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15 choses qu’ils ne vous disent pas

15 choses qu’ils ne vous disent pas
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Les arguments des révisionnistes monétaires décortiqués Le 27 octobre 2011 - 12:31 | 7 commentaires Par Gabriel Galand et Alain Grandjean, économistes, membre du groupe de travail sur les questions financières mis en place par la Fondation pour la Nature et l’Homme Image : Euro money in pots par Images of Money sur Flickr Faisons d’abord une description rapide des mécanismes bancaires qui conduisent à la création monétaire. L’opération comptable fondamentale est la suivante (opération I). La banque A prête 100 € à l’agent X. Ceci n’est pas la seule manière de prêter de l’argent à X. L’agent Y a épargné 100 euros en les transférant de son compte à vue à son compte d’épargne. Les choses sont en réalité un peu moins simples car la Banque A n’est pas seule au monde. D’abord la Banque centrale va lui demander de mettre en réserve environ 2 € de monnaie centrale (celle que la banque A possède sur son compte à la Banque centrale). Passons maintenant aux arguments des révisionnistes. 1. Cette position est la plus excessive. 2. 3. Conclusion 1.

Le Sénat retoque la tarification progressive de l'énergie Par 21 voix, contre 20, le groupe communiste du Sénat a tué, avec les voix de la droite, la tarification progressive de l'énergie. Le vote s’est déroulé en Commission des Affaires économiques cet après-midi. Il avait été précédé d’intenses tractations entre le rapporteur du texte au sénat, Roland Courteau (PS), et le groupe communiste, conduit par Mireille Schurch, au risque de dénaturer la réforme. Mais les communistes ont maintenu leur motion d’irrecevabilité au motif qu’il remettait en cause le tarif unique, et trouvé une majorité pour la voter. Dans le viseur des communistes, le bonus-malus imaginé par François Brottes (député PS et président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale), auteur d’une proposition de Loi (PPL) «visant à préparer la transition vers un système énergétique sobre». Il était fermement soutenu Delphine Batho, la ministre de l’Ecologie et de l’Energie. Catherine MAUSSION

Le dessin animé monétariste de la BCE Le 5 juillet 2011 - 12:26 | 2 commentaires On a tous vécu ce moment en classe de 5ème où le professeur d’histoire-géo vous passe à la télé un documentaire ludique et pédagogique sur la démographie française ou sur le marché commun. Le son est déprimant, l’image est vieillotte et on n’écoute que d’une oreille. Saluons donc l’initiative de la banque centrale européenne (BCE) qui nous remémore ce moment en proposant un dessin animé qui explique aux jeunes générations le rôle de la politique monétaire. Je ne résiste pas à vous raconter l’histoire de ce dessin animé. Synopsis du dessin animé Un couple de jeune est transposé dans un marché du moyen âge et il constate que les prix augmentent. On apprend que le jeune homme a en fait cédé à l’illusion monétaire, cette tentation que leur proposait la bête hideuse consistant à croire que la création monétaire (ie : la distribution de pièces) est source de richesse alors qu’elle ne fait que nourrir la hausse des prix. En conclusion

La conception logicielle appliquée au monde physique Le 4 octobre 2012, à l'Ecole nationale de création industrielle (Ensci), Joe Justice donnait une conférence et un atelier sur ce thème (voir la vidéo de son intervention). Sous ce nom digne d'un super héros, l'intervenant spécialiste de ces méthodes, a livré une expérience très inspirante d'un projet collectif de réalisation d'un véhicule (ici une voiture) en partant de zéro, le projet Wikispeed. L'agilité ou la rentabilité ? L'objectif de Wikispeed est de construire une voiture rapide, consommant peu (2,5 L/km) et répondant à toutes les normes de sécurité. Dans une démarche agile, les différents modules d'un logiciel sont "incrémentés" en permanence pour les optimiser, en modifier les comportements, développer de nouvelles fonctionnalités, répondre à des besoins, etc. et ceci aussi bien dans une phase amont, lors de la conception que lorsque le logiciel ou service est en production. Les techniques de conception agile Un prototype fonctionnel en 3 mois Vers un management radical ?

Textes fondamentaux l’échec d’une refondation sociale() Bruno Mallard* * GRESAL-MSH-alpes (Social Siences Research Group on Latin America), France. mac_call@hotmail.com Pourquoi donner tant d’importance à cet article qui porte sur l’expérience sud-américaine des réseaux de troc ? Sa conclusion est à lire et à relire ; « la leçon semble claire : l’institution, même réaménagée, de la logique économique et de la culture utilitaire du marché pousse moins vers de nouveaux horizons qu’à la reproduction tendancielle de l’ordre établi ». Le développement, lors de la récente crise dans le Cône sud, de vastes réseaux de “troc” constitue à coup sûr l’une des formes de mobilisation sociale les plus importantes et originales de ces dernières années dans la région. I – Une dynamique novatrice au destin imprévu I.1 – L’originalité du mouvement I.2 – Une grande expérience sociale avortée b) …et la chute II – Les causes profondes de l’échec a) La naturalisation du marché

Manifeste des économistes déterrés Notions préliminaires Le rôle central de la monnaie La monnaie, en tant que moyen d'échange et réserve de valeur créés par les mécanismes du crédit bancaire, n'est pas un élément neutre dans le fonctionnement de l'économie. Bien au contraire, la monnaie de crédit et la dette qui l'accompagne sont deux éléments essentiels de l'évolution de l'économie, de l'activité et de la courbe du chômage. Crédit et endogénéité de la monnaie « Dans le monde réel, les banques émettent du crédit, créant de ce fait des dépôts, et cherchent les réserves après... les réserves que le système bancaire est tenu de conserver sont prédéterminées par le niveau de dépôts qui existait deux semaines plu s tôt. » (Holmes 1969) L'expérience confirme depuis longtemp s que la création simultanée de crédit et de monnaie de dépôt est endogène et que cette création est antérieure à la création des réserves. « La différence M2 – M1 précède le cycle d'environ 3 trimestres... Mais ces réalités ne suf fisent pas. ex nihilo

Les trois principes de base du Credit Social Il existe trois principes de base dans le Crédit Social: 1. l’argent émis sans dette par le gouvernement, représentant de la société, selon la production, et retiré de la circulation selon la consommation; 2. le dividende social attribué à chaque citoyen ; 3. l’escompte compensé. Les trois principes sont nécessaires, le premier n'étant qu'une simple explicitation des idées de Douglas exposées dès 1930 dans "The Monopoly of Credit", et concerne l'ajustement entre production, pouvoir d'achat et prix "Les moyens d'achat (cash credits) entre les mains de la population d'un pays doivent, en tout temps, être collectivement égaux aux prix collectifs à payer (collective cash prices) pour les biens consommables mis en vente dans ce pays ; et ces moyens d'achat (cash credits) doivent être annulés lors de l'achat des biens de consommation". Explicitons ces trois principes, le premier principe, déjà esquissé, étant aussi appelé le principe de la juste monnaie, ou de la monnaie juste adéquate.

L'Argent. L’argent n'existe pas ou si peu. Il est presque totalement virtuel. Cet argent est nommé monnaie scripturale car il est fabriqué à partir d’un jeu d’écritures comptables. Il se nomme ainsi par opposition à cette monnaie palpable que chacun utilise pour acheter une baguette de pain ou un paquet de clopes… Cette monnaie que chacun possède en assez petite quantité se nomme la monnaie fiduciaire parce qu’elle fait l’objet de la confiance publique. Mais d’où vient le « faux » argent ? Comment ? En fait, il n'y a que bien peu d'argent dans les coffres de la Banque. A titre d'exemple, une banque qui posséderait un seul euro or dans ses coffres, aurait le droit de le prêter, normalement jusqu’à 06 fois (il semblerait qu’elle puisse sous certaines conditions le prêter plus encore)... Donc, plus il y a d’emprunteurs, plus il y a de Dette, plus la Banque s'enrichit. Ce texte reprend mot pour mot celui de l'article 104 du traité de Maastricht. En 1973 donc, Valéry Giscard-Destaing, ministre de G.

Margrit Kennedy - Pourquoi avons nous besoin d’innovation monétaire ? Retour à l'accueil Pourquoi avons nous besoin d’innovation monétaire ? Rapport d'une conférence de Margrit Kennedy Dans cette conférence, je développerai la question : Pourquoi avons-nous besoin d'innovation monétaire ? Premièrement, je vais décrire trois idées fausses que partagent la plupart des personnes au sujet de l'argent. Deuxièmement, j'expliquerai trois conséquences de ces idées fausses, et troisièmement, je proposerai trois solutions possibles en termes d'innovations monétaires. Qu’est ce que l’argent? Prenons d’abord les bonnes nouvelles. Il aide l'échange des marchandises et des services et surmonte les limitations du troc, créant de ce fait la possibilité de spécialisation, qui est à la base de la civilisation. Pourquoi alors avons-nous un problème avec l’argent? Voici les mauvaises nouvelles. 1. La Courbe A représente le modèle de croissance physique normal de la nature. Il devrait cependant, être évident que sur une planète finie, même ce modèle posera des problèmes à terme. 2. 3.

La Monnaie, Conseillère de confiance. L’étymologie se révèle souvent utile pour retrouver le sens réel et profond des mots. Le terme « monnaie » vient du latin moneta, mère des muses qui a averti les Romains d’un tremblement de Terre. Par la suite, la monnaie fut frappée dans le Temple de Junon Moneta, alors considérée comme la conseillère de Rome. La valeur de l’argent était à l’époque dépendante de sa valeur intrinsèque, de sorte qu’une pièce d’un sesterce contenait la valeur d’un sesterce en or ou en métal précieux. Si les citoyens perdaient confiance en leur système monétaire, ils pouvaient toujours fondre la pièce pour en tirer sa valeur. Ce n’est que très récemment que la monnaie a changé de référentiel, pour finalement tirer sa valeur d’un autre « actif » : on pouvait présenter ses billets à la Banque Centrale pour recevoir leur contrepartie en or. Fait d’échanges et de transactions, notre système économique repose sur un système monétaire lui-même basé sur la confiance qu’ont les individus en la monnaie.

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