. Le passionné de mécanique auto prête ses outils et donne des cours à des types qui font en échange un peu d’ingénierie inverse sur la puce qui contrôle l’allumage de sa fourgonette TDCI. En 2009, Alexandre Korber, créateur d’Usinette, anticipait une France où les fab labs pulluleraient autant que les Leroy-Merlin. « On ne veut pas institutionnaliser » Retrouvez les autres articles du dossier FabLab

http://owni.fr/2011/10/22/le-grand-emprunt-booste-les-fab-labs/

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Living labs : territoires d’innovation et design participatif - Le réseau européen des living labs, Enoll, annonce qu’il vient de doubler le nombre de ses membres, on remarque parmi ceux-ci deux structures de la région lyonnaise : le cluster Imaginove et le centre Erasme. C’est l’occasion de faire un point sur ce que sont, ou tout au moins voudraient être ces « laboratoires vivants » et d’analyser les enjeux qui sont les leurs en terme d’innovation pour les territoires qui les accueillent. Une démarche d’innovation ouverte : L’idée qui sous-tend les Living Lab est que l’innovation doit prendre en compte les dimensions sociales, que le laboratoire, espace où l’on expérimente et teste de nouvelles idées ou technologies, doit être en prise avec la réalité sociale. D’où l’idée de « lieux » d’innovation et d’expérimentation qui soient sur le terrain et impliquent des utilisateurs d’une manière particulière. Il s’agit d’ouvrir le processus de design et d’innovation en y intégrant le bénéficiaire ultérieur comme un véritable acteur et partenaire.

Outils numériques artisanalement modifiés Des designers conçoivent leurs propres outils de production et systèmes de pilotage, modifiant leur rapport aux circuits industriels classiques et à leur métier. Un phénomène notoire est en train de se développer avec le numérique : la fabrication de la part des designers de leurs propres outils et protocoles de production. Tandis que le designer est dans une large mesure associé à un concepteur, celui qui imagine et fait projet, voilà qu’il se met à élaborer des machines « maison » et à bidouiller les programmes qui vont les piloter. En effet, depuis quelques années, plusieurs designers se tournent vers la création artisanale de machines à commandes numériques.

L’Afrique, berceau de la bidouille Traversée par la tradition de la bidouille, l'Afrique manquait jusqu'ici de lieux où développer cet esprit. Mais le succès du Maker Faire Africa augure de la création d'une ambitieuse communauté de partage entre makers et hackers du continent. [Tous les liens de cet article sont en anglais, sauf mention] "Nous aurions aimé sélectionner plus de 14 fablabs", regrette Arnaud Montebourg C’est après une visite très attentive de l’école de design parisienne l’ENSCI-les Ateliers, qu’Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif et Fleur Pellerin, ministre déléguée aux PME, à l’Innovation et à l’Economie numérique, ont dévoilé les 14 projets de fablabs. Ces ateliers de fabrication numérique seront financés par "cœur de filière" (150 millions d’euros) du programme des investissements d’avenir. Une enveloppe spécifique de 15 millions d’euros étant prévue à cet effet. Même si, dans les dernières déclarations de Fleur Pellerin, les fablabs s’inscrivaient aussi dans l’enveloppe des 200 millions d’euros prévus pour le développement des écosystèmes numériques labellisé French Tech. Et pour être cohérent avec la politique visant à favoriser les initiatives d’accélération de croissance des start-up innovantes, "le principal critère de sélection des projets des fablab a porté sur les actions prévues en direction des entreprises", a précisé Fleur Pellerin.

Carte de France des fabs labs Site Ouvert en août 2010, ouverture en préfiguration objectif 2013 pour le projet d’envergure. Format : ouvert (cotisation 30 euros pour les salariés, 20 euros pour les étudiants) Evaluation : label d... SiteOuvert en août 2010, ouverture en préfiguration objectif 2013 pour le projet d’envergure.Format : ouvert (cotisation 30 euros pour les salariés, 20 euros pour les étudiants)Evaluation : label du MIT - autoévaluation ABAB Statut : association Subventions : mairie de Toulouse (8000 euros), fonds sociaux européens (19000 euros) et fonds du Grand Emprunt (à venir, via Inmediats), budget annuel de 60 000 euros. Equipement : découpe laser, fraiseuse numérique, imprimante 3D MakerBot Cupcake. Projets : Out of Memory, projet artistique présenté dans le cadre du festival Novela 2010 ; Bio fab lab ; Artis factum, projet d’art numérique présenté dans le cadre du festival Novela 2011.

Fab-labs : quand chacun fabrique ce dont il a besoin - Auto-prod Pour 1% de leur prix sur le marché, des objets et outils se fabriquent dans de petits ateliers industriels utilisant allègrement logiciels libres et nouvelles technologies. Les « fabuleux ateliers », ou fab-labs, ouvrent une nouvelle voie alliant hautes technologies, auto-production, récupération et recyclage. La seule condition reste votre participation. Photo : un fab-lab dans le Bronx, à New York, soutenu par l’association Sustainable South Bronx. Nul besoin de refreiner vos désirs ou de remettre à demain ce qui vous est nécessaire aujourd’hui : faites-le vous-même ! De fabuleux laboratoires, les fab-labs (contraction de « fabrication » et « laboratory » en anglais), vous proposent de construire presque tout, de votre machine à laver à votre ordinateur sur mesure en passant par la chaise en bois au design personnalisé.

Le CAC40 entre dans les “fab labs” Des grands groupes industriels s'intéressent aux "fab labs", ces mini-usines collaboratives, citoyennes, ouvertes à tous et permettant de créer ou de fabriquer des objets à la demande. Avec quelques arrières-pensées. Robots du hackerspace de Toulouse (cc) Ophelia Noor Les industriels des télécoms, de l’énergie et de la grande distribution lorgnent du côté des fab lab (fabrication laboratory), c’est-à-dire un lieu citoyen ou universitaire, non lucratif, dédié aux fabrications d’objets à la demande. Cet été, Orange a montré les premiers résultats de Thinging, un fab lab expérimental autour de l’internet des objets. Fab lab : créer en communauté « Ici, on peut fabriquer 99% des objets existants ». De prime abord, il faut beaucoup de bonne volonté pour croire Matthieu sur parole. Dans un bric-à-brac d'objets non identifiés, de panneaux de bois découpés, de bobines de fil plastique multicolores et d'écrans d'ordinateurs reliés à d'étranges machines aux squelettes apparents, le débonnaire médiateur du Fab lab du Carrefour numérique fait découvrir une étonnante petite pièce cachée au cœur de la Cité des sciences, au nord de Paris. Et convainc, au fur et à mesure des explications, de sa sincérité. Un Fab lab, de l'anglais fabrication laboratory, c'est un espace de fabrication ouvert à tous, dédié à la mise en commun des connaissances et de machines légères pilotées par ordinateur pour créer des objets, partager des projets, faire naître des idées. Chaque réalisation est documentée et partagée avec le grand réseau informel des Fab lab et les internautes.

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