
Kobo By Fnac : premières impressions Une petite visite à la Fnac pour un premier avis sur le « Kobo By Fnac » J’étais ce matin à l’ouverture de la Fnac de Bayonne et ai donc pu voir le « Kobo By Fnac », et l’avoir en mains un certain temps. La demie-heure passée avec l’appareil m’a suffit pour confirmer une très bonne première impression, en attendant le test complet que je peux désormais vous confirmer (je vous tiendrai au courant). Mise à jour : un intéressant complément d’information en commentaires, par les équipes Kobo et Fnac, concernant sur le store de Kobobooks.fr et l’environnement Kobo by Fnac (et Fnac.com). Ma chance, en ayant fait partie des premiers clients du magasin ce matin a été de pouvoir discuter avec les différentes personnes qui étaient en pleine installation. Ils ont répondu facilement à mes questions, et étaient tous convaincus des qualités de l’appareil, et du pas important franchi depuis le Fnacbook. On est bien loin de l’époque du Fnacbook, où on sentait de vraies hésitations. Elle a été excellente.
teXtes Les 7 et 8 avril se tenait à Bordeaux, à la librairie Mollat, le 1er EPUB Summit organisé par EDRLab. Je reproduis ici les quelques mots que j’ai prononcés pour introduire les débats, et j’en poste une version en anglais ici. —- > Pour se faire une idée des débats, un storify est disponible ici. Je vous souhaite à tous la bienvenue à l’EPUB Summit, au nom du comité directeur d’EDRLab et de son président, Pierre Danet, qui, lui, conclura ces deux journées. Travailler sur le standard EPUB, ce n’est pas seulement chercher à résoudre le problème de la transposition sous forme numérique des livres imprimés. Cela serait déjà un beau programme, étant donné la complexité, la variété et la sophistication des objets concernés. Markus Gylling avait résumé, dans une présentation, l’EPUB 3 en 5 lignes, qui ouvrent déjà plus largement notre horizon : EPUB 3 c’est : Qu’avons-nous fait, en réalité ? Bien sûr. Cela fera bientôt 5 ans que la spécification EPUB 3 a été publiée par l’IDPF.
Numerikbook's blog, l'actualité de l'édition numérique La fabrique du numérique Publié le 26 février 2011 Proposition de bilan sous forme d’état des lieux (bien subjectif), une année après la tenue de la Fabrique du numérique : Ce que l’on a fabriqué en un an Publié le 28 février 2010 Impossible de proposer ici un bilan officiel : les acteurs étaient nombreux, l’organisation était tricéphale, la thématique avait beaucoup de déclinaisons… À tout le moins, pour rendre justice à cette pluralité, nous tiendrons ici à jour une liste de bilans de l’événement qui ont été proposés. Toutes les voix sont les bienvenues. (photo : « cup’a list », nocas, licence CC) Publié le 26 février 2010 Livre numérique cherche ses créateurs Livre numérique cherche son identité. Livre numérique a trouvé son acheteur. Vivement les cours d’éthique du numérique Réseaux/sociabilité à construire dans le monde numérique à l’image de notre identité citoyenne. Décloisonner pour décloisonner la littérature ? Quelles sont les limites de ce milieu qui gobe tout ? Défaire les silos. Urgence !
Des Bibliothèques 2.0 La Lettre de l'Asfored n° 16 - Avril-juin 2009 MM. Vincent Favreau (à gauche) et Bruno Raffin, du groupe Jouve, ont apporté aux éditeurs, ce lundi 16 mars, un témoignage des plus précieux. Lundi 16 mars, de 17 à 18 heures, une quarantaine de personnes participaient, dans la salle de conférences de l’Espace professionnel de l’édition du Salon du livre de Paris, à la troisième rencontre organisée par l’Asfored. « La déclinaison de contenus pour la console Nintendo DS fait partie des sujets sur lesquels les éditeurs nous interrogent », expliquait en introduction Brune Somogyi, formatrice et consultante de l’Asfored spécialiste de l’édition multisupport. « Dans le cadre de notre mission d’information et d’accompagnement, nous nous sommes tournés pour les éclairer vers le groupe Jouve, qui est un acteur majeur du traitement de contenus. 90 millions de consoles dans le monde M. C’est au moyen de démonstrations vidéo que M. Procédure et coûts Mais comment crée-t-on une application pour la Nintendo DS ? « À qui appartient le produit ? M.
L'épée du soleil Sans en faire toute une histoire, à tout le moins laisser une trace… Pour temps zéro, j’ai souhaité améliorer le rendu du texte des articles, au moment où la revue connaît un rafraîchissement majeur. Une des variables plus délicates à contrôler : la typo. Prochaine étape : trouver à faire digérer le code dans Lodel. Après… ça se gâte. font-family: ‘Georgia’, ’Times’, ‘Times New Roman’, serif; Je finis par comprendre que Georgia ne supporte pas la fine insécable. Quelques tests plus tard, j’identifie deux possibilités pour gérer le truc. 1. Dans mon css, pour les titres, j’appelle une police web (une police g00gle en l’occurrence : Open Sans). Ensuite, si j’ai une entrée css qui dit < font-family: ‘Open Sans’; >, ça passe bien. Deuxième recours : une twist css3, à savoir remplacer uniquement et spécifiquement le caractère problématique par une autre police. D’abord, la façon, encore une fois, d’appeler la police. Mais ça ne fonctionne pas plus. Yé, ça fonctionne… ! 2.
bibolabo Goncourt 2011 : l'art français du piratage Q uand la lettre C est suivie d'un A, d'un O ou d'un U, on met une cédille si l'on veut avoir le son «s». Par contre, il n'y a jamais de cédille devant les voyelles E, I et Y. Ceci une leçon d'orthographe au programme de la classe de CE1, destinée, donc, aux bambins de 7 à 8 ans. Tout élève est censé l'avoir acquise en poursuivant sa scolarité à l'école primaire, a fortiori au collège, a super-fortiori au lycée et a mega-fortiori s'il finit par choisir le métier de correcteur dans la prestigieuse maison Gallimard. Une version corrigée de L’art français de la guerre a pourtant été publiée pour rectifier le tir, 10 jours seulement après la remise du prix. C'est une marque de fabrique de la maison : chez AlexandriZ, chaque ebook est corrigé par un ordinateur puis relu par une personne humaine, et compatible avec tous les appareils et logiciels de lecture numérique, puisqu'exporté «en multiformat» : .doc, .PDF, .epub, .mobi et HTML. Lire les réactions à cet article. Camille GÉVAUDAN
DLog (supplt à www.lahary.fr/pro)