background preloader

Politique culturelle française

Politique culturelle française
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La politique culturelle française regroupe les actions gouvernementales, administratives et territoriales, orientées vers un enjeu culturel. Le constat d'une exception française[modifier | modifier le code] Siège du Ministère de la Culture, au Palais-Royal, symbole du volontarisme culturel de l'État Selon Jean-Michel Djian, « la politique culturelle est une invention française », née « d'une préoccupation constante des pouvoirs monarchiques, impériaux ou républicains de s'accaparer, au nom d'une mystique nationale, la protection d'un patrimoine artistique et par extension d'encourager ce qui le deviendra »[1]. La politique culturelle française se distingue en effet par sa longue histoire, la forte présence de l'État, et la continuité des institutions au fil des siècles. « Ni la volonté politique, ni les moyens financiers, ni l'armature administrative », souligne Jacques Rigaud, n'atteignent un tel niveau dans aucun autre pays[2]. Related:  démocratie culturelle?

Appel: la construction culturelle en danger Des centaines de pétitionnaires ont écrit au Président de la République pour l'alerter sur la situation de la politique culturelle française qui s'aggrave de jour en jour. Parmi les premiers signataires, on trouve des artistes de toutes les disciplines, des chercheurs mais aussi cinq syndicats (CGT, CFDT, FSU, UNSA et SUD-SOLIDAIRES). Pour vous associer à cette démarche, adressez votre accord à Jack Ralite. Monsieur le Président, Par nos engagements culturels, artistiques et citoyens, nous sommes fidèlement attachés à la politique culturelle française que nous entendons voir se développer selon le principe d’invention de la perpétuelle ouverture. Or, nous constatons que cette démarche après avoir marqué le pas connaît notamment par la politique budgétaire de notre pays une situation s’aggravant de jour en jour. Le travail est tellement livré au management et à la performance que les personnels se voient ôter leurs capacités de respiration et de symbolisation. Les signataires

La Naissance D'Une Politique Culturelle - Compte Rendu - Melllll En France, L'intervention de l'État dans le domaine des arts et des lettres a toujours été très forte, d'après Jean Michel Dijean, la politique culturelle est une invention Française. La spécificité du riche passé historique de notre pays justifie d'une part la tenacité de certains hommes et femmes à perpétuer l'héritage national. La conception de ce devoir d'intervention des autorités dansl'art et la création, émerge vers la fin du XVII. Divers enjeux motivent ces actions : De grands mouvements artistiques poussés depuis la Renaissance Italienne ne peuvent se permettent d' être oublié. L' art s'inscrit alors au statut de média, reflète la puissance et le prestige de la société. François Ier est l'un des premiers souverain à structurer de façon officiel la sauvegarde de cepatrimoine culturel et à apporter son soutien aux créateurs contemporains. Lire la dissertation complète Citer cette dissertation (2011, 04). "La naissance d'une politique culturelle."

L’Assemblée nationale vote le projet de loi pour la Ville Présenté le 2 août dernier au conseil des ministres, ce projet de loi constitue le vecteur législatif de la nouvelle étape de la politique de la ville, engagée sous la responsabilité de François Lamy, ministre délégué à la ville et préparée dans le cadre de la concertation nationale « Quartiers, engageons le changement » entre octobre 2012 et janvier 2013. Le projet de loi devrait être présenté au Sénat courant janvier 2014. Rappelons que ce projet de loi vise à repenser la politique de la ville en profondeur, afin de lui donner les moyens de réduire durablement les inégalités dont souffrent les habitants des quartiers populaires. Par rapport à la version initiale du projet de loi, le texte a fait l’objet de plusieurs amendements gouvernementaux et parlementaires visant notamment : à faire du lieu de résidence le vingtième critère légal de discrimination Dossier de presse "La nouvelle politique de la ville : agir pour les habitants des quartiers populaires" - 27 novembre 2013

Conseil - Mission d'étude en vue de la création d’une plateforme des politiques culturelles brésilienne Historique général de la mission : Cette mission confiée à l’OPC, a été impulsée par l’Ambassade de France et les postes au Brésil (en particulier Rio de Janeiro) comme proposition pour la composante culturelle de l’accord de partenariat stratégique entre la France et le Brésil en 2010. Elle fait suite à une mission similaire en Chine. Le choix de confier cette mission à l’OPC, s’est appuyé sur les nombreuses demandes de partenaires brésiliens concernant des outils d’évaluation et de formation dans le domaine culturel. Objectifs de la mission : À partir d’une analyse de la situation culturelle locale il s’agissait de déterminer quel pourrait être le sens, la place et le rôle d’un outil d’accompagnement culturel de type « plateforme des politiques culturelles » tenant compte de la spécificité territoriale du Brésil. Méthode : Une série d’enquêtes de terrain ont été conduites. Les évaluateurs ont essentiellement travaillé à partir d’entretiens et d’observations de terrain. Rapport :

L'éducation populaire, Monsieur, ils n'en ont pas voulu... » de Franck Lapage - Cercle GRAMSCI Document de présentation Compte rendu réalisé à partir de l'enregistrement audio de la soirée, et de larges extraits du livre de Franck Lepage. * Le personnage entre en scène. Il est vêtu en jardinier du dimanche : chemise hawaïenne à manches courtes, short-bermuda, bottes en caoutchouc, chapeau de paille. Sur la culture Mesdames, Messieurs, bonsoir. J'habite en Bretagne et je suis dans la culture des poireaux. On dit aussi que la culture sert à reproduire les rapports sociaux. Je faisais ça dans les banlieues (c'est là qu'ils sont souvent, les pauvres) et donc, je leur balançais des charrettes d'engrais culturel, essentiellement sous forme d'art contemporain et de " création ". Détendez-vous, cela n'a pas commencé. Sur la durée Ca va durer environ deux heures, ce qui est la durée d'un spectacle de théâtre. Je vais vous donner un ou deux exemples. Vous allez me dire : " Ca ne sert à rien ! Quand et comment tout cela a-t-il a commencé ? Sur la nature du spectacle Spectacle J'y suis allé.

Onze associations d’élus s’engagent sur « la nouvelle donne des politiques culturelles » Publié le 06/08/2013 • Mis à jour le 08/08/2013 • Par Hélène Girard • dans : A la une spectaclevivant - © © DWP - Fotolia.com Trois ans après leur première déclaration commune, les associations d’élus continuent de parler d’une seule voix face au ministère de la culture. Intitulé « les 15 engagements des associations de collectivités territoriales face à la nouvelle donnes des politiques culturelles », la déclaration commune de 2013 affirme, en préambule, la « nécessité » d’adapter les politiques culturelles « à de très profondes mutations tant sociétales, que politiques, technologiques et artistiques, dans un contexte de contraintes budgétaires durables. » Selon les signataires (2), l’édification d’une « réelle démocratie culturelle » impose des « réponses nouvelles », faute de quoi, les « responsabilités des collectivités territoriales vis-à-vis de l’art et de la culture » risqueraient « la marginalisation. » La « personne » comme référence. le numériquela professionnalisation Focus

Appels à projet CUCS - 2014 / Les contrats urbains de cohésion sociale (CUCS) / Politique de la ville / Solidarité, hébergement, logement et politique de la ville / Politiques publiques / Accueil Les Contrats urbains de cohésion sociale (CUCS) ont succédé en 2007 aux contrats de ville comme cadre du projet de territoire développé au bénéfice des quartiers en difficulté. Le contrat urbain de cohésion sociale est un contrat passé entre l’Etat et les collectivités territoriales qui engage chacun des partenaires à mettre en œuvre des actions concertées pour améliorer la vie quotidienne des habitants dans les quartiers connaissant des difficultés (chômage, violence, logement...). Il est élaboré à l'initiative conjointe du maire, ou du président de l'EPCI, et du préfet de département . Conclus pour une durée de trois ans renouvelable , les CUCS Contrats urbains de cohésion sociale recouvrent 5 thématiques prioritaires : l’accès à l’emploi et le développement économiquel’amélioration du cadre de viela réussite éducativela prévention de la délinquance et la citoyennetéla santé Demande de subvention CUCS Les documents à télécharger pour les actions au titre du CUCS : - 0,41 Mb - 0,03 Mb

Démocratisation de la culture : suite et fin ? 12 janvier 2010 - Depuis sa création, une des principales missions du ministère français de la culture est de promouvoir un meilleur accès à la culture. Selon Olivier Donnat, sociologue et auteur du rapport sur les pratiques culturelles des Français, cet objectif de démocratisation a été peu à peu oublié sans que celui-ci soit atteint. Article extrait de Culture et société : un lien à reconstruire, sous la direction de Jean-Pierre Saez, Editions de l’Attribut, 2008. Le ministère français des affaires culturelles, quand il fut créé en 1959, s’est vu confier comme principale mission de « rendre accessible au plus grand nombre les œuvres capitales de l’humanité et d’abord de la France », ce qui plaçait d’emblée la question du public au cœur de la politique culturelle. Je pense au contraire que la « question du public » reste pleinement d’actualité. Oublier ou refonder l’exigence démocratique ? Dès lors, l’alternative est claire. En finir « vraiment » avec la démocratisation

L’école du peuple en recherche-action ? par Raymond Millot. Quand Robert Gloton (alors président du GFEN) a fait appel à des volontaires pour rependre en main une école du XXe, dans un quartier difficile, il ne projetait pas explicitement d’en faire une « école du peuple » (encore que…). Certain-e-s d’entre vous connaissent l’école Vitruve qui vient de fêter ses 50 ans d’existence. Il en a été de même avec la Villeneuve de Grenoble (Grégory Chambat a récemment fait pour Q2C une critique très positive de la brochure « école ouverte- recherche action- société éducatrice » qui en décrit l’expérience et les acquis). Même au lendemain du « grand soir » une recherche-action sera plus que jamais nécessaire pour aller à la recherche de cette « école du peuple ». L’occasion en est donnée par la « refondation » de l’éducation prioritaire qui va toucher un nombre significatif d’écoles et de collèges, établissements se prêtant, plus que tout autres, à projeter cette « école du peuple ». 1. 2. 3. 4. 5. 6. 8. 9. 10.

Sisyphe à Elsinore L’ouverture des données publiques devient une obligation pour les collectivités locales Le sujet avait été mentionné lors du Comité interministériel à la modernisation de l’action publique, fin décembre 2012. Il est confirmé dans le projet de loi de décentralisation transmis au Conseil d’Etat, que la Gazette s’est procuré le 7 mars : les collectivités locales [de plus de 3500 habitants et leurs EPCI] auront l’obligation d’ouvrir leurs données publiques. Depuis que le gouvernement avait pris position sur le sujet de l’open data, relançant un dossier en sommeil depuis le changement de majorité, il était question de généraliser l’ouverture des données publiques pour réutilisation à tout l’appareil d’Etat, et aux collectivités locales, mais en concertation. Le 28 février encore, alors que le gouvernement présente sa feuille de route pour l’open data, il est question de concertation, de consultation et surtout de temps. Et un peu plus loin, dans le cadre des 6 débats thématiques annoncés pour 2013 : De même, aucune précision n’est donnée sur ce « format électronique ».

Une histoire de l’éducation populaire L’éducation populaire milite pour une diffusion de la connaissance au plus grand nombre, afin que chacun puisse s’épanouir et agir dans la société. Jean-Marie Mignon, conseiller technique et pédagogique de la Jeunesse et des Sports et maître de conférences associé à l’IUT de Paris-XIII-Bobigny, revient sur cette démarche éducative si particulière. En 1792, en présentant son rapport sur l’instruction à l’Assemblée législative, Marie-Jean de Condorcet, député du Tiers-Etat, jette-t-il les bases de l’éducation populaire ? La création, par Jean Macé, de la Ligue de l’enseignement en 1866 représente une autre date importante.Pour ce journaliste politique du Haut-Rhin, le succès du réseau de bibliothèques populaires communales créées en Belgique est révélateur d’une forte demande sociale. Quel rôle joue l’affaire Dreyfus (1894) dans l’histoire de l’éducation populaire ? Comment voyez-vous l’émergence de l’animation socioculturelle à partir des années 1960 ? Propos recueillis par Katia Rouff

Related: