background preloader

Eau : Près de 6 milliards d’humains manqueront d’eau en 2050

Eau : Près de 6 milliards d’humains manqueront d’eau en 2050
C’est un nouveau rapport (1) alarmant qu’a présenté en début de semaine l’Unesco dans le cadre du 8e Forum sur l’eau qui se tient toute la semaine au Brésil. Selon les estimations des Nations-Unies, à l’horizon 2050, ce sont entre 4,8 et 5,7 milliards d’humains qui risquent d’être confrontés à des situations de pénurie d’eau au moins un mois par an si rien n’est fait d’ici là. Aujourd’hui, 3,6 milliards de personnes vivent déjà dans des zones arides. "Nous avons besoin de solutions nouvelles pour la gestion des ressources en eau afin de contrebalancer les défis émergents relatifs à la sécurité de l’eau que posent la croissance démographique et les changements climatiques. C'est un enjeu majeur que nous devons tous ensemble relever avec une approche vertueuse afin de prévenir les conflits liés à l’eau", a déclaré Audrey Azoulay, la directrice générale de l’Unesco. Moins de 1 % des investissements Concepcion Alvarez, @conce1 (1) Lire le rapport de l'Unesco Related:  EauClimat 2Eau

Pour dépolluer sols et eaux, une solution efficace et écolo : les plantes Saint-Laurent-le-Minier (Gard), reportage Goutte à goutte, l’eau glisse dans des filtres emplis d’une poudre grisâtre, « de la racine de renouée du Japon broyée et séchée », précise Armelle, toute de blouse blanche vêtue. Installé dans un conteneur au milieu des châtaigniers, son petit laboratoire pompe le flot d’une cascade. Depuis plus de trente ans, une usine de traitement à la chaux épure les centaines de litres qui suintent en continu des galeries minières. La poudre de racine de menthe est « spécialiste » du zinc, la renouée est tolérante au fer, etc. « Les systèmes racinaires des plantes aquatiques sont adaptées à vivre dans l’eau, où les nutriments sont très dilués, explique Claude Grison, directrice du laboratoire de chimie bio-inspirée et innovations écologiques du CNRS, à l’origine du projet. Une fois filtrée par les poudres de plantes, l’eau n’est plus contaminée. La cascade d’eau contaminée. Un bassin de décantation dans le cadre d’un traitement à la chaux.

Climat : les émissions mondiales de carbone ont encore atteint un record historique Alors qu'elles s'étaient stabilisées depuis 2014, les émissions mondiales de carbone ont encore atteint un niveau historique en 2017 : 31,5 gigatonnes. La forte croissance économique à l'échelle mondiale explique ce phénomène : la demande mondiale d'énergie a augmenté de 2,1% en 2017, et plus de 70% de cette croissance a été satisfaite par le pétrole, le gaz naturel et le charbon, souligne l'Agence internationale de l'énergie. L'Inde et la Chine comptent pour deux tiers de cette hausse. Cependant, "alors que la plupart des grandes économies ont connu une hausse, d'autres - les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Mexique et le Japon - ont enregistré des baisses. La plus forte baisse des émissions est venue des Etats-Unis, tirée par le déploiement accru des énergies renouvelables. Dans le détail, la demande en pétrole a augmenté de 1,6%, soit deux fois plus que la moyenne annuelle observée cette dernière décennie.

L’eau du robinet de près de trois millions de consommateurs est polluée La quasi-totalité des Français peut boire sans crainte l’eau du robinet, mais 2,8 millions de personnes n’ont accès qu’à une eau polluée. Pesticides, nitrates ou plomb… Pour près de trois millions de Français, l’eau du robinet est polluée par ces substances, annonce l’UFC-Que Choisir dans une étude publiée jeudi 26 janvier. L’association de consommateurs a analysé les réseaux desservant les quelque 36 600 communes de France, sur la base de données du ministère de la santé. « Le constat global est très rassurant », estime-t-elle d’abord, puisque 95,6 % des consommateurs bénéficient d’une eau qui « respecte haut la main la totalité des limites réglementaires, et ce tout au long de l’année ». Cependant, 2,8 millions de personnes, essentiellement des habitants de petites communes rurales, « reçoivent une eau non conforme », déplore-t-elle ensuite. Les consommateurs peuvent se renseigner sur la qualité de l’eau de leur robinet en consultant une carte interactive sur le site de l’association.

A Taholah, les Indiens quinault face à la montée des eaux Le long du Pacifique, la tribu est assiégée par l’avancée de l’océan et la menace de tsunami. LE MONDE | 03.11.2018 à 11h02 • Mis à jour le 04.11.2018 à 09h50 | Par Corine Lesnes (Taholah (Etat de Washington), envoyée spéciale) Pas le moindre saumon cette année. Pour la première fois de leur histoire, les habitants du village indien de Taholah, dans l’Etat de Washington, n’ont pas pu présenter de saumon bleu lors de leurs cérémonies traditionnelles. Dans cette tribu de la côte nord-ouest des Etats-Unis, le blue salmon de la rivière Quinault, l’une des sept variétés de l’espèce sockeye, est un symbole et un mode de vie. « Pour les célébrations, les réunions de famille, les repas à l’Eglise, on en avait toujours », se souvient Kathy Law, 70 ans, la présidente du Bureau des écoles. Cette saison, rien. « Comme un Thanksgiving sans dinde », compare-t-elle. Le glacier Anderson, qui alimente le lac Quinault, a fondu.

Une série de 6 mini-guides sur l'eau - [CDURABLE.info l'essentiel du développement durable] France Nature Environnement Entretien, fonctionnement, protection, règlementation ... jeudi 7 novembre 2019 Posté par Cyrille L’entretien et la restauration des cours d’eau Pour prévenir les inondations Publié par FNE Languedoc-Roussillon Novembre 2019 La réglementation des pesticides agricoles De l’autorisation au contrôle Publié par FNE Languedoc-Roussillon Janvier 2019 La protection des captages d’eau potable Contre les pesticides Publié par FNE Languedoc-Roussillon Novembre 2018 L’Espace de Bon Fonctionnement des masses d’eau Restaurer et préserver leur périmètre Publié par FNE Languedoc-Roussillon Février 2018 Protéger les zones humides dans les projets d’aménagement Publié par FNE Languedoc-Roussillon Novembre 2017 Lutter contre l’imperméabilisation des sols Phénomènes de crues, pollutions des milieux aquatiques, ilôts de chaleur urbaine L’entretien et la restauration des cours d’eau La réglementation des pesticides agricoles La protection des captages d’eau potable

Antarctique : un glacier grand comme la France inquiète les scientifiques Le glacier Totten, situé à l'est de l'Antarctique, est surveillé de près par la communauté scientifique. Une inquiétude liée à sa fonte, au fur et à mesure que sa surface flottante augmente. Mardi 20 mars, les chercheurs du Programme antarctique australien (lien en anglais) ont ainsi indiqué dans un communiqué que la partie flottante du glacier, l'autre reposant sur la roche, est plus vaste que ce qu'ils estimaient jusqu'alors. Or, plus sa surface en contact avec l'eau est grande, plus il se fragilise. Le danger de ce dégel serait une très forte augmentation du niveau des océans, qui recouvriraient alors une partie des terres côtières. Depuis 2002, l'Antarctique a perdu 125 gigatonnes de glace par an, selon la Nasa.

La guerre de l'eau devant la Cour suprême américaine Il arrive qu'aux Etats-Unis certains Etats soient désunis, au point de porter leur querelle en justice: ainsi, la Floride et la Géorgie se disputent leur approvisionnement en eau, une question qu'a examinée lundi la Cour suprême. Les neuf sages du temple du droit américain avaient visiblement préparé l'audience en révisant les données géographiques du problème: deux rivières de Géorgie, la Chattahoochee et la Flint, se rejoignent pour former la rivière Apalachicola. Cette dernière, avant de se jeter dans le Golfe du Mexique, traverse cette bande de terre au nord-ouest de la Floride qu'on appelle la "Panhandle". Or, la Panhandle recèle la baie d'Apalachicola, l'un des estuaires les plus riches du pays. La région fut l'une des principales zones de production ostréicole d'Amérique du Nord, avant de récentes sécheresses et une montée de la salinité qui firent des ravages dans les bassins d'élevage. L'Etat a également bénéficié de décisions favorables de l'U.S. - Floride, victime en aval -

L’humanité soumise à des catastrophes climatiques en cascade Une étude inédite, originale et très inquiétante, publiée dans « Nature Climate Change » lundi aborde les risques cumulés entraînés par le dérèglement climatique. LE MONDE | 19.11.2018 à 17h03 • Mis à jour le 20.11.2018 à 11h01 | Par Audrey Garric Dans la Bible, Dieu a puni l’Egypte en lui infligeant dix plaies. L’humanité actuelle, elle, a subi les foudres du changement climatique d’au moins 467 façons différentes. Pour estimer le danger qui pèse sur la population, les auteurs – une vingtaine de chercheurs internationaux, essentiellement issus de l’université d’Hawaï – ont commencé par étudier le passé en passant au peigne fin près de 3 300 études scientifiques publiées depuis 1980 relatives au changement climatique, qu’il soit dû à l’action des hommes ou à la variabilité naturelle du climat – sachant que les émissions de gaz à effet de serre sont déjà responsables de l’augmentation de la température de la planète de près d’un degré.

Eau potable : quelles sont les étapes du traitement de l'eau ? L'eau subit plusieurs traitements avant d'être distribuée dans les circuits d'eau potable. Quels sont-ils ? Découvrez les différentes étapes du traitement de l'eau. Cela vous intéressera aussi [EN VIDÉO] Kézako : quels traitements subissent les eaux usées ? Le traitement des eaux brutes après leur captage dépend de leur qualité et de leurs constituants, critères qui varient dans le temps. Pensez à purifier votre eau au quotidien grâce aux adoucisseurs d'eau ! Ce contrôle exécuté, l'eau subit plusieurs traitements avant d'être distribuée dans les circuits d'eau potable. Philippe Hubert, directeur des risques chroniques à l'Ineris nous parle plus en détail de la pollution de l'eau au cours de cette interview. © Futura Dégrillage et tamisage Le passage de l'eau captée à travers des grilles et tamis élimine les plus gros débris. Oxydation Clarification : coagulation-floculation, décantation et filtration Désinfection Autres traitements Intéressé par ce que vous venez de lire ?

Appliquer l'Accord de Paris permettrait au monde d'économiser 54.000.. 54 000 milliards de dollars, la somme est gigantesque. À titre de comparaison, elle représente les PIB cumulés de la Chine, de l’Union européenne et de l’Inde. Selon une étude parue (1) cette semaine dans The Lancet Planetary Health, c’est ce qui pourrait être économisé au niveau mondial d’ici 2050 si on appliquait l’Accord de Paris. Et cela rien qu’en frais de santé. Actuellement, selon l’OMS, 92 % des personnes résidant en ville respirent un air pollué et 6,5 millions de personnes en meurent chaque année dans le monde. La combustion de carburants fossiles dans les véhicules, l’industrie et l'utilisation d'énergie polluante pour le chauffage résidentiel, la cuisine et l'éclairage sont les principales causes de cette mauvaise qualité de l'air. Investir dans le climat pour faire des économies Ainsi, investir dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre reviendrait beaucoup moins cher que de payer les coûts de santé associés à l'air pollué, résument les experts médicaux.

Des solutions pour une eau plus propre Des techniques innovantes pour dépolluer l'eau préfigurent la station d’épuration du futur. Voici quelques procédés présentés les 8 et 9 juillet au colloque L’ingénierie se met au vert. Représentant pas moins de 65 % de notre corps, l’eau est indispensable à notre survie, mais aussi pour celle des animaux, des végétaux et de l’environnement. Or nos activités domestiques et industrielles (textiles, pharmaceutiques…) la souillent avec une ribambelle de polluants que les stations d’épuration ne parviennent pas à tous éliminer. En France plus de 20 000 stations d’épuration traitent 5 milliards de mètres cubes d’eau usée. L’activite bactérienne, obtenue notamment grâce au procédé des boues activées, permet une dégradation des pollutions carbonées, azotées et phosphorées. La biopile pour des stations d’épuration autosuffisantes Formation d’un biofilm de bactéries qui produisent de l’électricité en dégradant la matière organique (vue en microscopie à fluorescence). De nombreux défis à relever

Here’s What Happened When One University Asked Everyone for Ideas to Reinvent Campus Here’s an idea for revolutionizing a college campus: run a zipline from one prominent building to another. That would help keep pathways less crowded and could be opened to the public on weekends to generate new revenue. That was one of about 24,000 suggestions sent in last week during a two-day online discussion asking students, faculty, staff, alumni and anyone else to make suggestions for what Long Beach State University should look like in the year 2030. While the zipline suggestion was likely tongue-in-cheek, transportation was a key theme (not surprisingly for a campus based in Southern California). For designers of the online discussion, perhaps the biggest challenge was figuring out how to run such a large-scale online brainstorming session without it devolving into petty complaints about parking or a general airing of grievances. The solution was to make the online discussion feel like a game. No comments were deleted or modified. There were disagreements.

Related: