
Facebook. Attention aux chaînes sur la confidentialité ! - Internet Épisodiquement, les utilisateurs de Facebook se relaient un message, demandant de décocher une fonction pour préserver la vie privée. Ne vous laissez pas abuser par ce message ! Le statut vole de profil en profil sur Facebook, et vous-même ou plusieurs de vos amis l’ont sûrement déjà publié. Voici le texte : Salut à tous mes contacts ! Avec les changements de Facebook, tout le monde peut désormais accéder à nos informations privées, même les personnes qui ne sont pas dans nos contacts. Moi, je ne souhaite pas que des personnes que je n’ai pas choisies comme contacts sur FB puissent accéder à mes informations privées. Je vous demande donc, vous qui faites partie de mes contacts, de bien vouloir pointer la souris sur mon nom ci-dessus (sans cliquer), attendre que s’ouvre la fenêtre, pointer de nouveau la souris en bas, sur "amis" (sans cliquer). Ainsi, mon activité, ma vie, ne seront plus du domaine public parce qu’on a tous le droit d’en décider ainsi ! Méfiez-vous des chaînes !
"Il n'y a pas de réseaux sociaux parfaits" Les réseaux sociaux thématiques qui s'engagent à ne pas utiliser les données personnelles des utilisateurs se multiplient dans le monde. Les internautes du Monde.fr qui ont répondu à notre appel à témoignages n'ont pas abandonné les réseaux sociaux dits "traditionnels" mais investissent les "réseaux privés" pour mieux protéger leur vie numérique. J'utilise YaaKA, par Anne-Sophie J'utilise YaaKA. Diaspora*, un réseau décentralisé et ouvert, par Stéphane C'est moins pour le côté "privé" que j'ai rejoint Diaspora* (ou " D* "), mais plus pour le côté ouvert – système développé en open source et décentralisé – n'importe qui peut ouvrir un "pod" sur son serveur pour étendre le réseau. Facebook va trop loin, les autorités le savent, par Danièle Suite à ce que j'ai appris par mes enfants et mes petits-enfants, je n'ai jamais eu envie de m'inscrire sur Facebook, ressentant qu'on ne contrôle rien et qu'on ne sait pas où ça va nous mener. Vie privée et réseaux sociaux, par Yves Pourquoi changer ?
Knowledge Plaza Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Knowledge Plaza, aussi référencé par l'abréviation KP, est un outil de gestion des connaissances de type 2.0 qui fournit un équilibre entre un social bookmarking, une gestion documentaire, des wikis et un réseau social d'entreprise interne. La plateforme a été développée initialement comme outil de gestion de l'information pour les ingénieurs de la connaissance (knowledge workers en anglais) et est souvent utilisée pour des projets de recherche collaboratifs, d'intelligence de marché, de courtage d'information, etc. Knowledge Plaza est utilisé comme outil de référence pour la "gestion sociale des connaissances" et fait donc partie du Software social d'entreprise dans la cartographie réalisée par USEO lors de leur analyse de marché[1]. Leur analyse conclu que Knowledge Plaza trouve un équilibre entre un système de gestion documentaire traditionnel et des environnements plus orientés sur les communautés comme par exemple Jive SBS.
5 outils de webdocumentaire (qui ne nécessitent pas de programmation) Voici une courte liste d’outils pour créer des histoires interactives et qui sont relativement faciles à utiliser, documentés par l’équipe journalistique de Radio-Canada Rive-Sud/Rive-Nord. Un programme français en HTML5 de style nuagique (cloud computing), c’est-à-dire que le contenu est archivé en ligne. Pour raconter les histoires, on utilise la frise chronologique, le concept phare de 3WDOC. Les vidéos, les images et les textes apparaissent selon leur position sur cette frise linéaire. Storyplanet Un programme en anglais qui est en version bêta pour l’instant. Klynt Très bien fait pour scénariser du contenu en mode intéractif, notamment grâce aux arborescences que l’outil propose. Djehouti Encore un programme de nos cousins français, en HTML5 cette fois. Korsakow Un programme développé à Berlin par des artistes.
Storify : outil de curation idéal pour les sites locaux ? | Web local Je regarde depuis pas mal de temps les outils de curation permettant ainsi de rassembler de multiples sources en une seule page et facilement. J’avais commencé à regarder Scoop.it qui est un outil bourré de qualités. Mais Storify me semble encore mieux et plus centré sur une pratique journalistique. Le concept de Storify est de vous permettre de mixer les sources dans une seule page. Une fois inscrit via Twitter, vous pouvez créer votre première Story . Il s’agit d’une page publique dans laquelle vous aller ajouter du contenu. Le concept est donc de vous nourrir d’internet et des médias sociaux pour raconter l’histoire, enrichir vos contenus, présenter l’information et tout cela en direct. L’interface vous permet de faire des recherches sur Twitter, Facebook, Flickr, YouTube et Google pour repérer du contenu et l’intégrer dans votre page. Via un simple glisser-déposer, il vous est possible de déplacer vos sources, de les organiser. L’intérêt pour du web local About Bertrand Soulier
Mgr Claudio Maria Celli: "La question de Dieu dans l’univers numérique" L’’Instrumentum laboris’, rédigé par le secrétariat général du synode des évêques en vue des travaux de la prochaine assemblée générale ordinaire, consacre quatre paragraphes (59-62) au thème des médias dans le contexte de la nouvelle évangélisation, avec un titre très significatif : « Les nouvelles frontières de la communication ». Le document reconnaît que le monde actuel de la communication « offre de vastes possibilités et représente l’un des grands défis pour l’Eglise » (n.59), que les « les nouvelles technologies numériques ont donné naissance à un véritable nouvel espace social, dont les liens peuvent avoir une influence sur la société et sur la culture » (n.60) et que « la perception que nous avons de nous-mêmes, des autres et du monde dépend de leur influence » (n.60). Ces textes du Magistère, ci-dessus mentionnés, aident à comprendre que la mission évangélisatrice va bien au-delà de la seule capacité technologique – communicative, aussi moderne et sophistiquée soit-elle. S. E.
Wilby Le curateur de contenus (1e partie) C'est ce que nous rappelait Rohit Bhargava dans son Manifesto for the Content Curator : the next big Social Media Job of the Future ? En fait, même les données techniques d'entreprises devaient doubler à toutes les 11 heures à partir de 2010, selon une étude d'IBM publiée en 2006 et intitulée The toxic terabyte: How data-dumping threatens business efficiency. Voici un ancien article de ZDNet à ce propos. Peu importe les prédictions, on sait tous que le Web offre une énorme quantité d'informations augmentant d'heure en heure. Combien de billets, de commentaires, de tweets, d'articles divers, de vidéos, de photos, etc., ont été mis en ligne depuis que vous avez commencé à lire ce billet ? Dire beaucoup serait un euphémisme...Comment donc, dans cette optique, chercher, trouver, filtrer, organiser et partager de grandes quantités d'informations pertinentes sur un enjeu ou un sujet précis ? On pourra toujours invoquer l'origine latine du mot: curare, c. Merci de votre lecture !
Marketing de combat Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'expression marketing de combat a été au départ une traduction de l'expression américaine Marketing Warfare, créée par deux publicitaires new yorkais Jack Trout et Al Ries pour promouvoir des séminaires de stratégie marketing dans le monde entier, expression reprise et popularisée par Philip Kotler dans un article du Journal of Business Strategy (1981). Elle apparait pour la première fois en France en 1979 dans un article de Stratégies « La Pub, Génie du marketing »[1], puis dans un opuscule (Les 25 mots-clés du Marketing de combat), puis comme titre d'un article de Direction et Gestion en juin 1980, enfin en novembre de cette même année comme titre d'un forum international organisé à Paris dans le cadre de l'Institut de Contrôle de Gestion[2]. Le Marketing Warfare et le marketing guerrier[modifier | modifier le code] Champ de bataille et positionnement[modifier | modifier le code] Les quatre types de stratégies[modifier | modifier le code]