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Réseaux sociaux : les 10 freins à lever chez les collectivités

Réseaux sociaux : les 10 freins à lever chez les collectivités
Sur son blog, Vagabondages, Thomas Chaimbault, bibliothécaire et responsable de formations dans un établissement d’enseignement supérieur lyonnais, reprend, en français, les enseignements d’un article de Phil Mershon du Social Media Examiner, qui décrit 9 raisons pour lesquelles un contenu ne remonterait pas sur les réseaux sociaux. « Vos usagers n’ont pas confiance en vous »« Vos usagers se moquent éperdument de vous »« Vos publications sont ennuyeuses »« Les gens s’intéressent plus à de grandes causes qu’à des marques »« Les gens partagent du contenu pour construire des relations avec autrui »« Les usagers veulent être reconnus »« Les gens partagent pour gérer l’information »« Vous méconnaissez votre public »« Les gens sont encore attachés aux mails ».

Réseaux sociaux : collectivités, mieux vaut en être l'initiateur ! « Aujourd’hui, toutes les collectivités ont intérêt à avoir un compte Facebook », estime Franck Confino, expert en réseaux sociaux et en communication des collectivités locales. Voilà qui est dit ! Pourtant, on a toujours mille et une bonnes raisons pour ne pas franchir le cap ! Aux collectivités qui pensent que le débat va dégénérer, que c’est un effet de mode, que c’est chronophage, que cela ne concerne pas toute la population, qui craignent de ne pas avoir la maîtrise de leur e-reputation etc. écoutez plutôt ce conseil de Franck Confino : « Si vous ne vous lancez pas dans les réseaux sociaux, ils vous rattraperont d’une façon ou d’une autre. 1 collectivité sur 2 sur les réseaux – Sachant que seule 1 collectivité sur 2 a intégré les médias sociaux dans sa stratégie de communication internet, il y a du pain sur la toile. Le community manager – Une fois établie, la stratégie va certainement prévoir de recruter le fameux « community manager ». Cet article fait partie du Dossier

Réseaux sociaux et collectivités territoriales (dossier) L’hebdomadaire papier La Gazette des Communes datée du 28 novembre 2011 consacre sa une et un dossier de 6 pages à l’utilisation des médias sociaux par les collectivités territoriales : Réseaux sociaux : Adopter le bon profil. Deux chiffres marquants : 50 % des moins de 30 ans habitant le plus souvent en Ile-de-France et dans des villes de plus de 100 000 habitants s’informent sur la vie locale via les réseaux sociaux. De 2009 à 2011, le taux de lecture des publications territoriales (magazines municipaux…) a chuté de 89 % et l’audience des réseaux sociaux et blogs a crû de 23 % (baromètre CSA-Epiceum). L’accroissement du nombre de mobinautes en France connectés aux réseaux sociaux est un phénomène majeur : 70,7 % des mobinautes s’y connectent tous les jours ou presque. L’hexagone compte plus de 17,7 millions de mobinautes. Aujourd’hui, les collectivités locales s’emparent des médias sociaux (majoritairement Facebook et Twitter) en terme de communication externe. C’est un effet de mode!

Collectivités territoriales et réseaux sociaux : les Français de plus en plus réceptifs Pour les collectivités territoriales, la question ne doit plus se poser. Pour informer les administrés, l’utilisation des outils numériques est aujourd’hui nécessaire. A commencer par les réseaux sociaux. Les supports numériques dans l’ère du temps Les supports traditionnels (notamment les magazines des communes, les chaînes de télévision régionales ou locales, les radios régionales ou locales) perdent progressivement du terrain face à la montée en puissance du numérique. Si les réseaux sociaux n’ont pas encore pris le pas sur les autres moyens de communication, c’est avant tout pour des raisons générationnelles. Attentes indifférenciées Il existe malgré tout une forme de confusion autour de l’information qui peut être délivrée via les réseaux sociaux. L’amplitude est encore plus maigre – sept points – quand les personnes sont interrogées à propos de Twitter. De la stratégie naît la clarté Ce constat est d’ailleurs appuyé par le Baromètre Epiceum – Harris de la communication locale. Notes

Les liens faibles, moteurs de notre diversité informationnelle Liens faibles, liens forts. Cette semaine le dossier d'InternetActu vous propose de revenir sur ce que sont les liens faibles, ce concept forgé par le sociologue américain Mark Granovetter permettant de distinguer nos relations selon selon leur proximité, mais aussi selon leur diversité et la richesse de ce qu'elles nous apportent. A l'heure des réseaux sociaux numériques, la compréhension de la structuration et du rôle de nos relations est devenu d'autant plus importante qu'elles forgent de plus en plus toutes nos actions en ligne. Quelle est la force des liens faibles, quelles sont leurs limites ? C'est le dossier d'InternetActu. Les chercheurs de Facebook, menés par Eytan Bakshy, ont publié une nouvelle étude s'intéressant à comment les gens recevaient et réagissaient à l'information dans le cadre du réseau social. Pourquoi "repenser la diversité de l'information dans les réseaux sociaux" ? Les liens faibles sont les gens les plus influents de nos réseaux sociaux Hubert Guillaud

Réseaux sociaux : faites les bons choix ! Les moyennes et grosses collectivités territoriales ont, dans leur grande majorité, commencé à adapter leur communication aux moyens disponibles. Selon le baromètre Ideose, plus de la moitié d’entre elles possèdent notamment un compte Facebook. Idem concernant Twitter. Mais toutes n’ont pas une utilisation approfondie de ces outils et beaucoup se limitent à ces deux-là, alors qu’il en existe une multitude offrant divers avantages. Surpuissant Facebook La spécificité de Facebook, celle qui doit en faire un réseau social central dans la communication des collectivités territoriales, tient évidemment à son nombre d’utilisateurs. Selon les chiffres présentés par Facebook en septembre dernier, il existe plus de 30 millions d’utilisateurs actifs – des personnes qui interagissent au moins une fois dans le mois – en France. Le deuxième avantage concerne les usages développés par les utilisateurs. Utiliser efficacement Facebook suppose de respecter quelques bonnes pratiques. Ceux qui montent

Les outils digitaux dans les collectivités territoriales - MBA DMB Les territoires doivent faire en sorte d’attirer de plus en plus d’habitants, d’entreprises… et d’être de plus en plus attractifs auprès d’eux. Un territoire doit donc « se vendre ». Il est donc important de construire des stratégies marketing différentes en fonction du public visé. Et c’est là, que les technologies du marketing digital interviennent et se développent de plus en plus dans les collectivités territoriales. Le digital gagne du terrain dans les collectivités territoriales : La montée des médias sociaux ne laissent pas les collectivités territoriales indifférentes. 55% des villes ont aujourd’hui un compte Facebook et elles sont 50% à être présentes sur Twitter.89% des conseils régionaux ont un compte Facebook et 81% un compte Twitter. D’après, Franck Confino, Directeur de l’agence Adverbia, consultant en stratégie digitale : « Les collectivités ont donc intérêt à maîtriser leur présence en ayant leur propre page et en l’animant ». Le poste de demain: Community Manager !

Comment les réseaux sociaux gagnent les collectivités locales Les réseaux sociaux se sont bien ancrés dans la communication institutionnelle, du moins celle des moyennes et grandes collectivités territoriales(1) : aujourd’hui, une majorité d’entre elles se servent des réseaux sociaux. Selon le baromètre Ideose, un peu plus de la moitié possèdent un compte Twitter en 2015 et elles sont environ 64% à utiliser Facebook pour s’adresser à leurs administrés. Des statistiques qui prennent en compte l’ensemble des villes préfectures, des départements et des régions. Parmi les différentes possibilités offertes, le site de Mark Zuckerberg reste le moyen de communication le plus apprécié. Ainsi : 96% des régions possèdent un compte Facebook66% des départements et 54 % des villes préfectures y consacrent du temps Des chiffres qui baissent au moment d’évoquer Twitter, l’autre réseau social prisé des collectivités territoriales : 85% des régions sont présentes sur TwitterSeulement 48% des départementsEt 47% des villes préfectures Les régions très présentes

Comment lancer et faire fonctionner un blog de bibliothèque ? Quelques pistes concrètes à partir de l’exemple du Buboblog 1 Un blog peut-être un bon outil de médiation pour une bibliothèque. Il permet en effet de : publier du contenu en lien avec l’actualité (valorisation du dernier article mis en « une ») ; regrouper ses publications par thème, grâce aux rubriques que l’on peut créer ou aux mots-clés que l’on peut accoler sur les articles ; interagir avec les usagers qui peuvent laisser des commentaires sur chaque article. Dans un blog, contrairement à une publication à parution régulière, les articles ne seront pas regroupés dans un ensemble clos (numéro hebdomadaire, mensuel, trimestriel, etc.) mais auront chacun a priori leur autonomie, ce qui implique de penser différemment la logique éditoriale de ce journal numérique évolutif. Encore faut-il, avant de se lancer, se poser les bonnes questions : à qui s'adresse le blog ? Vous trouverez les réponses à certaines de ces questions dans d’autres chapitres de cet ouvrage.

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