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Numérique et écologie : les data centers, des gouffres énergétiques ?

Les data centers, ces usines de la donnée qui abritent des milliers de serveurs informatiques, sont-ils des gouffres énergétiques ? Le numérique, qui a pris une place inédite dans nos vies, a lui aussi une empreinte écologique. Dans son ensemble, le secteur du numérique engloutissait près de 10% de la production électrique mondiale en 2015. Les data centers en accaparent 18%, selon une synthèse publiée fin 2017 par l'association négaWatt et reprise par le site GreenIT. À quoi servent ces centres de données et que penser de leur consommation d'énergie ? Le récapitulatif de Sciences et Avenir. Cloud et data centers, ou l'informatique dans les nuages Derrière la terminologie de "data center" (ou centre de données dans la langue de Molière) se cache en réalité un lieu physique (pièce, voire bâtiment) regroupant des serveurs informatiques, jusqu'à à plusieurs milliers. CLOUD. Récupérer la chaleur des data centers CHAUFFAGE URBAIN. IMPACT INDIVIDUEL. CLOUD. Récupérer la chaleur des data centers

https://www.sciencesetavenir.fr/high-tech/informatique/numerique-et-ecologie-les-data-centers-des-gouffres-energetiques_121838

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Consommation numérique : la fabrique à CO2(.0) Nous parlions ici même, hier après-midi, du récent rapport du GIEC, qui met en garde contre un emballement du réchauffement à plus de 2 degrés. Vous nous écoutiez, pour la plupart, via votre téléphone ou votre ordinateur, bref, sur un équipement numérique en podcast or pour obtenir ce podcast, hébergé sur un serveur de Radio France, l’acheminer jusqu’à votre téléphone, le lire, nous suivre sur Twitter, cliquer sur un certain nombre de liens. Imaginez-vous le montant de votre facture énergétique individuelle ? C’est bien tout le problème du numérique qui représente aujourd’hui une part exponentielle de la consommation énergétique mondiale. Energie numérique : la fabrique à CO2.0 : c’est le coûteux problème que La Méthode scientifique va décortiquer dans l’heure qui vient.

"Il est urgent de mesurer les impacts énergétiques et environnementaux de nos solutions numériques" Aujourd’hui, 4% des émissions de gaz à effet de serre proviennent du numérique, Une problématique désormais prise en compte par les directeurs des systèmes d’information qui doivent réduire l’empreinte carbone des data centers ou de leur parc informatique pour réduire l’impact carbone de leurs propres activités. Eclairage de Batiste Goldet, Manager de la practice Infrastructure chez Magellan Consulting. Petit rappel, pour commencer, comment fonctionne un data center (centre de données) ? Un data center est, en quelque sorte, l’usine des services numériques. Ces fermes de serveurs produisent tous les différents services disponibles en ligne, les sites web, les services de vidéos, de messagerie, les cryptomonnaies, les réseaux sociaux et les applications conçues pour les entreprises. Les data centers analysent et traitent également les données envoyées par les différents objets connectés, dont le nombre connait une croissance exponentielle :

Comment réduire l'empreinte carbone de ses e-mails ? En 2016, les data centers du monde entier ont consommé à eux seuls 416 térawattheures d'électricité. En comparaison, la France entière a consommé 473 térawattheures au cours de la même période. "Tout le monde parle de 'cloud' ça semble sympathique et propre. Stockage des données : des solutions pour limiter l'impact des data centers sur l'environnement Avec l'arrivée prochaine de la 5G et l'explosion des données stockées sur le "cloud", les data centers se multiplient. Mais ces engins consomment beaucoup d'énergie. Les grandes entreprises tentent de trouver des solutions innovantes pour limiter l'impact environnemental. Stockholm s’est même donné pour objectif d’ici 2035 de puiser dans ces centres de données 10% de ses besoins en chauffage.

Les gestes simples pour réduire son empreinte écologique numérique, de la boîte mail au data center S’il n’est pas possible d’effacer complètement son empreinte écologique quand on utilise Internet, il est en revanche aisé de diminuer très fortement l’impact environnemental de nos usages quotidiens. Récapitulatif des gestes faciles et rapides à adopter, tant pour les particuliers que pour les professionnels œuvrant au sein de centres de données. Naviguer sur internet, organiser ses fichiers sur le cloud, ranger nos mails, passer le temps sur les réseaux sociaux ou nos smartphones… La moindre action liée à nos usages technologiques quotidiens, et aussi banale peut-elle sembler, a un impact considérable sur l’environnement.

Pourquoi évaluer l'impact du streaming vidéo sur l'environnement est extrêmement complexe Accueil Inscrivez-vous gratuitement à laNewsletter Actualités Un analyste de l’Agence internationale de l’énergie relative les effets de services comme Netflix. Mais son approche pose elle aussi question. La surconsommation numérique se révèle insoutenable pour l'environnement La croissance exponentielle du numérique constitue une menace pour le climat et les ressources naturelles, révèle The Shift Project. Le think tank recommande d'adopter urgemment un scénario de sobriété numérique. "Hors de la sobriété, point de salut. On aura beau faire tous les gains d'efficience, ils n'absorberont pas la croissance des usages", explique Hugues Ferreboeuf. Cet expert a dirigé un groupe de travail sur l'impact environnemental du numérique pour le think tank The Shift Project. Les conclusions de ses travaux ont été dévoilées jeudi 4 octobre lors d'un colloque.

E-mails, applications mobile, data-centers : le numérique, glouton énergétique L'Ademe, agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, pose le décor : votre téléphone ou ordinateur n'est "pas si 'smart' pour l'environnement"... Selon un rapport de fin 2018, la fabrication d'un ordinateur portable de 2 kilos mobilise la bagatelle de 800 kilos de matières premières (plastique, aluminium, cuivre, métaux ferreux...), et génère 124 kilos de CO2. À titre de comparaison, le ministère du développement durable chiffre les émissions de CO2 sur un aller-retour Paris-Amsterdam à 250 kilos de CO2 par personne en voiture, et 270 kilos en avion. La pollution invisible du numérique Regarder un film en streaming, stocker un document sur le Cloud ou écouter une musique sur Internet… tant de gestes qui paraissent anodins mais qui, à l’échelle mondiale, ont un impact environnemental conséquent. Explications avec Frédéric Bordage, fondateur et directeur du site d’actualités du numérique responsable GreenIT. Le numérique, bien qu’il ne produise pas de déchets a quand même un impact environnemental ? Le numérique a un impact environnemental conséquent.

Impact environnemental du numérique, des scientifiques tirent la sonnette d'alarme Dans un article publié sur le journal du CNRS, des chercheurs dénoncent la pollution invisible du net. Le numérique représenterait, ainsi, à lui seul environ 10 % de la consommation mondiale. Les données immatérielles que nous consommons et produisons quotidiennement ont une empreinte écologique bien réelle. Face au gouffre énergétique que représente le Big Data, les scientifiques tirent la sonnette d’alarme. Dans un article publié sur le site du CNRS, ils pointent un "mode de fonctionnement peu optimisé et très énergivore". Les chiffres parlent d’eux-mêmes, les "ordinateurs, data centers, réseaux… engloutissent près de 10 % de la consommation mondiale d’électricité".

Adoptez ces gestes pour un numérique écolo-friendly (Crédit : DR) Regarder une vidéo en HD dans le train, écouter un morceau en streaming, changer son téléphone à la moindre égratignure… Nous ne le voyons pas, mais ces habitudes apparemment anodines coûtent cher à notre planète. On estime que les technologies de l’information et de la communication représentent entre 2 à 10 % des émissions de dioxyde de carbone selon les études, avec un consensus autour de 4-5 %. Quand l'aviation ne dégage que près de 2 % des émissions de dioxyde de carbone. Pour lutter contre ce fléau, des experts plaident pour une “sobriété numérique” : soit une consommation plus responsable et raisonnée de nos joujoux numérique. Comment le numérique pollue dans l'indifférence générale On peut désormais tout faire grâce au numérique : regarder la télévision en replay ou en streaming, écouter des millions de titres de musique, stocker nos milliers de photos dans le cloud, discuter en vidéo pendant des heures sur WhatsApp ou Messenger, piloter les équipements de sa maison, jouer en ligne... Le tout, bien sûr, grâce à nos nombreux appareils connectés (téléviseurs, ordinateurs, tablettes, smartphones, montres, enceintes...). Avec les années, ces outils sont devenus de plus en plus puissants pour accompagner les nouveaux usages et supporter une consommation toujours plus folle de données. Car au XXIe siècle numérique, tout est connecté ou a vocation à le devenir.

INFO E1 - Un guide "écolo geek" pour lutter contre la pollution du Net Vous ne le savez sans doute pas, mais vous polluez plus que vous ne le pensez. Les ordinateurs et les téléphones portables allumés toutes la journée bien plus d'énergie qu'on ne le croit. C'est aussi le cas des e-mails, qui émettent du CO2 même si on ne les imprime pas. C'est pourquoi Nicolas Hulot, le ministre de la Transition écologique, va lancer avant l'été un guide des bonnes pratiques, un guide "écolo-geek", selon les informations d'Europe 1. Car la bonne nouvelle, c'est qu'il existe des pratiques simples qui permettent de limiter la pollution numérique. Et il faut s'y attaquer, car l'industrie du net pollue davantage que le secteur aérien.

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