
SIC : Repères pour participer aux communs Il ne s’agit pas ici d’une présentation exhaustive des acteurs et publications des communs, mais d’une proposition de repères au croisement de mes pratiques et lectures pour faciliter une découverte du mouvement des communs en France. Que sont les communs ? La définition dans la plaquette pédagogique Brest en communs Un commun désigne l’organisation qu’un groupe de personnes met en place et fait vivre afin de gérer collectivement une ressource. Pour partager, préserver et utiliser cette ressource, la communauté définit des règles et une gouvernance qui lui sont propres. voir aussi l’exposition "Les communs on en entend parler de plus en plus mais de quoi s’agit-il ?" Une définition des communs de la connaissance dans le Manifeste de Savoirscom1 : Les Biens communs qui peuvent être créés, échangés et manipulés sous forme d’information et dont les outils de création et le traitement sont souvent eux-mêmes de la connaissances (logiciels). Communs et biens communs Pour savoirs com1
DIDACT : Document de collecte : savoir copier pour construire, structurer et partager son environnement informationnel Voilà presque un an avaient lieu les journées professionnelles de l'ANDEP. J'y ai alors animé un atelier atour du document de collecte dans lequel je suis revenue notamment sur l'appropriation collective de questionnements liés à la recherche d’informations et la didactisation de la notion de document de collecte. Durant l'atelier nous avons réfléchi à la constitution d'une grille d’évaluation. Le texte ci-dessous a été publié sous la licence CC BY-NC-SA dans les actes du colloque, qu'il est encore possible de commander via le site de l'ANDEP. L’objectif de cet atelier est de replacer le document de collecte dans un cadre plus large que la pratique du copier-coller à laquelle il est associé. Le document de collecte (Niveau débutant)- contient plusieurs sources,- propose un extrait en copier-coller pour chaque source et la référence de la ressource,- est une compilation de ces sources sans obligation de mise en forme. - De quoi parle-t-on ? - Quelle progression peut être proposée ?
DIDACT : Pour contrer les fake news/infox, il faut miser sur la recherche Ce texte est publié en lien avec le colloque organisé le 16 octobre à Lyon par la Conférence des présidents des universités (CPU), dont The Conversation est partenaire : « Face aux désordres de l’information, comment apprendre à apprendre, du lycée à l’université ? ». À l’heure de la démocratie d’opinion et de ses dérives, il s’agit d’interroger l’espace public de l’information. Comment lutter contre la déstabilisation de la science et faire en sorte qu’elle reste la valeur de référence ? Comment valoriser la pédagogie et l’autonomie dans les apprentissages ? « La France vient de faire passer en catimini sa loi relative à la lutte « contre la manipulation de l’information » en deuxième lecture à l’Assemblée nationale, avec 45 voix pour et 20 contre sur 69 votants (la majorité absolue étant fixée à 33… alors que l’on compte 577 députés). Elle rejoint en cela l’Allemagne, seul autre pays en Europe à avoir légiféré avec une « loi d’application du droit aux réseaux sociaux » (« NetzDG »).
TICE : FORMATICE (DANE de Paris) La Dane développe et propose une collection de tutoriels pour permettre au plus grand nombre d'enseignants de s'auto-former sur des usages pédagogiques du numérique. L'objectif est simple, vous permettre de découvrir et mettre en pratique facilement de nouveaux usages numériques en classe avec vos élèves. Les fiches sont classées en deux catégories : Les Fiches Pédagogiques, qui détaillent des scénarios d'usages pédagogiques d'applications spécifiques Les Fiches Techniques, qui expliquent les manipulations de bases de certains outils ou de certaines applications essentielles De nouvelles fiches sont en préparation, revenez régulièrement sur cette page consulter les nouvelles fiches de la collection.
SIC : Pascal, contributeur de Wikipédia : "J'ai repris un master à la fac" Tout le monde utilise l'encyclopédie en ligne Wikipédia, dont la version française vient de dépasser les 2 millions d'articles. Mais qui sont ses contributeurs et pourquoi y participent-ils ? "L'Obs" a interrogé plusieurs d'entre eux sur leurs motivations. Pascal Radigue, alias Pradigue, est passionné d'histoire et d'archéologie. Intendant d'un lycée, il a gardé de ses études en histoire et en droit public deux grands centres d'intérêt, l'histoire de l'Afrique punique et romaine et l'histoire politique de la France du XIXe siècle. Les débuts Ce passionné de Carthage et de l'Antiquité avait pourtant juste commencé "avec un petit encart dans un journal de télévision qui parlait du projet Wikipédia", en 2006 (il avait alors près de 38 ans), avant que le virus encyclopédique ne le contamine graduellement. Pascal Radigue fait alors quelques modifications par-ci par-là. Il fait une pause, puis reprend en 2007. Les challenges Pradigue contribue à l'encyclopédie "en dents de scie. L'envie
SIC : Avant Google, comment faisait-on ? Et avant, comment faisait-on ? La question peut sembler étrange, presque incongrue tant Google a effacé, pour celles et ceux qui ont découvert Internet dans les années 1990, les souvenirs quasi traumatiques de la recherche « d’avant ». Plus personne ne veut revivre ça. A l’époque, le choix même d’utiliser un moteur de recherche n’allait pas du tout de soi. Pour déceler ces dernières, il fallait effectivement passer par un moteur. Du temps perdu crucial Alors, on prenait du temps. Ce temps perdu était particulièrement crucial. La promesse trahie des métamoteurs Internet Explorer 4, le navigateur Internet quasi unique de l’époque, n’était pas doté de cette formidable innovation que fut l’onglet – pour comparer les résultats de différents moteurs, il faut ouvrir péniblement plusieurs pages, ce qui pouvait pousser la mémoire de votre valeureux Pentium dans ses derniers retranchements. Quel était, alors, le meilleur moteur de recherche avant Google ? Lycos, l’alternative Damien Leloup
SIC : Une introduction aux communs de la connaissance (Hervé Le Crosnier) 1Alors que les références aux communs ou au bien commun se multiplient, souvent dans un usage racoleur et prêtant à confusion que l’on nomme le commons washing, l’approche scientifique de ce que recouvrent ces deux termes, et d’autres construits autour des mêmes racines, reste complexe et débattue. Dans l’approche traditionnelle, les communs sont des structures sociales localisées, appuyées sur des ressources naturelles : pêcheries, forêts, réseaux d’irrigation, marais entretenus collectivement, etc. Les « communs urbains » forment une première approche qui se détache de ce corps de doctrine, puisque la propriété publique est concernée en même temps que l’activité autonome des habitants. Mais étendre la notion à des biens de très grande taille, d’une part, et à la connaissance et aux autres formes immatérielles, d’autre part, relève de débats importants. 1 Traduit en français en 2010 : Ostrom, E. (2010). Le type de ressource (ou de service) mis en partage. Ambrosi, A. (2010). Kamp, P.
DIVERS : Lettre @eduscol_EMI N°04-05 Sommaire Le compte Twitter @eduscol_EMI a été lancé en mars 2017. À travers cette lettre liée au compte, il s’agit de structurer, de partager et de valoriser les ressources signalées ayant fait l’objet d’un fort engagement de la communauté : culture numérique, désinformation, communs numériques, communs de l’information et de la connaissance. Faire des capsules vidéo pour les enseignants (YouTube)Série de 6 épisodes autour de la production de capsules vidéo pédagogiques. Une coproduction Canopé/DRAAF Hauts-de-France. La QuiZiniere (Canopé)Tutotiel pour créer simplement des activités numériques pour les élèves. The Visualization UniverseCartographie interactive des outils de visualisation : applications génériques et spécialisées. Publictionnaire. Creative Commons. Médiation numérique des savoirs. Protéger ses données numériques.