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L'argent? – 15 choses qu’ils ne vous disent pas

L'argent? – 15 choses qu’ils ne vous disent pas
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Informations complémentaires. Ce document donne des compléments d'informations au texte sur l'A.G.C.S. Y sont évoqués : l'A.G.C.S., l'O.M.C. et l'O.R.D., ainsi que le rôle de la Commission Européenne dans la négociation de l'A.G.C.S.. Un lexique et quelques références terminent le document. Le texte précédent est loin de renfermer toutes les informations nécessaires à un débat démocratique approfondi. L'A.G.C.S. et l'Union Européenne. Concernant les relations commerciales internationales, les pays membres de l'U.E. ne sont plus entièrement souverains. Nos gouvernements sont au courant de ces influences et de ces orientations, puisque Pascal Lamy tient son mandat des gouvernements des quinze pays membres. Hors A.G.C.S. De nombreux conseils municipaux de villes ont déclarés symboliquement leur ville ``hors A.G.C.S Avant l'O.M.C. était le G.A.T.T., l'accord général sur les tarifs douaniers et le commerce. L'O.M.C. est une organisation supra-nationale dont les règlements priment sur les lois nationales. : Union Européenne.

Les arguments des révisionnistes monétaires décortiqués Le 27 octobre 2011 - 12:31 | 7 commentaires Par Gabriel Galand et Alain Grandjean, économistes, membre du groupe de travail sur les questions financières mis en place par la Fondation pour la Nature et l’Homme Image : Euro money in pots par Images of Money sur Flickr Faisons d’abord une description rapide des mécanismes bancaires qui conduisent à la création monétaire. L’opération comptable fondamentale est la suivante (opération I). La banque A prête 100 € à l’agent X. Ceci n’est pas la seule manière de prêter de l’argent à X. L’agent Y a épargné 100 euros en les transférant de son compte à vue à son compte d’épargne. Les choses sont en réalité un peu moins simples car la Banque A n’est pas seule au monde. D’abord la Banque centrale va lui demander de mettre en réserve environ 2 € de monnaie centrale (celle que la banque A possède sur son compte à la Banque centrale). Passons maintenant aux arguments des révisionnistes. 1. Cette position est la plus excessive. 2. 3. Conclusion 1.

L'Accord Général sur le Commerce des Services (A.G.C.S.) L'A.G.C.S. est un accord international qui met en place des règles générales de libéralisation du commerce des services. Qu'entend-on par libéralisation ? La suppression des lois qui limitent le commerce. Une première partie de l'A.G.C.S., nommée accord cadre, a été conclue à la création de l'Organisation Mondiale du Commerce (O.M.C.) en 1994. Elle contient les règles générales de libéralisation qui sont applicables à tout domaine de service de l'A.G.C.S. L'O.M.C. organise des négociations régulières pour intégrer des domaines de services sous la coupe de l'accord cadre. Ce document donne des informations sur les règles de l'accord cadre de l'A.G.C.S. et ses implications. Les services concernés par l'A.G.C.S. sont classés en 12 secteurs : Pour être plus concret cette liste comprend par exemple la poste, les télécommunications, les transports, les enseignements du primaire au supérieur, et bien d'autres secteurs encore. L'article VI de l'A.G.C.S. est consacré aux législations nationales.

Le dessin animé monétariste de la BCE Le 5 juillet 2011 - 12:26 | 2 commentaires On a tous vécu ce moment en classe de 5ème où le professeur d’histoire-géo vous passe à la télé un documentaire ludique et pédagogique sur la démographie française ou sur le marché commun. Le son est déprimant, l’image est vieillotte et on n’écoute que d’une oreille. Je ne résiste pas à vous raconter l’histoire de ce dessin animé. Synopsis du dessin animé Un couple de jeune est transposé dans un marché du moyen âge et il constate que les prix augmentent. On apprend que le jeune homme a en fait cédé à l’illusion monétaire, cette tentation que leur proposait la bête hideuse consistant à croire que la création monétaire (ie : la distribution de pièces) est source de richesse alors qu’elle ne fait que nourrir la hausse des prix. Le couple est alors transporté dans le présent, monde magnifique où l’inflation n’est pas trop élevée car la BCE veille. En conclusion

Dr. Peter David Beter - The Conspiracy Against the Dollar by Dr. Peter David Beter by Peter Beter George Braziller New York (Back side of the cover) What is the meaning of the recent tidal wave of speculation in the dollar? Jacket design and illustration by Arnold Skolnick By the same author Copyright 1973 by Peter Beter Published simultaneously in Canada by Doubleday Canada, Limited. All rights reserved. For information address the publisher: George Braziller, Inc. One Park Avenue, New York, N.Y. 10016 Standard Book Number: 0-8076-0709-6, cloth 0-8076-0710-X, paper Library of Congress Catalog Card Number: 73-79850 Seventh Printing Printed in the United States of America Version 1.13, March 23, 1998 (e-mail: info@peterdavidbeter.com) my wife Lilly and our children Alexander Mathias and Joseé-Marie Elizabeth THREE generations of the Rockefeller dynasty have given over one billion dollars to philanthropy. For the most part, the third generation (and now also the fourth) have forgotten the tough, sharp, predatory business practices of the first. The elder John D. William R. l7 Peter M. Dr.

Textes fondamentaux l’échec d’une refondation sociale() Bruno Mallard* * GRESAL-MSH-alpes (Social Siences Research Group on Latin America), France. mac_call@hotmail.com Pourquoi donner tant d’importance à cet article qui porte sur l’expérience sud-américaine des réseaux de troc ? Sa conclusion est à lire et à relire ; « la leçon semble claire : l’institution, même réaménagée, de la logique économique et de la culture utilitaire du marché pousse moins vers de nouveaux horizons qu’à la reproduction tendancielle de l’ordre établi ». Le développement, lors de la récente crise dans le Cône sud, de vastes réseaux de “troc” constitue à coup sûr l’une des formes de mobilisation sociale les plus importantes et originales de ces dernières années dans la région. I – Une dynamique novatrice au destin imprévu I.1 – L’originalité du mouvement I.2 – Une grande expérience sociale avortée b) …et la chute II – Les causes profondes de l’échec a) La naturalisation du marché

Révélations d'un Banquier Suisse - Le blog de observatoiredesconspirations Peter Odintsov Moscou, le 30 mai, 2011 Entretien avec un banquier suisse effectué à Mosсou le 30/05/2011 De la Bombe ces révélations ! Q: Pouvez-vous nous parler de votre implication dans le secteur bancaire suisse? R: J’ai travaillé pour les banques suisses durant de nombreuses années. J’ai été désigné comme l’un des meilleurs directeurs de l’une des plus grandes banques suisses. Q: Voulez-vous dire, que certaines de ces personnes que vous mentionnez seront présentes à la réunion du Bilderberg qui se tiendra en juin à Saint-Moritz? R: Parce qu’il y a un accord entre eux et les propriétaires des médias. Partager l'article ! inShare

Les trois principes de base du Credit Social Il existe trois principes de base dans le Crédit Social: 1. l’argent émis sans dette par le gouvernement, représentant de la société, selon la production, et retiré de la circulation selon la consommation; 2. le dividende social attribué à chaque citoyen ; 3. l’escompte compensé. Les trois principes sont nécessaires, le premier n'étant qu'une simple explicitation des idées de Douglas exposées dès 1930 dans "The Monopoly of Credit", et concerne l'ajustement entre production, pouvoir d'achat et prix "Les moyens d'achat (cash credits) entre les mains de la population d'un pays doivent, en tout temps, être collectivement égaux aux prix collectifs à payer (collective cash prices) pour les biens consommables mis en vente dans ce pays ; et ces moyens d'achat (cash credits) doivent être annulés lors de l'achat des biens de consommation". Explicitons ces trois principes, le premier principe, déjà esquissé, étant aussi appelé le principe de la juste monnaie, ou de la monnaie juste adéquate.

Alertes maximales suivant le site Gold-UP Pratiquement inconnue de tous, sauf de l’élite financière mondiale, le CHIPS est la de compensation des grosses opérations aux Etats-Unis, qui gère le transfert de plus de 1 milliard de dollars par jour au travers des 250.000 paiements interbancaires qui, avec le , exploité par la Fed, constitue le principal réseau américain au niveau international (96% du trafic mondial) des paiements en dollars américains. D’après ce rapport, la cause sous-jacente de l’effondrement du CHIPS, est due à une demande « » dans le cadre du soulagement en liquidité immédiate demandée par les principales banques de l’Union Européenne et les États-Unis. Écrasées par la dette combinée des USA et les pays européens, dont le total avoisine les 39 000 milliards de dollars… Nous observons qu’il est en chute libre de . Vous pouvez le suivre en temps réel sur le site de Bloomberg ici. Le BDI traque les prix d’expédition internationale dans le monde entier sur diverses cargaisons de vrac sec. Pourquoi ?

L'Argent. L’argent n'existe pas ou si peu. Il est presque totalement virtuel. Cet argent est nommé monnaie scripturale car il est fabriqué à partir d’un jeu d’écritures comptables. Il se nomme ainsi par opposition à cette monnaie palpable que chacun utilise pour acheter une baguette de pain ou un paquet de clopes… Cette monnaie que chacun possède en assez petite quantité se nomme la monnaie fiduciaire parce qu’elle fait l’objet de la confiance publique. Mais d’où vient le « faux » argent ? Il est fabriqué à partir de la Dette, c'est à dire de toutes les dettes qu'ont les ménages, les Entreprises et les États lorsqu'ils empruntent. Comment ? En fait, il n'y a que bien peu d'argent dans les coffres de la Banque. A titre d'exemple, une banque qui posséderait un seul euro or dans ses coffres, aurait le droit de le prêter, normalement jusqu’à 06 fois (il semblerait qu’elle puisse sous certaines conditions le prêter plus encore)... En 1973 donc, Valéry Giscard-Destaing, ministre de G. « Art.

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