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Vers la fin du RSS ?

Vers la fin du RSS ?
Davidolib signalait hier que Facebook a l’intention d’interrompre la possibilité d’ajouter des articles par import de flux RSS sur les pages à partir du 31 octobre. De manière générale, l’interopérabilité de Facebook avec d’autres outils est très orientée. Ainsi, on peut exporter des événements au format iCal, mais je n’ai jamais réussi à y faire entrer un flux d’agenda Google… Mais tout de même, plusieurs constatations concordent : Firefox a retiré son icône RSS de la barre d’URLpourtant on peut toujours "personnaliser" la barre d’outil pour y remettre cette icôneTwitter a viré le lien "RSS" sur la page d’un profilpourtant les flux continuent d’exister — juste, il faut les chercher trouver Google annonce que Google Reader va disparaître de la barre de navigation depuis Gmailmais on pourra toujours y accéder en cliquant sur le lien "Encore plus" . Si j’en crois l’article Wikipedia, le format RSS date de 1999. Facebook, Twitter, Google, Firefox ont cessé d’y croire. Et donc ? . Like this:

Ma veille avec google reader, netvibes, diigo et pearltrees | Pepidoc Voici une vue d’ensemble de mon dispositif personnel de veille sur le net (je détaillerai plus tard certains outils) Surveiller et gérer les flux RSS avec Google reader et Netvibes Bien qu’ils fassent à peu près la même chose j’utilise à la fois Google reader et Netvibes pour surveiller et organiser les flux car chacun répond pour moi à des besoins différents.Google reader :Pour tagger les flux et de les classer par dossier Pour ma part je classe les flux dans les dossiers suivants ; actus du web, veille-doc, marketing et tendances.Pour convoquer la sérendipité En offrant la possibilité de trier les flux par magie Pour suivre l’activité d’un veilleurSuivre l’activité d’un autre veilleur peut être aussi un bon moyen de découvrir d’autres sources. Google Reader nous permet de suivre la veille d’un autre expert et ainsi que de partager sa veille. Netvibes Plus visuel Sur Netvibes les onglets sont l’équivalent des tags et des dossiers sur Google reader. Lien permanent

Contexte des Principes internationaux de catalogage La volonté d'harmoniser les pratiques catalographiques au niveau international est apparue très tôt dans le monde des bibliothèques : dès 1961 par la promulgation de "Principes internationaux de catalogage" (plus connus comme "Principes de Paris") sous la double égide de l'UNESCO et de l'IFLA ; puis en 1969 avec la Conférence de Copenhague qui a abouti, en 1971, à la publication de la première Description bibliographique internationale normalisée (ISBD). Les années 1990 voient la généralisation des catalogues en ligne, et se concluent par la publication du modèle FRBR en 1998, qui met résolument l'utilisateur de ces catalogues au cœur des préoccupations des professionnels et propose une modélisation : des informations contenues dans les notices bibliographiques, des relations qu'entretiennent ces informations.

enjeux Intervenants: Jean-Louis Durpaire (IGEN et président du jury du CAPES de documentation), Silvère Mercier (bibliothécaire, chargé de médiation numérique à la BPI), Dominique Varlet (documentaliste, chargé d'ingénierie documentaire au CRDP de Paris, formateur Paris 4IUFM/CELSA). L'animation était assurée par Marie-Christine Ferrandon, directrice du CRDP de l'académie de Paris, Tous veilleurs. La veille ne porte plus sur ce qui est rare mais sur l'infobésité. Silvère Mercier qui mène actuellement une réflexion sur la question de la veille, la replace dans un contexte citoyen plus large que l'Éducation nationale. Tout en notant que les personnes présentes à cette table ronde étaient de fait déjà en situation de veille, Jean-Louis Durpaire a défini la veille comme une posture intellectuelle et personnelle qui consiste à se former et ceci à trois niveaux. Salon de l'é

Banc d’essai à jour de lecteurs RSS Il y a presque deux ans, j’avais publié un comparatif de lecteurs (ou aggrégateurs) de flux RSS, dans ce post en octobre 2006 et puis dans celui-ci en juin 2007. En effet, le choix d’un bon lecteur RSS est loin d’être évident car ce n’est pas un véritable “marché” et qu’il est très fragmenté. Il était temps de mettre à jour ce comparatif et de le compléter. Ce qui est fait, avec : Une mise à jour du tableau de comparaison d’une quarantaine de lecteurs RSS, séparant maintenant les clients riches des clients web : L’ajout d’une version de cette comparaison sous forme de slides avec des copies d’écrans de ces logiciels (au format PDF, 5 Mo) : Mais que s’est-il passé en deux ans dans le domaine du RSS ? Voici donc quelques constats… Modèles économiques pas évidents Les modèles économiques des lecteurs RSS sont difficiles à faire éclore, surtout pour les clients riches ce qui explique peut-être la fragmentation du marché. Clients riches ou clients légers ? Nouveautés éparses L’absence de Microsoft

Organisation des connaissances et des ressources documentaires De tout temps, l’homme a cherché à organiser son environnement, condition essentielle à ses apprentissages, à son évolution et à sa survie. C’est généralement sans même s’en rendre compte qu’il manipule simultanément plusieurs principes et plusieurs modes d’organisation en les adaptant à son environnement, à un événement ou à un problème. Confronté quotidiennement à une multitude d’objets, d’individus et de situations jamais encore rencontrés, l’humain peut les reconnaître et réagir adéquatement en analysant leurs caractéristiques et en les comparant à ce qu’il connaît déjà. Bien qu’il puisse s’actualiser sous plusieurs formes, le processus d’organisation suppose presque toujours une opération de classification. La classification est l’opération qui consiste à organiser des entités en classes, de sorte que les entités semblables ou parentes soient regroupées et séparées des entités non semblables ou étrangères. La classification est donc une façon de voir et de décrire (Kwasnik, 1999).

quel outil ? Quel outil de curation pour votre marque ? Méthodologie Pour réaliser cette infographie, nous avons privilégié les outils qui permettent à la marque de se présenter comme expert en proposant une ligne éditoriale propre, nous avons donc écarté les outils de curation automatique. En effet, ces derniers ne permettent pas à l’utilisateur de contrôler ce qui est publié. Lors de nos observations, nous avons pu constater que parmi le nombre très important d’outils existants, peu sont en réalité directement utilisables par une marque car peu proposent une réelle éditorialisation et dans un but de publication : c’est à dire la possibilité de choisir exactement les contenus, de les catégoriser, les tagger, les annoter ou les commenter mais aussi d’être maître de leur mise en forme. Nous avons étudié les outils que nous avions jugés adéquats selon plusieurs critères : La marge de manœuvre concernant l’éditorialisation Le niveau d’interaction possible des lecteurs En curaclusion Alix pour Curiouser

Veille numérique sans agrégateur | aka Reup Schéma de veille - CC0 Préambule Cécile Arènes est une veilleuse aguerrie. Elle participe au Bouillon des bibliobsédés, dissémine ses trouvailles, et publie une veille mensuelle enrichie sur son blog : la série En BUtinant (anciennement Du coté des BU). Comme la plupart des utilisateurs d’Internet, elle a utilisé plusieurs outils, au fur et à mesure de leur mise en ligne, qui ont fini par s’accumuler, voire s’enchevêtrer. Alors qu’elle réfléchissait en gazouillant à une méthode pour remettre tout ça à plat, je lui ai présenté mon fonctionnement de veille. Mes libertés de veilleur fainéant, et mes rares impératifs Ma veille est brute, et ne donne lieu à aucun enrichissement : pas de commentaire, pas de mise en perspective, pas même de tag (d’autres font ça très bien, avec beaucoup de pertinence). Je ne veille pas sur la presse, ni sur les sources généralistes en guettant des mots-clés. Je veux pouvoir veiller de chez moi, au travail, et surtout où je veux sur mon téléphone malin.

Folksonomies Le terme de folksonomie est apparu récemment sur le web pour désigner le phénomène d’indexation des documents numériques par l’usager. On rencontre également fréquemment le mot tag qui désigne en quelque sorte un mot-clé. Le terme de folknologie est aussi employé, mais plus rarement. L’usage du mot folksonomie semble donc plus opportun. L’architecte de l’information Thomas Vander Wal a forgé ce terme en combinant la taxinomie (règles de classification, taxonomy en anglais) et les usagers (folk). Ce phénomène ne cesse de prendre de l’ampleur avec l’avènement des nouvelles technologies du web, dites « web 2.0 », qui donnent plus de possibilités d’expression à l’internaute. Le phénomène est-il durable ou n’est-ce qu’un effet de mode ? Caractéristiques Les folksonomies constituent la possibilité pour l’usager d’indexer des documents afin qu’il puisse plus aisément les retrouver grâce à un système de mots-clés. L’ouverture d’esprit caractérise la folksonomie, comme le web 2.0. Conclusion

Suivre l'évolution des navigateurs by domivarl Nov 23

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