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Pourquoi le succès de Google+ est assuré

En ce moment la blogosphère est particulièrement agitée et surtout très partagée au sujet de Google+ : il y a ceux qui n’y croient pas, et ceux qui attendent de voir. Il faut dire que depuis le lancement de sa plateforme sociale (Google lance sa plateforme sociale unifiée Google+), Google peine à convaincre, même si les équipes avancent dans la bonne direction. Force est de constater qu’au fil des années, Google s’est éparpillé et qu’ils payent maintenant le retard accumulé sur le volet social. Des avis contradictoires Il y a eu ces dernières semaines pas mal de bruits autour de la chute de l’audience de Google+ : Google+ Traffic Falls 60% From Post-Launch Highs. Le service est maintenant ouvert à tous, et bénéficie même d’une promotion sur la page d’accueil de Google, un sacré coup de pouce ! Tout récemment, il y a également eu cet ingénieur qui s’est emporté contre sa hiérarchie : Google Engineer: “Google+ is a Prime Example of Our Complete Failure to Understand Platforms”. Related:  Infothèque

Best Buy : 2 100 personnes formées à écouter et répondre aux clients sur Twitter Dans la droite lignée de nos derniers écrits successifs sur la digitalisation de la Relation Client, je pense que s’arrêter sur un exemple vaut le coup et qui de mieux que Best Buy pour illustrer nos derniers propos. Petit retour en arrière En effet, dans : Et si vous passiez à la Relation Clients sur Internet ? L’exemple Best Buy Best Buy est souvent pris en exemple pour montrer à la fois de la digitalisation de la Relation Clients chez un distributeur majeur. BestBuy implique plus de deux milles employés dans la gestion de son compte Twitter dédié au service clientèle. Facteurs clés de succès de la démarche de Best Buy Autre facteur clé de succès au delà de l’initiative individuelle d’un collaborateur est la volonté managériale d’activer la démarche. Troisième facteur clé de succès : la présence et l’utilisation par les clients du support.

Google se sépare définitivement de Buzz La firme de Mountain View a annoncé hier la fermeture des portes de son ancien réseau social, Google Buzz. Derrière cet arrêt attendu depuis longtemps s’exprime la volonté de Google de se focaliser complètement sur son dernier service en date : Google+. Le service, sorti en février 2010 comme une trop pâle ébauche de réponse à la menace Facebook n’est jamais parvenu à rencontrer un franc succès. Cela est sans aucun doute dû à la manière dont celui-ci avait été lié au service de messagerie en ligne de Google. A la sortie de Buzz, les personnes les plus fréquemment contactées depuis Gmail par les utilisateurs du réseau social se trouvaient en effet directement visibles sur le web. La firme avait alors mis à jour Buzz, permettant à ses utilisateurs de gérer leurs paramètres de confidentialité, leur offrant un contrôle plus sûr pour leurs données. De même, Google a révélé l’arrêt d’autres services, prévu pour le 15 janvier 2012.

Faut-il canoniser Steve Jobs ? - Idées Suivez-nous sur : Nicolas Herpin, Jean-Baptiste Soufron ©Radio France/Pierre Lepoutre Ca ne va pas fort depuis le début de la semaine pour les propriétaires de Blackberry. 3 jours sans pouvoir envoyer ni recevoir d’emails sur leur téléphone. La faute à une grosse panne sur « un commutateur de cœur du réseau ». Sur les réseaux sociaux, les adeptes de l’Iphone, le concurrent de BlackBerry, affichent un grand sourire. Faut-il voir derrière cette défaillance une manœuvre posthume de Steve Jobs ? Les autres titres de presse ne sont d’ailleurs pas en reste, jonglant avec le vocabulaire mystico-religieux. Steve Jobs : personnage fascinant, voire inquiétant si l’on en juge par les réactions de ses nombreux adeptes. Mais quand Martine Aubry se fend d’un communiqué pour saluer un « créateur de génie », quand Nicolas Sarkozy salue « l’une des grandes figures de notre temps », quand le président russe Dmitri Medvedev estime sur Twitter que « les gens comme Steve Jobs changent notre monde ».

La révolution ce n’est pas Facebook, c’est la digitalisation de l’entreprise Facebook est un accélérateur et un facteur de changement. Nous l’avons vu en début d’année lors des révolutions du printemps arabe. Mais il n’est qu’un facteur ; d’autres conditions de changements devant être réunies : culturelles, économiques, sociétales, sociologiques, logistiques. Réduire les révolutions arabes à Facebook est une erreur (on peut dire la même chose des émeutes plus récentes en Angleterre). Lire certains experts digitaux interpréter le monde et ses changements au travers de ce qu’il voit tous les jours (Internet et en l’occurrence Facebook) est une erreur. Nous aimons dire au sein The Persuaders que les changements, si je passe maintenant à une vision plus économique en lien avec l’entreprise, sont liés à 4 facteurs, séparés entre les facteurs internes et les facteurs externes. Culturel et organisationnelStratégiqueConcurrentielAttentes des cibles visées L’enjeu Web pour les entreprises aujourd’hui : leur digitalisation Comment s’y prendre ?

Fuites : un ingénieur Google critique sévèrement Google+ Steve Yegge, ingénieur chez Google, a sans doute semé une belle pagaille du côté de Mountain View. Il est l’auteur d’un véritable brûlot consacré à Google+, notamment publié par nos confrères de zdnet.com. Problème, ce texte au départ destiné à une publication strictement interne s’est retrouvé publié « par erreur » sur le réseau social où il s’est répandu comme une trainée de poudre. "Google+ est un coup pathétique" « Google+ est une réaction réflexe, une étude pensée à court terme, fondée sur la notion erronée que Facebook est un succès car ils ont construit un grand produit », lance Yegge qui dénonce notamment le fait qu’aucune API n’ait été mise à disposition des développeurs lors du lancement de Google+. « La plate-forme Google + est un coup pathétique » poursuit-il en expliquant que selon lui « Google+ est un bon exemple de notre échec complet à comprendre les plateformes en partant du sommet de la hiérarchie (Larry, Sergey, Eric, Vic…) jusqu’aux plus petits contributeurs ».

If this then that : le chaînon manquant de mon ecosystème informationnel 2/2 Dans le précédent billet j’ai partagé avec vous quelques réflexions sur mes usages de l’information. Une des mes problématiques est un fort besoin d’interopérabilité entre quelques grands services en ligne, en situation de mobilité. Aujourd’hui je vais vous présenter un outil qui vient combler ce manque et qui pourra vous être très utile. C’est le chaînon manquant de mon écosystème informationnel. Le concept tient en un phrase : If this then that autrement dit, si le critère indiqué et valide alors une opération est déclenchée. Voilà qui est à la base de l’informatique et qui permettre de construire des passerelles entre les grands services du web d’aujourd’hui ! L’intérêt ne serait que mineur si le service n’était pas connecté à tous les géants du web ! Une fois que vous avez compris le principe c’est un grand jeu de mécano qui s’ouvre à vous! Encore plus intéressant, je peux automatiser une tâche à partir de n’importe quel fil rss.

E-mailing et réseaux sociaux On lit régulièrement que l’emailing est en déclin et que l’emailing commercial est voué à disparaître au profit de stratégies relationnelles fortes sur les réseaux sociaux. Ça serait passer à côté de beaucoup d’informations que de faire ce raccourci qui, dans les faits, peut être largement remis en cause. Les internautes préfèrent être en contact “commercial” avec les marques par e-mail plutôt que sur les réseaux sociaux. C’est en tout cas ce qui ressort d’une étude menée récemment par Omnicom Media Group sur les usages et tendances de la communication personnelle en ligne. En effet, 78% des personnes interrogées déclarent préférer recevoir des informations commerciales d’une marque par e-mail plutôt que via les autres canaux relationnels en ligne. Devenir fan, c’est donner un bon point à une marque, une marque de gratitude que le client offre à un annonceur, à lui d’en faire bon usage et ça ne passe pas par proposer 50 centimes de réduction ou des jeux concours. On reparle du Social CRM…

Google Analytics : la fin du tracking des mots-clés ? La dernière nouvelle annoncée par Google risque de faire grand bruit. Comme écrit hier sur le blog officiel, les recherches effectuées sur le moteur passent désormais en mode sécurisé. Ou plutôt, tel sera le cas par défaut pour les utilisateurs connectés à un service Google. C’est habituel lorsque vous utilisez Gmail par exemple, et que vous êtes connecté constamment. Pour les autres, ce service sera accessible en tapant sa recherche via et non pas En revanche, pour les éditeurs de sites ou de blogs, la nouvelle est extrêmement importante, pour tout ce qui a trait à l’analyse de l’audience. Pourquoi est-ce si important ? Au niveau du référencement, cette nouvelle est très importante. Source : l’excellent article de Zorgloob

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