FAI – La stratégie du pourrissement
La plupart des internautes français le constatent : Youtube rame complètement. Impossible depuis plusieurs semaines de lire correctement une vidéo en 360p et je ne vous parle même pas de la HD. J'ai constaté ce problème sur ma connexion perso (free), puis après avoir fait un petit sondage sur Twitter en demandant aux gens de me faire une capture écran de cette page, je sais quels sont les FAI qui rencontrent un souci avec Youtube : Free - Touché très fortementSFR - TouchéOrange -TouchéBouygue - Pas de problèmeNuméricable - Pas de problèmeRenater et autres machins un peu exotiques - Pas de problème Pas besoin donc de rebooter ma Freebox en invoquant l'esprit magique de Xavier Niel (l'équivalent de eywa chez les na'vi). Numéricable Renater Bouygues Orange Free Le problème ici est un problème de tuyau et d'argent. Le résultat est là : une majorité d'abonnés ADSL français sont dans l'incapacité de lire une vidéo Youtube sans la laisser pré-charger pendant 1/4 d'heure. Bof bof... Malin non ?
Arbre des débats - Le Net peut-il être neutre ?
"Toute la question est de savoir quels sont les contenus illégaux qu'on veut bloquer, comment on les bloque et qui décide du blocage"Source : La nécessaire régulation de la neutralité du Net, La Tribune.fr - 9 mai 2012 Un premier point soulevé est l'atteinte potentielle au principe de séparation des pouvoirs : si on confie à des autorités gouvernementales la tâche de bloquer certains sites, on court-circuite le pouvoir législatif. Cette méthode est pourtant actuellement utilisée par la loi Loppsi 2 depuis le 8 février 2011. (source) La deuxième partie de l'argument est que ce court-circuit du pouvoir législatif a pour conséquence, en plus, un retrait de certaines libertés fondamentales (expression, communication), sans concertation du pouvoir législatif, et sans appel possible du condamné (qui peut ne même pas savoir qu'on l'a privé d'une partie d'Internet). "Il est devenu indispensable de garantir la neutralité sur ces plates formes.
La « massification » du web transforme les relations sociales
Internet du futur © Inria / Photo S. Tetu - La Company Nouveaux enjeux, nouveaux défis, nouveaux risques, nouvelles craintes… L’Internet de demain, dont la recherche trace dès aujourd’hui les contours, est au cœur de nombreux débats concernant notamment la protection de la vie privée. Débat entre Anne-Marie Kermarrec, Directrice de recherche et Dominique Cardon, Sociologue. Quelles sont les grandes échéances de l’internet de demain ? Anne-Marie Kermarrec : Au cours des années, l’utilisation du réseau Internet a considérablement évolué. Dominique Cardon : Cette « massification » du Web transforme aussi les sociabilités. Anne-Marie Kermarrec : Ces transformations n’ont pas été prévues, ni anticipées. Dominique Cardon : Le risque n’est pas limité à la seule prise de contrôle par des entreprises. Anne-Marie Kermarrec : Ce constat est à l’origine des travaux que nous menons au sein d'Inria. Passer d’un Internet piloté par des sociétés à un Internet centré sur l’utilisateur.
Site officiel du médiateur des communications électroniques
Agence régionale du livre
Les Métamorphoses numériques du livre II 28 et 29 novembre 2011, Cité du Livre, Aix-en-Provence Voici donc la deuxième édition des "Métamorphoses numériques du livre", colloque organisé par l'Agence régionale du Livre Paca, sous la direction d'Alain Giffard. Si, de tous les médias, le livre imprimé est celui qui semble offrir le plus de résistances à l'extension du numérique, il serait inconcevable de ne pas interroger les tendances qui remettent en cause, sinon son existence ou sa survie, du moins l'éminence de son rôle dans la vie culturelle. Certaines de ces tendances se sont développées de manière autonome et sont parfois antérieures à l'apparition du numérique : la baisse quantitative de la lecture du texte imprimé est attestée depuis le début des années 90, et la situation est comparable pour la baisse des performances de lecture, constatée régulièrement par les enquêtes nationales ou internationales. Avec le soutien de Action cullturelle Sofia. Bulletin d'inscription
Hadopi = Big Browser en bibliothèque ! » Article » OWNI, Digital Journalism
Par le moyen détourné du concept de négligence caractérisée prévu dans le cadre de la loi hadopi, les bilbiothécaires sont en passe de devoir jouer les petits soldats de la surveillance généralisée des internautes. En septembre 2009, j’avais écrit un billet pour évaluer les risques que la loi Hadopi ne s’applique aux bibliothèques, avec de graves conséquences sur leur capacité à offrir un accès internet à leurs usagers. Une semaine après la parution du décret relatif à la labellisation des moyens de sécurisation, il est certain à présent que le mécanisme de riposte graduée va avoir des répercussions sur les bibliothèques, et plus largement sur tous les lieux d’accès publics à Internet. Pire que la coupure d’accès… Jusqu’à présent, ce qui était certain, c’est que les personnes morales (entreprises, associations, administrations, etc) entraient bien dans le champ d’application de la loi Hadopi. Négligence caractérisée + moyens de sécurisation = surveillance volontaire
TieSight
The ingenious desktop app, TieSight, synchronises with your webcam to show step-by-step instructions about how to tie the perfect knot. [Via Quipsologies] Next article: Following the History of Twitter Previous article: Trained monkeys have been dispatched to deal with this situation... Bookmark this page Trackbacks To create a TrackBack to this entry simply append ping/ to the permalink URL for this page.
La Cnil se préoccupe enfin du cloud computing
01net. le 18/10/11 à 10h07 C’est un fait, le cloud computing génère encore trop d’inquiétudes liées à la sécurité. La mise en ligne de son informatique expose en effet l’entreprise à des risques bien particuliers. L’hébergement des données, notamment, questionne fortement. Malgré tout, ceux qui s’y engagent prennent-ils pour autant toutes les dispositions nécessaires ? Du 17 octobre au 17 novembre, la Cnil va entreprendre une série de consultations des entreprises (clients, prestataires et consultants) pour envisager toutes les solutions, tant d'un point de vue juridique que technique afin que « soit garanti un haut niveau de protection aux données personnelles tout en tenant compte des enjeux économiques liés au cloud computing ».