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La cyberdéfense - .gouv.fr

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« Cyberfatale », BD, 2018 - Article du Monde L’image virale du président Flandres en slip léopard inonde la Toile. Il est 5 heures, l’alerte vire au rouge et l’experte juridique de l’état-major file au Balargone, comme on surnomme le siège des armées françaises, situé près du métro Balard, à Paris. L’aventure de Cyberfatale peut commencer. Dans son cyber-QG, l’amiral Arnaud Duperré prend les choses en main de méchante humeur, sous la pression de l’Elysée et du ministre Jean-Pierre Morbihan. « Nous avons monté de faux comptes Twitter pour chasser les djihadistes, créé des avatars pour les harceler, et vous n’êtes même pas capables de faire la veille H24 ? » Doublé de Madame O., sa conseillère corse blonde et maligne, le chef éructe, rougit, ordonne et… nous fait rire. Dessins de Clément Oubrerie (Aya de Yopougon, Pablo, Voltaire amoureux…), scénario des Cépanou, un collectif secret joliment nommé, la bande dessinée Cyberfatale est puisée aux meilleures sources militaires. Le premier opus est sous-titré Si ça sort, on est morts.

LA CHAIRE CYBERDÉFENSE - La Chaire de Cyberdéfense et Cybersécurité Saint-Cyr, Sogeti, Thales Depuis 2012, la Chaire assure le développement de la recherche en cyberdéfense et cybersécurité, avec l’appui du Centre de Recherche des Ecoles de Saint-Cyr Coëtquidan, à travers des colloques et des publications. Véritable ressource pour l’enseignement des Ecoles de Saint-Cyr Coëtquidan, la Chaire permet aux futurs officiers de l’armée de Terre d’être prêts à faire face aux cybermenaces. Grâce à ses partenaires, Sogeti et Thales, la Chaire prévoit d’aborder en 2020 les sujets suivants : La gestion du risque numérique par les collectivités territoriales Intelligence artificielles : nouvelles puissances Ces thèmes viennent compléter les 26 colloques, 8 ouvrages et plus de 50 publications déjà réalisés depuis maintenant 8 ans. Notre objectif Développer une réflexion scientifique de premier plan sur les dimensions stratégiques du cyberespace. Notre proposition Compléter les travaux scientifiques déjà en cours en abordant le domaine cybersous l’angle des sciences humaines et sociales. Le titulaire

Les réserves de cyberdéfense La réserve citoyenne de cyberdéfense La réserve citoyenne de cyberdéfense (RCC) est une branche de la réserve citoyenne nationale qui a pour mission principale de contribuer à la diffusion de l'esprit de défense et au renforcement du lien armées-Nation. Elle est constituée de volontaires agréés auprès d'autorités militaires en raison de leurs compétences, de leur expérience, mais aussi de leur intérêt pour les questions relevant de la défense nationale. Les réservistes citoyens sont des collaborateurs bénévoles du service public qui ont choisi de servir en faisant bénéficier la défense de leur expertise et de leur connaissance du tissu socio-économique sans faire du métier des armes leur profession. La sensibilisation à la cyber-sécurité est indispensable pour protéger notre souveraineté. Ainsi, la RCC a pour objectif de sensibiliser la Nation aux enjeux de la cyberdéfense. La réserve opérationnelle de cyberdéfense S’engager

Cyberdéfense La cyberdéfense regroupe l'ensemble des moyens physiques et virtuels mis en place par un pays dans le cadre de la guerre informatique menée dans le cyberespace. Selon le ministère français des armées, elle est « l’ensemble des mesures techniques et non techniques permettant à un État de défendre dans le cyberespace les systèmes d’informations jugés essentiels » et comme « l’ensemble des activités qu’il conduit afin d’intervenir militairement ou non dans le cyberespace pour garantir l’efficacité de l’action des forces armées, la réalisation des missions confiées et le bon fonctionnement du ministère »[1]. Définition[modifier | modifier le code] L'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI) définit la cyberdéfense comme « l'ensemble des mesures techniques et non techniques permettant à un État de défendre dans le cyberespace les systèmes d’information jugés essentiels »[2]. Dans une vue un peu différente, selon N. La cyberdéfense représente un enjeu considérable.

Profession cybercombattant : le quotidien d'un soldat des réseaux - Le Figaro - Décembre 2017 - Dans le plus grand secret, les systèmes informatiques les plus sensibles de l'État français font chaque jour l'objet de milliers de cyberattaques. Une armée d'un genre nouveau a été créée pour y résister. «Un génie, s'il est assez motivé, peut pénétrer quasiment n'importe quel système informatique avec assez de temps. C'est la hantise dans notre milieu.» Après son café matinal, une fois installé à son poste, Claude* endosse son rôle de cybercombattant. En ligne de front, les cybercombattants déjouent au quotidien des milliers de cyberattaques dont le grand public n'aura jamais connaissance. Le rempart numérique de la France Pour y faire face, la France s'est progressivement dotée d'une machine de guerre cyber. «La protection des réseaux informatiques des armées se fait y compris dans les endroits où l'on a des troupes, avec des États-majors déportés», complète Éric Freyssinet. La tentation d'un ailleurs Il voit dans ce manque de moyens financiers un important problème de sécurité.

La stratégie de la France en matière de cyberdéfense et cybersécurité L’ANSSI rend publique la stratégie de la France en matière de défense et de sécurité des systèmes d’information. Pour se prémunir des attaques informatiques et garantir la sécurité des Français, des entreprises et de la Nation dans le cyberespace, la stratégie française pose quatre objectifs stratégiques et sept axes d’effort pour l’action publique. Défense et sécurité des systèmes d’information – Stratégie de la FranceVerteidigung und Sicherheit der Informationssysteme – Frankreichs StrategieInformation systems defence and security – France’s strategy NATO - Cyberdéfense Même si l’OTAN a toujours assuré la protection de ses systèmes d’information et de communication, c’est au sommet de Prague, en 2002, que la cyberdéfense a été pour la première fois inscrite à son agenda politique. Les dirigeants des pays de l’Alliance réunis au sommet de Riga, en 2006, ont réaffirmé la nécessité de protéger davantage ces systèmes. Suite aux cyberattaques qui ont touché des institutions publiques et privées de l’Estonie en 2007, les ministres de la Défense des pays de l’Alliance sont convenus qu’il était urgent de mener des travaux dans ce domaine. À l’été 2008, le conflit entre la Russie et la Géorgie a montré que les cyberattaques pouvaient devenir un élément essentiel de la guerre conventionnelle. Au sommet tenu à Lisbonne en 2010, l’OTAN a adopté un nouveau concept stratégique reconnaissant pour la première fois que les cyberattaques risquaient d’atteindre un seuil pouvant menacer la prospérité, la sécurité et la stabilité des États et de la zone euro-atlantique.

Cyberattaque Définitions[modifier | modifier le code] Il existe de très nombreuses définitions selon les pays, les ONG, les organisations internationales, etc. Pour A. Selon N. Selon N. Objectifs des cybercriminels[modifier | modifier le code] Les objectifs des cybercriminels peuvent être variés et parfois multiples. Le profit[modifier | modifier le code] L'objectif principal d'un cybercriminel peut être de faire du profit, par exemple, subtilisant des données utilisateurs pour le revendre ou lui rendre contre rançon ; en escroquant les personnes vulnérables sur Internet ; ou encore en procédant à des attaques type phishing. Motivation politiques et militaire[modifier | modifier le code] La cyberattaque du programme nucléaire iranien (2010) a montré qu'une cyberattaque pouvait être aussi efficacement neutralisante que des armes conventionnelles[6]. Parfois la cyberattaque est présentée par son auteur (un état éventuellement) comme relevant de sa cyberdéfense[7]. Attaques-test[modifier | modifier le code]

« Cyber. La guerre permanente » : pour comprendre que la cyberguerre est sous nos yeux Le livre. Enfin un ouvrage accessible à tous sur la cyberguerre. Enfin un ouvrage sur la cyberdéfense qui n’étouffe pas le lecteur sous une avalanche de cyber-sigles plus imprononçables les uns que les autres. On doit cette facilité d’accès aux coauteurs, Jean-Louis Gergorin, ancien chef du centre d’analyse, de prévision et de stratégie (CAPS) du Quai d’Orsay, et Léo Isaac-Dognin, consultant en transformation numérique auprès d’entreprises et des institutions publiques. A la portée de tous, l’enquête que proposent ces deux spécialistes de stratégie est à la fois un avertissement et une invitation. Rien ne semble indiquer d’ailleurs, vu la propagation des « fake news » et des messages cryptés sur les réseaux sociaux et autres moyens de navigation comme le Dark Web, que les opinions publiques aient réellement pris la mesure des menaces que véhiculent les actes de cyberguerre sur notre capacité à vivre ensemble et partager un destin commun dans la paix et l’harmonie.

LA SOUVERAINETÉ NUMÉRIQUE, pour quoi faire ? Podcast France Inter- 13/08/2020 Comme une nouvelle guerre froide, la souveraineté numérique déchire la Chine et les USA. La France et l’Europe ont-elles une ambition dans ce domaine ? Face à l’émergence de puissants acteurs privés tel que les GAFAM américains ou les BATX chinois bénéficiant d’une mainmise considérable sur l’ensemble du marché numérique, un principe de souveraineté visant à s’affranchir de la dépendance étrangère a vu le jour et centralise de nombreux enjeux. La régulation du cyberespace, la protection des données personnelles et la limitation de l’hégémonie des puissances étrangères sont les principaux objectifs de la souveraineté numérique. Ses contours et son statut restent cependant flous, tandis que son encadrement se retrouve au croisement de défis à la fois juridiques, économiques, politiques et internationaux. Un règlement général sur la protection des données (RGPD) est ainsi entré en vigueur le 25 mai 2018 et la souveraineté numérique a fait l’objet d’un rapport du sénat en octobre 2019.

Dark web Le dark web, aussi appelé web clandestin[1] ou encore web caché[1], est le contenu de réseaux superposés qui utilisent l'Internet public, mais qui sont seulement accessibles via des logiciels, des configurations ou des protocoles spécifiques. Le terme est formé sur l'anglais « dark », qui signifie « noir, sombre », et sur web, qui renvoie à la toile du réseau Internet. Le dark web forme une petite partie du deep web, la partie d'Internet qui n'est pas indexée par les moteurs de recherche, bien que le terme « deep web » soit parfois utilisé de façon erronée comme un équivalent de dark web. Ces appellations sont parfois contestées[2]. En décembre 2020, le nombre de sites Tor actifs en .onion a été estimé à 76 300 (contenant beaucoup de copies). Parmi ceux-ci, 18 000 auraient un contenu original[6]. Terminologie[modifier | modifier le code] Il ne faut également pas le confondre avec le terme darknet, qui désigne un réseau superposé basé sur des protocoles d'anonymisation. Portail d’Internet

La Bourse néozélandaise bloquée depuis quatre jours par une attaque informatique Des cyberattaques ont contraint le marché boursier néozélandais (NZX) à interrompre ses échanges pour le quatrième jour consécutif vendredi 28 août. « Nous rencontrons actuellement des problèmes de connectivité qui semblent être du même ordre que ceux causés par de sérieuses attaques DDoS (déni de service distribué) intervenues la semaine dernière depuis l’étranger », a affirmé NZX dans un communiqué. Les attaques par déni de service perturbent les réseaux informatiques en les inondant de trafic ; elles sont relativement simples à mettre en place, mais les attaques d’ampleur nécessitent l’utilisation d’outils spécialisés qui ne sont pas accessibles aisément, et qui peuvent s’avérer difficiles à bloquer. Lire aussi En pleine crise du coronavirus, les hôpitaux parisiens visés par une brève attaque informatique Les services de renseignement mobilisés Origine de l’attaque inconnue L’identité des attaquants reste totalement inconnue. Le Monde avec AFP

Florence Parly - Octobre 2019 - 3'29 - La cyberdéfense française « Nous sommes désormais prêts à employer l’arme cyber, en opérations extérieures, à des fins offensives. Nous la considérons désormais comme une arme opérationnelle à part entière que nous emploierons isolément ou en appui de nos moyens conventionnels, pour en démultiplier les effets ». Lors du Forum international de la cybersécurité en janvier dernier, Florence Parly faisait de la cyberdéfense une priorité stratégique de la LPM 2019-2025, réaffirmée le mois dernier l’Université d’été de la défense. Ce nouveau champ d’action de l’armée française porte un nom : LIO, pour lutte informatique offensive. Une technique qui devra respecter le droit international des conflits, a précisé la ministre des Armées, c’est-à-dire les règles de proportionnalité, de distinction et de nécessité. Synergies et optimisation des compétences Le regroupement de commandement de la cyberdéfense à Rennes, jeudi, vise donc à répondre avec efficacité à l’utilisation de l’arme cyber dans l’espace numérique.

Cybercrime Un cybercrime est une « infraction pénale susceptible de se commettre sur ou au moyen d’un système informatique généralement connecté à un réseau ». Il s’agit donc d’une nouvelle forme de criminalité et de délinquance qui se distingue des formes traditionnelles en ce qu’elle se situe dans un espace virtuel, le « cyberespace ». Depuis quelques années la démocratisation de l’accès à l’informatique et la globalisation des réseaux ont été des facteurs de développement du cybercrime. Types d'infractions[modifier | modifier le code] On peut alors aujourd’hui regrouper la cybercriminalité en trois types d’infractions : Dispositif législatif et conventionnel de lutte[modifier | modifier le code] Dispositif législatif et réglementaire français[modifier | modifier le code] En France la cybercriminalité est prise juridiquement en compte depuis la loi informatique et libertés (loi relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés du 6 janvier 1978). Acteurs[modifier | modifier le code]

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