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Politique culturelle française

Politique culturelle française
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La politique culturelle française regroupe les actions gouvernementales, administratives et territoriales, orientées vers un enjeu culturel. Le constat d'une exception française[modifier | modifier le code] Siège du Ministère de la Culture, au Palais-Royal, symbole du volontarisme culturel de l'État Selon Jean-Michel Djian, « la politique culturelle est une invention française », née « d'une préoccupation constante des pouvoirs monarchiques, impériaux ou républicains de s'accaparer, au nom d'une mystique nationale, la protection d'un patrimoine artistique et par extension d'encourager ce qui le deviendra »[1]. La politique culturelle française se distingue en effet par sa longue histoire, la forte présence de l'État, et la continuité des institutions au fil des siècles. « Ni la volonté politique, ni les moyens financiers, ni l'armature administrative », souligne Jacques Rigaud, n'atteignent un tel niveau dans aucun autre pays[2].

http://fr.wikipedia.org/wiki/Politique_culturelle_fran%C3%A7aise

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Appel: la construction culturelle en danger Des centaines de pétitionnaires ont écrit au Président de la République pour l'alerter sur la situation de la politique culturelle française qui s'aggrave de jour en jour. Parmi les premiers signataires, on trouve des artistes de toutes les disciplines, des chercheurs mais aussi cinq syndicats (CGT, CFDT, FSU, UNSA et SUD-SOLIDAIRES). Pour vous associer à cette démarche, adressez votre accord à Jack Ralite. Monsieur le Président, Par nos engagements culturels, artistiques et citoyens, nous sommes fidèlement attachés à la politique culturelle française que nous entendons voir se développer selon le principe d’invention de la perpétuelle ouverture.

L'éducation populaire, Monsieur, ils n'en ont pas voulu... » de Franck Lapage - Cercle GRAMSCI Document de présentation Compte rendu réalisé à partir de l'enregistrement audio de la soirée, et de larges extraits du livre de Franck Lepage. * Le personnage entre en scène. L’école du peuple en recherche-action ? par Raymond Millot. Quand Robert Gloton (alors président du GFEN) a fait appel à des volontaires pour rependre en main une école du XXe, dans un quartier difficile, il ne projetait pas explicitement d’en faire une « école du peuple » (encore que…). Certain-e-s d’entre vous connaissent l’école Vitruve qui vient de fêter ses 50 ans d’existence. Il en a été de même avec la Villeneuve de Grenoble (Grégory Chambat a récemment fait pour Q2C une critique très positive de la brochure « école ouverte- recherche action- société éducatrice » qui en décrit l’expérience et les acquis). Même au lendemain du « grand soir » une recherche-action sera plus que jamais nécessaire pour aller à la recherche de cette « école du peuple ». En attendant, je suis de ceux qui souhaitent (depuis 2002, et bien avant), que se multiplient des innovations ambitieuses permettant de mobiliser celles et ceux qui se désespèrent quotidiennement.

Une histoire de l’éducation populaire L’éducation populaire milite pour une diffusion de la connaissance au plus grand nombre, afin que chacun puisse s’épanouir et agir dans la société. Jean-Marie Mignon, conseiller technique et pédagogique de la Jeunesse et des Sports et maître de conférences associé à l’IUT de Paris-XIII-Bobigny, revient sur cette démarche éducative si particulière. En 1792, en présentant son rapport sur l’instruction à l’Assemblée législative, Marie-Jean de Condorcet, député du Tiers-Etat, jette-t-il les bases de l’éducation populaire ?En effet, s’il fallait choisir un texte fondateur, celui-ci aurait une certaine pertinence. Ce Rapport adressé aux conventionnels de l’assemblée fondatrice de la Première République est très novateur. Il affirme que l’instruction – alors largement réservée au clergé et à la bourgeoisie – doit être publique et s’étendre à l’ensemble de la population afin de favoriser la promotion sociale et professionnelle de tous et aussi « universelle, égale et complète que possible ».

Démocratisation culturelle (4/4) : La naissance des MJC - [60 ans des MJC] Démocratisation culturelle (4/4) : La naissance des MJC Emission "la fabrique de l’histoire" du 24 Mai 2004, france culture pour plus de renseignements sur l’émission, nous écrire A l’occasion d’un mois complet consacré à la démocratisation culturelle. Invités La mondialisation conduit-elle à une uniformisation culturelle La mondialisation conduit-elle à une uniformisation culturelle ? Document 1 – Autour de soi, chacun sent bien que l’alibi de la modernisation sert à tout faire ployer sous l’implacable niveau d’une stérile uniformité. THEME MONDIALISATION ET UNIFORMISATION CULTURELLE Document 3 : La mondialisation actuelle nous montre ce que le développement a été et que nous n'avons jamais voulu voir. Elle est, en effet, le stade suprème de l'impérialisme de l'économie. Rappelons la formule cynique d'Henry Kissinger : “La mondialisation n'est que le nouveau nom de la politique hégémonique américaine". Mais alors quel était l'ancien nom ?

Démocratie culturelle et démocratisation culturelle - Démocratie Essai, par Alexandre Laraque La culture selon l’UNESCO est « dans son sens le plus large, considérée comme l'ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, outre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l'être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances.» La langue, la façon de s’habiller, la musique que l’on écoute, la façon de danser, tout cela fait partie de notre culture.

Un front culturel contre la crise 38% des Français ne partiront pas en vacances cet été. Placé sous l’ombre d’une crise économique et sociale installée, l’été 2013 verra se développer d’autres formes de sociabilités, plus urbaines, dans lesquelles la culture jouera un rôle déterminant. Parisiens et touristes pourront notamment se retrouver le soir, comme chaque année depuis plus de 20 ans, sur la prairie du triangle du parc de la Villette pour assister au Festival «Cinéma en plein air». Démocratisation culturelle lundi 26 août 2013 Revue de presse Pour plaire à un petit cercle d’initiés, la création se coupe peu à peu du grand public, alerte Bernard Faivre d’Arcier. Une tendance qui met la démocratisation culturelle en danger. Par Bernard Faivre d’Arcier

tristan.u-bourgogne.fr/CGC/publications/democratiser_culture/Laurent_Martin.html La démocratisation de la culture en France Une ambition obsolète ? Je partirai de l’excellente chronologie qu’a proposée Pierre Moulinier dans le cadre du chantier sur la démocratisation culturelle lancé par le Comité d’histoire du ministère de la Culture en 2011 et dont la journée d’étude du 9 février 2012 est l’une des premières manifestations publiques. Ce document de travail, qui, ainsi que son auteur le précisait lui-même, « a vocation à être complété » ne concerne que la France et démarre en 1920 avec, comme premier et unique jalon de cette histoire avant les réalisations de la Ve République, avant les textes de la Libération et de la IVe République, la fondation du théâtre national populaire, confiée par l’Etat à Firmin Gémier. Il me semble que l’on peut et doit remonter en amont de cette date.

De la réception à la participation, les approches d'un rôle culturel Par Pierre Grosdemouge « Les fans de médias sont des consommateurs qui produisent, des lecteurs qui écrivent, des spectateurs qui participent» (Henry Jenkins) « La distinction entre auteur et public, maintenue conventionnellement par la presse bourgeoise, commence à s’effacer dans la presse soviétique. Là, le lecteur est à tout moment disposé à devenir un scripteur, à savoir un descripteur ou encore un prescripteur.

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