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Esther Duflo

Esther Duflo
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Esther Duflo Esther Duflo à Pop! Esther Duflo (née le à Paris[1]) est une économiste franco-américaine[2], professeur au Massachusetts Institute of Technology (MIT) où elle détient la « chaire Abdul Latif Jameel sur la réduction de la pauvreté et l'économie du développement ». Biographie[modifier | modifier le code] En 1999, elle soutient sa thèse de doctorat au département d'économie du MIT, sous la direction de l'économiste indien Abhijit Banerjee (en). Son domaine de recherche est l'économie du développement, en particulier la santé, l'éducation, l'accès au crédit, en passant par la lutte contre la corruption. Elle obtient le prix Elaine Bennett pour la recherche de l'American Economic Association en 2002. Esther Duflo est corédactrice des revues Review of Economics and Statistics et Journal of Development Economics ; en 2007, elle est nommée rédacteur fondateur de la revue American Economic Journal: Applied Economics. Related:  Social et pauvreté en Inde

La leçon d'Esther Duflo, la Française qui va conseiller Obama [Mise à jour du 4 janvier 2013: L'économiste Esther Duflo va être nommée au "Conseil présidentiel pour le développement global" pour conseiller Barack Obama sur les questions de développement.] Lire son portrait: Esther Duflo, le génie qui repense l’économie L’échec des politiques de lutte contre la pauvreté peuvent donner à certains l’envie de jeter l’éponge. Or Esther Duflo et Abhijit V. Une nouvelle méthode de travail Mais avant de modifier les théories, il faut changer la manière dont les chercheurs procèdent. Par exemple, pour savoir si distribuer des moustiquaires gratuitement a un plus grand impact dans la lutte contre le paludisme que de les vendre pour une somme symbolique, il serait erroné de comparer des personnes ayant respectivement bénéficié de ces deux programmes. Des questions qui chamboulent tout Grâce à cette méthode, Esther Duflo et Abhijit V. Repenser la pauvreté regorge de ces études de cas qui ont permis aux auteurs de tirer cinq conclusions:

«Je voudrais changer la perspective même de l’aide aux plus pauvres» Quel bonheur, parfois, d’aborder l’économie par des cas concrets, des expériences de terrain, des raisonnements lucides ! C’est le premier sentiment qui vient à l’esprit en refermant le livre que publient, cette semaine, deux économistes de renom, Abhijit V. Banerjee et Esther Duflo - Repenser la pauvreté, aux éditions du Seuil. Faut-il distribuer gratuitement de la nourriture aux 800 millions de personnes vivant avec moins de 1 dollar par jour ? Forcer les populations à se faire vacciner ou leur laisser leur libre arbitre ? Tel est le type de questions qu’ils se posent chaque jour et dont ils nous donnent quelques éléments de réponse. Repenser la pauvreté, qu’est-ce-que cela signifie? Qu’il n’y a pas une solution, ni même deux ou trois au drame de la pauvreté. Dans ces conditions, faut-il décider à la place des plus pauvres ? On a tendance, nous Occidentaux, à nous méfier du paternalisme. Ce confort est si présent dans nos vies qu’on ne s’en rend plus compte. Bien sûr.

Grameen Bank Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Grameen Bank (littéralement, « Banque des villages ») est une banque spécialisée dans le micro-crédit. Elle a été créée officiellement en 1976 par Muhammad Yunus au Bangladesh. Elle dispose de près de 1 400 succursales et travaille dans plus de 50 000 villages. Depuis sa création, elle a déboursé 4,69 milliards de dollars de prêts et affiche des taux de remboursement de près de 99 %. he bank has distributed Tk 684.13 billion (USD 11.35 billion) in loans, out of which Tk 610.81 billion (USD 10.11 billion) has been repaid.[35] The bank claims a loan recovery rate of 96.67%,[35] up from the 95% recovery rate claimed in 1998.[35] David Roodman has critiqued the accounting practices that Grameen used to determine this rate.[26] The global number of potential micro-borrowers is estimated to be 1 billion, with a total loan demand of $250 billion. L'organisation et son fondateur ont été récompensé du prix Nobel de la paix en 2006[1].

Repenser la pauvreté Abhijit V. Banerjee et Esther Duflo dirigent le plus grand laboratoire de recherche sur la pauvreté. Leur méthode : procéder à des expérimentations pour savoir si, pour prévenir le paludisme, il vaut mieux distribuer des moustiquaires gratuitement, ou les faire payer à un faible coût. Leurs résultats : les pauvres ne sont pas " rationnels ". Ils n'achètent pas la nourriture au meilleur rendement énergétique, ils n'investissent pas suffisamment dans leurs petites entreprises, ils ne font pas assez vacciner leurs enfants, etc. Le livre présente sur ces entrefaites les stratégies déployées par les membres du laboratoire de par le monde pour arriver à modifier ces comportements. Mais le cadre d'analyse est strictement économique avec quasiment aucune référence sociologique ou historique. Ils ne citent pas non plus les travaux qui établissent le lien entre politiques économiques et développement. Repenser la pauvreté, par Abhijit V. Commentaires Commenter cet article

Muhammad Yunus Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Muhammad Yunus Muhammad Yunus, 2006. Enfance et famille[modifier | modifier le code] Issu d'une famille relativement aisée[2], troisième enfant d'une famille de quatorze enfants, dont cinq sont morts en bas âge[3], Muhammad Yunus nait le 28 juin 1940 dans le village de Bathua, Hathazari, dans le district de Chittagong, Bangladesh. Yunus se marie une première fois aux États-Unis en 1970, avec une jeune américaine d'origine russe, Vera Forostenko, qu'il rencontre à l'Université Vanderbilt[4]. Formation[modifier | modifier le code] Yunus étudie les premières années dans l'école de son village natal puis à l'école primaire Lamabazar et au Chittagong Collegiate School. En 1957, il s'inscrit en économie à l'université de Dhaka et obtient son Bachelor of Arts en 1960 et son Master of Arts l'année suivante. L'indépendance du Bangladesh[modifier | modifier le code] En 1971, la guerre de libération du Bangladesh éclate. Début 2011, M.

Esther Duflo, l'économiste française qui va conseiller Obama sur la pauvreté La Française Esther Duflo, choisie pour conseiller le président Obama sur les questions de développement, est l'une des économistes les plus en vue de sa génération, internationalement respectée pour ses travaux sur la lutte contre la pauvreté et décorée de prix prestigieux. La Maison-Blanche a annoncé fin décembre qu'elle avait l'intention de nommer Esther Duflo, 40 ans, au sein du nouveau Comité pour le développement mondial. Elle y siègera aux côtés de huit autres personnes, dont l'Égyptien Mohamed El-Erian, directeur général du fonds d'investissement Pimco, premier gestionnaire obligataire à l'échelle mondiale, l'économiste du développement Smita Singh ou Sylvia Mathews Burwell, présidente de la fondation Wal-Mart. Médaille John Bates Clark Esther Duflo, actuellement en Inde et jointe par courriel, s'est refusée à tout commentaire dans l'attente de la finalisation de cette nomination. Travail fondé sur les expériences de terrain Chaire au Collège de France

Castes en Inde Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Page du manuscrit Soixante-douze spécimens de castes en Inde (1837). Les castes sont des divisions des sociétés du sous-continent indien en groupes héréditaires, endogames et hiérarchisés[1] qui trouvent leur origine dans l'hindouisme. Le terme d'origine occidentale « caste », du portugais « casta » (pur, non mélangé), peut désigner deux concepts différents mais liés : le varna (वर्ण, couleur) et la jati (जाति, naissance). L'article 15 de la Constitution de l'Inde interdit les discriminations fondées sur les castes mais celles-ci continuent de jouer un rôle majeur dans la société contemporaine. Principes généraux[modifier | modifier le code] Les varnas[modifier | modifier le code] Pyramide du système de varna. Dans les textes classiques hindous, les personnes et leur rôle dans la société sont décrits au travers de leur varna. Les jatis[modifier | modifier le code] Pur et impur, hiérarchie sociale[modifier | modifier le code]

Pauvreté et développement dans le monde - Chaire Savoirs contre pauvreté-AFD (2008-2009) Pauvreté et développement dans le monde Née en 1972, à Paris. Esther Duflo est professeur d'économie au Massachusetts Institute of Technology (MIT) et membre fondateur du Laboratoire d'Action contre la Pauvreté, Abdul Latif Jameel (J-PAL), institution spécialisée dans la méthode de l'évaluation aléatoire des programmes de lutte contre la pauvreté. Elle a fait ses études à l'École normale supérieure et au DELTA (Paris) ainsi qu'au MIT. Ses recherches portent sur le comportement des ménages, les choix éducatifs, la scolarisation, l'évaluation des politiques, la décentralisation et la microfinance. Elle a reçu plusieurs prix, dont le Elaine Bennett Prize for Research (2003), le Cercle des Economistes (Le Monde, 2005), Médaille de Bronze (Centre National de la Recherche Scientifique, Département de Sciences de l'homme et de la société, 2005) et le Prix Luc Durand-Reville (Académie des Sciences Morales et Politiques, 2008). Carrière Professeur assistant d'économie au MIT (1999-2001)

Près d'un Indien sur trois vit sous le seuil de pauvreté Trois cent cinquante six millions d'Indiens – soit près d'un tiers de la population – vivaient sous le seuil de pauvreté en 2010. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Julien Bouissou Trois cent cinquante six millions d'Indiens – soit près d'un tiers de la population – vivaient sous le seuil de pauvreté en 2010. Mais celle-ci a reculé de 7,3 % par rapport à 2005, selon les chiffres publiés lundi 19 mars par le Commissariat au Plan indien. Derrière cette bonne nouvelle se cachent toutefois de fortes inégalités et une méthode de calcul contestée. Selon Abhijit Sen, du Commissariat au Plan, les programmes publics de redistribution des richesses expliqueraient au moins pour moitié le recul de la pauvreté. Les chiffres publiés lundi montrent aussi que la pauvreté frappe les musulmans plus que toute autre communauté religieuse. >> Lire aussi notre reportage : En Inde, Google Earth sert à réhabiliter les bidonvilles

Inde : quelles règles sociales dans une économie émergente ? Mesdames, Messieurs, Sensible à la dimension internationale des questions sociales et soucieuse de mieux comprendre les transformations en cours du monde contemporain, votre commission des affaires sociales a effectué, du 15 au 25 mars 2007, une mission d'étude en Inde, consacrée à l'analyse des conditions de travail et d'emploi dans ce pays, ainsi qu'au problème des délocalisations. Une délégation, composée de Nicolas About, président, Paul Blanc, Brigitte Bout, Bernard Cazeau, Guy Fischer, Michel Esneu, Annie Jarraud-Vergnolle, Valérie Létard, Catherine Procaccia et Bernard Seillier, s'est ainsi rendue à Delhi, puis à Chennai1(*), dans le sud du pays, avant de découvrir l'ancien comptoir français de Pondichéry. Pays émergent aux dimensions d'un continent, l'Inde suscite, à juste titre, un intérêt croissant de la part des acteurs politiques et économiques européens. 1. La population active indienne est estimée entre 430 millions et 460 millions de personnes. 2. On peut citer notamment :

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