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Le neuromarketing lit-il dans nos pensées ?

Le neuromarketing lit-il dans nos pensées ?
Dernier-né des transferts entre sciences humaines et publicité, le neuromarketing se présente comme l’outil ultime de manipulation du consommateur. Doit-on craindre que ceux qui explorent notre cerveau puissent un jour commander nos achats ? Le marketing a toujours adoré les sciences humaines. Dès ses origines, comme le rappelle le psychologue Didier Courbet (1), il y a trouvé dans les différentes théories successivement en vogue des éléments pour peaufiner sa conception du consommateur et développer de nouvelles techniques de vente. Alors qu’ils partaient d’une approche rationnelle de l’individu, qui commande de mettre en avant les aspects utiles du produit, les hommes de la mercatique ont ainsi découvert au début du XXe siècle la psychanalyse. À rebours de leur croyance, elle décrit un consommateur aux prises avec son ça, « réservoir des pulsions profondes de l’individu ». Les neurones du Coca-Cola Des applications vagues

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Expérience client : une réalité Pourquoi seul un client sur dix se dit satisfait de son expérience client alors que sur le même thème il se dit convaincu d'offrir une excellente expérience. D'où provient cet écart de perception ? D'abord, un grand nombre d'initiatives de croissance aliènent purement et simplement les clients existants. En multipliant frais annexes, commissions tatillonnes et autres sources de « mauvais profits » pour gonfler leur chiffre d'affaires, certaines entreprises se mettent à dos des acheteurs jusque-là fidèles et rentables. Le besoin du client naît toujours d'une insatisfaction ! Il faut créer le besoin du client ! Combien de fois ai-je entendu cette phrase fourre-tout de la part de commerciaux ou de formateur en techniques de vente ? Qui peut se prévaloir d'avoir créé un besoin qui n'existait pas ?

La Sacem, la Spré et Mood Média publient " la valorisation de la musique en point de vente" "Sans musique, c'est triste " disent en substance 71% des clients français. Et près de 6 sur 10 sont même gênés par le bruit (naturel) ambiant. Un sondage " Valorisation de la musique dans les lieux publics " réalisé par la Sacem, la Spré (Société pour la rémunération équitable) et Mood Média, confirme que la musique adoucit le shopping (1). La musique, les français en écoutent 2H25 par jour et 92% avouent son impact direct sur leur (bonne) humeur ! (source : Mood Média avec Ipsos en octobre 2013).

Quand les affiches publicitaires deviennent interactives Le leader mondial du mobilier urbain et de l’affichage publicitaire JCDecaux, lance une application innovante afin de transformer les affiches en médias et donner un certain relief aux abribus et autres colonnes Moris. Au menu, aucune caméra inquisitrice ou flashcode à scanner, mais de simples affiches à photographier. L’affichage publicitaire 2.0 a t-il trouvé une seconde jeunesse ? Lancée le 13 octobre, l’application de reconnaissance d’image baptisée U-Snap est gratuite pour les utilisateurs : « A chaque ouverture de l’application, l’utilisateur découvre les campagnes interactives du moment sur un carrousel d’images. Il suffit ensuite de trouver sur son parcours l’une ou l’autre des affiches en question et de les prendre en photo.

Expériences de consommation et marketing expérientiel Depuis les années 1960-1970, la consommation s’est progressivement désengagée d’une conception essentiellement utilitariste, basée sur la valeur d’usage. Selon J. Baudrillard (1970), la consommation est devenue une activité de production de significations et un champ d’échanges symboliques : les consommateurs ne consomment pas les produits, mais, au contraire, consomment le sens de ces produits. Ainsi, que l’objet remplisse certaines fonctions est tenu pour acquis par le consommateur; c’est son image qui fait la différence. Comme le note Maffesoli (1990, p. 234) : « s’il peut paraître étonnant de parler de signification et de symbole là où le marketing et la finalité commerciale tendent à dominer, c’est malgré ou au-delà d’une telle finalité que l’objet s’impose comme vecteur d’esthétique ».

Le comportement d'achat du client en magasin s'analyse aussi via mobile Pour connaître les comportements d'achat des consommateurs à l'intérieur même du magasin, les caméras ou le Kinect peuvent être la solution. Apparemment, le mobile aussi ! En entrant dans un magasin ou en regardant simplement par la vitrine de celui-ci, les consommateurs sont loin de se douter qu'un logiciel est en train d'analyser leur comportement. Le temps qu'ils ont passé dans ce magasin, ce qu'ils y ont acheté, s'ils sont allés dans une autre boutique de la même enseigne... autant d'informations que Nomi analyse et transmet aux vendeurs possédant l'application. Cette application n'est pas la première du genre, la startup française Anaxa Vida, ou encore Shopperception travaillent elles aussi à l'élaboration d'outils permettant de mieux analyser le comportement des consommateurs. Mais à l'inverse de ces deux technologies, Nomi ne s'appuie ni sur les caméras vidéo ou les capteurs de Kinect, mais sur les signaux produits par les téléphones de consommateur.

- Tendances du marketing relationnel, consommation : le hub En cas d’accident, Esurance propose de faire l’expertise par chat vidéo depuis un smartphone Les conducteurs assurés aux Etats-Unis auprès de la compagnie Esurance peuvent désormais faire expertiser par téléphone les dégâts sur leur véhicule. Le service s’intitule « video appraisal » et il est d’une telle simplicité qu’il est étonnant qu’il ne soit pas plus développé dans le monde de l’assurance. Pour faire évaluer les dégâts sur son véhicule, l’automobiliste prend rendez-vous téléphonique, grâce à l’application mobile de Esurance, avec un conseiller de la compagnie.

Mondadori Publicité décrypte la spirale de la confiance Pourquoi la confiance ? "La confiance est le préalable à l'envie de consommer", répond Anne Philip, directrice marketing, communication et qualité de Mondadori Publicité, en préambule de la présentation de la sixième édition de l'étude Totem. "Surtout en ces périodes de méfiance, poursuit-elle, la confiance, qu'elle soit individuelle et/ou sociétale, est une dimension clé pour les marques et depuis toujours, le groupe Mondadori avec ses marques de presse magazine s'appuie sur la confiance pour créer le lien avec le lecteur." Réalisée en partenariat avec TNS Sofres et Illigo, l'étude Totem propose diagnostic et décryptage des marques à travers divers items qui étudient le chemin d'engagement du consommateur. Une présentation expérientielle autour de la confiance La confiance nécessite un lâcher-prise.

La notion de besoins La notion de besoins On entend par besoin un sentiment de manque, d’insatisfaction lié à l’origine à une nécessité physiologique non contrôlée (manger, boire, ...) puis élargi à des champs plus vastes par la psychologie.Non comblé, inassouvi, le besoin crée chez l’individu une tension, une frustration. Le besoin est le point de départ de la consommation : sans besoin, pas d’achat.La force de la publicité repose majoritairement sur ces besoins, réels ou créés. Le produit ou le service est présentés comme le moyen de ne plus être frustré. Evènements sensoriels Certains lieux exercent une attraction inexpliquée, une attirance étonnante. Un évènement inoubliable Donnez à vos évènements une dimension supplémentaire, un caractère inoubliable, un peu plus de magie grâce à l’olfactif. Augmentez le potentiel d’image de votre évènement.

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