background preloader

Le droit de lire

Le droit de lire
L'original de cette page est en anglais. par Richard Stallman Inscrivez-vous à notre liste de diffusion (en anglais) concernant les dangers des livres électroniques. Cet article a été publié dans la parution de février 1997 de Communications of the ACM (volume 40, numéro 2). Extrait de The Road to Tycho, une collection d'articles sur les antécédents de la Révolution lunaire, publiée à Luna City en 2096. Pour Dan Halbert, la route vers Tycho commença à l'université, quand Lissa Lenz lui demanda de lui prêter son ordinateur. Ceci posa un dilemme à Dan. Et il était peu probable que la SPA – la Software Protection Authority1 – le raterait. Bien sûr, Lissa n'avait pas nécessairement l'intention de lire ses livres. Par la suite, Dan apprendrait qu'il y avait eu une époque où n'importe qui pouvait aller à la bibliothèque lire des articles de revues, et même des livres, sans avoir à payer. Il y avait des façons, bien sûr, de contourner la SPA et la Centrale des licences. Note de l'auteur Références Related:  Livre, numérique, piratage (eBook, piracy)Société

Les dangers du livre électronique, par Richard Stallman Le jour viendra où lire tranquillement un livre dans un parc deviendra un acte de résistance. Nous ne sommes plus très loin en effet de Fahrenheit 451 et surtout de la nouvelle Le droit de lire, rédigée par Richard Stallman en… 1997, et malheureusement plus proche aujourd’hui de la triste réalité que de la fiction délirante[1] Le même Richard Stallman se livre ci-dessous à une comparaison édifiante entre un livre papier et un livre électronique (ou e-book). Je me retourne et suis alors bien content de trouver encore de vrais livres dans ma bibliothèque… Remarque 1 : Un billet qui fait écho à l’excellent (mais tout aussi inquiétant) Lisez, vous êtes surveillés de Jean-Marc Manach. Remarque 2 : Raison de plus pour soutenir notre transparent projet Framabook, par exemple en achetant la version vraie livre des ouvrages :) Stallman : E-books malfaisants et vie privée Stallman on E-Book Evils & Privacy Les e-books et leurs dangers The Danger of Ebooks Le livre imprimé :

Je n’ai pas le droit de lire le livre que j’ai acheté Quand on achète un livre papier, on peut le lire à l'oeil nu, ou avec des lentilles, des lunettes, et ce quelle qu'en soit la marque. Quand on achète un livre numérique, son éditeur vous oblige généralement, non seulement à porter des lunettes, mais également à acheter telle ou telle marque de lunettes, sans quoi vous ne pouvez pas lire le livre que vous avez pourtant acheté... Il y a quelques mois, un éditeur me menaçait, et tenait à préciser que le livre numérique que je m'apprêtais à lire avait été "tatoué" de sorte de surveiller l'utilisation qui en serait faite, et de "retrouver la personne qui dépose de tels fichiers sur Internet"... ce qui avait eu le don de m'escagasser un tantinet (voir Lisez, vous êtes surveillés). Plus récemment, un autre éditeur m'a expliqué que je n'avais effectivement pas le droit, ni la possibilité, de lire le livre numérique que je lui avais pourtant acheté... Je suis un honnête gens. "L'utilisateur doit contrôler le programme, pas l'inverse"

La cathédrale, le clavier et l'étagère. Au commencement était Hugo. Le livre tuera l'édifice. Chapitre heureusement consultable ici ou là. "Ceci tuera cela. Hugo encore, plus loin : "L'invention de l'imprimerie est le plus grand événement de l'histoire. Hugo enfin. "Nous le répétons, qui ne voit que de cette façon elle est bien plus indélébile ? Le numérique, le net, le web, l'internet. "Les écritures applicatives sont des écritures littéralement dépareillées, dés-appareillées, dégradées. Récemment tombé par hasard sur une image de l'ensemble des dispositifs produits par la cathédrale à la pomme. 7 images. Avec d'abord la couleur. Avec ensuite la sémiologiquement paradoxale disparition, par intégration, par assimilation, du "pavé numérique". Avec encore l'applanissement de la forme. L'ordinateur comme instrument à touches frappées est aujourd'hui, aussi, un instrument à vent. Sans possibilité d'inscription, toute navigation est carcérale. "Sous les pavés, la plage." Le livre papier est mort c'est Billy qui l'a tué.

Observatoire des inégalités Chômage : les hommes dépassent les femmes 8 mars 2017 L’égalité entre femmes et hommes existe désormais au moins dans un domaine : le chômage. Même si la crise a davantage frappé un peu plus les seconds que les premières. Lire la suite L’évolution des inégalités de salaires entre hommes et femmes 8 mars 2017 Les écarts de salaires entre les femmes et les hommes se réduisent. Filles et garçons dans l’enseignement supérieur : des parcours différenciés 3 mars 2017 Les filles représentent 58 % des étudiants à l’université. 70 % d’entre elles suivent les filières lettres ou sciences humaines, 40 % des filières scientifiques. Un tiers des personnes en temps partiel souhaiteraient travailler plus 20 janvier 2017 Un tiers des personnes en temps partiel souhaiteraient travailler plus. Les inégalités de salaires entre les femmes et les hommes : état des lieux 27 mai 2016 Tous temps de travail confondus, les hommes gagnent 23 % de plus que les femmes. Mandats locaux : les femmes mieux représentées

Pourquoi les outils de lecture de livres électroniques ne sont-ils pas plus intelligents Joe Wikert (@jwikert), directeur des conférences Tools of Change chez O'Reilly Media, télécharge énormément d'extraits de livres électroniques et d'articles, tant et si bien que trop souvent il est submergé, n'arrive pas à les lire, les oublie dans les tréfonds de ses machines. Mais s'il les oublie, c'est peut-être aussi parce que nos outils de lecture électronique sont restés terriblement pauvres, explique-t-il. L'étagère d'iBookStore semble encore bien jolie à qui ne dispose que de quelques titres, mais elle est inutile à qui collectionne des milliers d'extraits de livres et d'articles. Image : l'étagère d'iBookStore où comment rendre invisible votre bibliothèque de titres... Les fonctionnalités de classement et d'organisation sont d'une pauvreté affligeante (par catégorie, par ordre alphabétique d'auteur ou de titre). "Les étagères virtuelles sont considérées comme une technique révolutionnaire de gestion de contenu. J'en ajouterais d'autres. Share and Enjoy

Dents et drogues : ce qu'en disent les usagers De gros efforts sont consacrés aux soins des usagers de drogues, à la réduction des risques, aux ­traitements de substitution. Mais un point fondamental est peu abordé : l'état dentaire, d'autant plus dramatique lorsque les personnes sont concernées par le VIH, le VHC ou d'autres pathologies. Jimmy Kempfer a rencontré de nombreuses personnes concernées par ce problème. L’histoire de Mona"J’ai 27 ans, deux chiens et toutes les dents niquées." Merci aux gens des Forums ASUD, hepatites.net…... aux usagers et personnels de la Mosaïque à Montreuil, de Charonne, de la Clinique Liberté à Bagneux, de Sida Parole, à Act-Up, à Annie Rosset, et à tous les usagers, galériens, teuffeurs et "toxicrates12" qui ont bien voulu me parler.A ceux qui veulent en savoir plus sur le sujet, nous recommandons l’excellente synthèse du Dr Fabien Cohen dans l’ouvrage : "Les traitements de substitution pour les usagers de drogues" de D.

La grippe éditoriale Un nouveau péril menace l'esprit humain, le hyper-seller. Vous connaissez l'hyper-puissance et notre hyper-président ? Meet the hyper-seller. A coté de lui les best-sellers d'antan font figure de feuilles de chou publiées à compte d'auteur. Le malaise m'envahit pour la première fois en lisant je ne sais quel canard portugais en 2005. Angoissant. Je ne veux même pas rentrer dans le débat sur la valeur de l'ouvrage. And then came Harry Potter. Les derniers chiffres d'édition annoncent 400 millions d'exemplaires pour toute la série. En réalité j'ai un faible pour J.K. Stieg Larsson ne jouera pas longtemps dans la cour des grands, d'abord parce qu'il est mort, et ensuite parce qu'il est excessivement mal traduit. Les traductions ça fait suer tout le monde, à commencer par les Etatsuniens, qui restent les rois du bizness, même si Harry Potter est britannique au départ. Forget it : le prochain tsunami éditorial s'appelle Twilight. Il a déjà vendu 40 millions d'exemplaires en deux ans. Edifiant.

Saturday Morning Breakfast Cereal <map name="admap71632" id="admap71632"><area href=" shape="rect" coords="0,0,728,90" title="" alt="" target="_blank" /></map><table cellpadding="0" cellspacing="0" style="width:728px;border-style:none;background-color:#ffffff;"><tr><td><img src=" style="width:728px;height:90px;border-style:none;" usemap="#admap71632" alt="" /></td></tr><tr><td style="background-color:#ffffff;" colspan="1"><center><a style="font-size:10px;color:#0000ff;text-decoration:none;line-height:1.2;font-weight:bold;font-family:Tahoma, verdana,arial,helvetica,sans-serif;text-transform: none;letter-spacing:normal;text-shadow:none;white-space:normal;word-spacing:normal;" href=" target="_blank">Ads by Project Wonderful! Your ad here, right now: $0</a></center></td></tr></table> Archives Contact Forum Store! August 15, 2013 (rss)

Negroponte : “Le livre est mort. Dans 5 ans, il aura disparu.” » Article » OWNI, Digital Journalism La phrase du fondateur du Media Lab du MIT découle d'un raisonnement simple : le livre numérique devrait supplanter le livre physique, à commencer par les pays où le livre tel que nous le connaissons n'est pas ou peu accessible. Durant l’été, lors de la conférence Techonomy, Nicholas Negroponte avait lancé une phrase peu anodine qui a agité le milieu de l’édition aux Etats-Unis : “L’objet livre est mort. Dans 5 ans, il aura disparu.”. En France, sans que nous en ayons été étonnés, les relais ont manqué. Le fondateur du Media Lab réitère avec assurance. Sur chacune de ses machines sont préchargés une bonne centaine d’ouvrages, qui peuvent différer de machine en machine. L’évidence du support numérique Car l’enjeu est bien là : il faut faire lire. Le XO Lire toujours et encore Parler de la fin du livre papier ne signifie pas la fin de la lecture. Being dyslexic, I don’t like to read. Ainsi, le livre n’est peut-être pas forcément le meilleur outil d’accès à l’information.

Bénévolat, assistance...Pourquoi s'engage-t-on ? N’est-il pas paradoxal que, dans des sociétés d’individus, les actions humanitaires se diversifient et se multiplient ? Ces nouvelles solidarités attestent, selon Jacques Ion, d’une nouvelle manière de se relier aux autres. Dons réguliers sous formes de virements permanents pour des causes humanitaires et sociales, dons exceptionnels lors de catastrophes (tsunami, Haïti), succès non démenti des appels médiatiques à la charité publique (téléthon), soutiens aux causes humanitaires, développement du commerce équitable, croissance du bénévolat associatif…, autant de signes qui témoigneraient de l’intérêt de nos concitoyens pour leurs semblables dans la misère, à l’intérieur de nos frontières comme à l’extérieur. Étrangement, les discours sur la montée de l’altruisme coexistent avec d’autres exactement contraires : montée des égoïsmes, repli sur soi, individualisme généralisé seraient tout autant la caractéristique de nos sociétés en crise !

Irène Delse » L’éditeur qui publiait trop Cela fait des années que quelques agités de la livrosphère française faisaient le diagnostic : attention, l’édition (et la librairie) est embarquée dans une drôle de galère. L’inflation des livres publiés cache la fragilité du marché. Le nombre de titres publiés en France augmente chaque année, mais chaque titre se vend de moins en moins, à l’exception de quelques exceptions, justement. Parlons de l’inflation du nombre de titres. Lu hier sur le blogue de Guy Birenbaum, désormais ex-dirigeant des éditions Privé : Au registre des erreurs commises, nous avons publié trop de livres. Précisons au passage que “cavalerie” désigne, au départ, une forme d’escroquerie “basée sur une course permanente entre la collecte de nouveaux fonds et des paiements visant à donner confiance”. On comprend vite que, dans ces conditions, un éditeur soit très tenté de multiplier un peu le nombre de titres publiés, histoire de tirer sur la corde de l’office. Et Guy Birenbaum, lui, passe la main.

L'échec des DRM illustré par les « Livres numériques » de Fnac.com Cher Framablog,En raison de l’absence du maître de céans,Les lutins qui veillent à ton bon fonctionnement,Ont œuvré pour publier le billet suivant,Par votre serviteur, introduit longuement. Témoignage d’un lecteur loin d’être débutant,Il retrace un épique parcours du combattant,Pour un livre « gratuit » en téléchargement,Que sur son site web, la Fnac, propose au chaland.”[1] Récemment[2] sur rue89.com, on pouvait lire : « Nothomb, Despentes : la rentrée littéraire se numérise un peu ». Côté libre, il faut avouer qu’on est plutôt bien servi. Dans ces conditions, que demander de plus que de faire sa rentrée littéraire sur un écran d’ordinateur ? Mais concernant l’œuvre elle même, il faut qu’elle soit libre, ou librement téléchargeable, ou au moins librement « lisible » pour que ça marche. . Les autres maisons d’éditions non plus d’ailleurs, et cette question de la rémunération des auteurs, elle se pose en France et partout dans le monde depuis des années, depuis l’arrivée du numérique.

La fin du livre unique À sa sortie, un livre nous arrive en grand format, avec un prix autour de 20 euros. Quelques mois plus tard, on le retrouve parfois en poche pour 6 ou 8 euros ou en édition club pour une quinzaine d’euros. Toutes ces éditions cohabitent sur le marché malgré la loi sur le prix unique du livre. Cette loi exige, en fait, un prix unique pour une édition donnée. Qu’à cela ne tienne. Pour outrepasser cette loi, il suffit de créer de nouvelles éditions. Mais le jeu en vaut-il la chandelle ? Vous avez les yaourts Carrefour, demain vous aurez les livres Carrefour. Ces dernières réagiront. Le prix unique ne s’applique plus dans ce monde du livre à l’âge des technologies numériques (et je parle bien du livre papier). Les petites librairies ne seront pas laminées. Aujourd’hui, un libraire fait le même travail qu’un pharmacien. Ce scénario est-il crédible ? Alors on sommeille, on attend la mort du papier. Notes PS : Billet qui fait suite à quelques échanges avec Nicolas Ancion.

Les futurs du livre En dépit d'une moisson encore plus fructueuse qu'en 2009 (si on exclut les surplus qui iront au pilon), cette rentrée littéraire sera marquée par la mort annoncée du livre imprimé. On en parle depuis une bonne décennie mais les événements récents indiquent que la révolution est bien en marche. L'arrivée de nouveaux appareils contribue à démocratiser l'ebook et de nouvelles plateformes de téléchargement sont créés presque chaque jour. Lors d'une conférence à Lake Tahoe (Californie) en août dernier, l'informaticien Nicholas Negroponte, professeur au MIT de Boston, a prédit la mort du livre papier pour 2015. Scénario 2 : cannibalisation du livre papier par le livre numérique Le mois dernier, le Wall Street Journal a publié les résultats d'une étude sur les pratiques des lecteurs sur tablettes (Kindle, Sony Reader et autres iPad). Tous ces indicateurs sont impressionnants mais il faut les replacer dans leur cadre.

Related: