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Déjà des imprimantes 3D personnelles à moins de 800 euros

Déjà des imprimantes 3D personnelles à moins de 800 euros
Ce nouvel objet va-t-il envahir nos bureaux beaucoup plus vite qu'on ne l'aurait pensé ? Lorsque nous avions parlé des imprimantes 3D en 2008, pour évoquer une révolution communiste en marche, nous avions fait ce parallèle avec l'évolution du prix des imprimantes papier pour montrer que le coût actuellement inabordable de l'impression d'objets pourrait rapidement baisser : Le prix d'une imprimante personnelle est passé d'environ 1000 euros en 1982 à 300 euros en 1997... et seulement 20 euros aujourd'hui pour les moins chères. C'est-à-dire que le prix de l'imprimante personnelle a été divisé par 50 en une seule génération (et ceci sans même tenir compte de l'inflation). Aujourd'hui, Desktop Factory propose déjà des imprimantes 3D personnelles à moins de 5000 dollars. Si l'on suit le schéma de l'impression 2D, une imprimante d'objets pourrait ainsi coûter 100 dollars vers 2030, ce qui n'est pas si lointain.

http://www.numerama.com/magazine/20118-deja-des-imprimantes-3d-personnelles-a-moins-de-800-euros.html

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Impression 3D en ligne Exemples d'imprimantes 3D : ZPrinter 650 de ZCorporation, Formiga P100 de EOS,Desktop Factory 3D printer de 3D Systems, Dimension Elite Printer de Dimension. Table des matières 3D Volume Print 22 novembre 2011 : le site est fermé, nous avons contacté l'équipe pour en savoir plus. 2013/02/15 > BE Canada 415 > Une imprimante 3D pour fabriquer de la peau de synthèse MatériauxUne imprimante 3D pour fabriquer de la peau de synthèse Le domaine de l'ingénierie des tissus biologiques a connu un pas en avant décisif avec l'invention à l'Université de Toronto d'un procédé pouvant créer pour un coût modique et en peu de temps un remplacement fonctionnel pour la peau. Le dispositif, ne nécessitant qu'une unique étape, serait le premier au monde à pouvoir créer du tissu vivant rapidement et à grande échelle, ce qui est important dans le cas de la régénération de la peau endommagée par des brûlures ou d'autres blessures étendues. Il a été développé dans l'espoir de remplacer les traditionnelles greffes de peau à partir d'une zone saine des patients, ceux-ci pouvant alors recevoir des greffons fabriqués mécaniquement, plus sûrs, plus rapides à produire et moins coûteux. Cette invention a été mise au point à l'institut des bio-matériaux et du génie biomédical par des doctorants dont les travaux captent à présent une attention très large.

Gigabot : la plus grande imprimante 3D destinée aux particuliers Coïncidence ou véritable désir de faire connaître à tous cette nouvelle technologie, vous aurez pu constater qu’il ne se passe pas un jour sans que l’industrie annonce de nouvelles avancées en matière d’impression 3D. Aujourd’hui, un projet Kickstarter est à la recherche de fond pour proposer au grand public une imprimante 3D grand format baptisée Gigabot. Conçut par Re:3D et capable de concevoir des objets d’un volume maximal de 216000 cm³ (soit des objets de 600x600x600 mm maximum) posé sur un plateau d’un peu moins de 60 cm de large, l’imprimante 3D Gigabot devrait permettre la réalisation de pièces de grande taille sans pour autant manquer de précision. Ceci grâce à la technologie FFF (Fused Filament Fabrication) permettant d’utiliser des fils de PLA ou d’ABS dans des diamètres allant de 1,75 à 3 mm d’épaisseur.

PrintrBot : Les plans sont disponibles sur Thingiverse Il y a quelque temps, je vous ai présenté le projet PrintrBot, un imprimante 3D économique et simple à réaliser. Comme l’avait promis Brook Drum, son concepteur, il vient de mettre à disposition les plans de chaque pièce sur Thingiverse. Cela est une bonne occasion pour rendre cette imprimante totalement réplicative, mais c’est aussi un moyen pour réaliser la votre facilement si vous disposer déjà d’une autre imprimante 3D, ou si vous connaissez quelqu’un qui pourra réaliser les pièces pour vous. Vous pouvez donc retrouver toutes les fichiers 3D de chaque pièce au format STL sur Thingiverse.

Impression tridimensionnelle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'impression 3D ou impression tridimensionnelle sont les termes courants utilisés pour parler des procédés de fabrication additive. Initialement, en raison de leurs défauts originels, ces procédés ont été développés pour le prototypage rapide, mais maintenant ils sont de plus en plus utilisés pour la fabrication de pièces fonctionnelles. Bien que d'autres existent, voici quelques technologies qui coexistent : le FDM (Fuse Deposition Modeling : modelage par dépôt de matière en fusion), la SLA (Stéréolithographie : une lumière UV solidifie une couche de plastique liquide) et le frittage sélectif par laser (un laser agglomère une couche de poudre). L'impression tri-dimensionnelle permet de produire un objet réel : un opérateur dessine l'objet sur un écran en utilisant un outil de Conception assistée par ordinateur (CAO). En 2013[modifier | modifier le code]

Impression 3D et société: applications et prospectives On a vu précédemment comment l’impression 3D, qui à l’origine servait une application industrielle, avait su se faire une place de choix dans l’art et du design. Dans quelles autres domaines la sculpture numérique est-elle déjà employée? Qu’en est-t-il pour ce qui concerne la vie quotidienne (oui oui nous ne vivons pas uniquement dans un monde fait d’œuvres d’art et de mobilier hors de prix!) ? La reproduction : sculpture numérique, patrimoine culturel et recherche La sculpture numérique est particulièrement utilisée dans le cadre de la reprographie de sculpture ou encore d’ornements décoratifs.

Solidoodle, l'imprimante 3D à moins de 400 euros ! L'imprimante 3D a l'aspect peu avenant d'un four. Elle est capable de générer un objet de 15 cm³ en réalisant des formes en superposant des couches d'une matière plastique. © Solidoodle Solidoodle, l'imprimante 3D à moins de 400 euros ! - 1 Photo Créer n’importe quel objet en plastique en 3D à la maison, c’est un rêve d’enfant qu’il est techniquement possible de concrétiser depuis maintenant quelques années. untitled Arduino est un modeste circuit imprimé de quelques centimètres carrés. Il permet à quiconque, sans grande compétence en informatique ou électronique, de fabriquer des appareils électroniques uniques. Quant aux Fablabs (fabrication laboratory), ils permettent de fabriquer "presque n’importe quoi".

2013/02/11 > BE Pays-Bas 43 > Construire une maison avec une imprimante 3D Impression 3DConstruire une maison avec une imprimante 3D Janjaap Ruijssenaars, 39 ans, d'Universe Architecture à Amsterdam [1, 2] a présenté son idée de construire un bâtiment à l'image d'un ruban de Möbius -un ruban enroulé sur lui-même qui ne possède qu'une seule face [3]- en utilisant une imprimante 3D gigantesque. Le projet a été développé dans le cadre du concours Europan [4], dans lequel de jeunes architectes issus de quinze pays européens présentent leurs projets. Vue d'artiste de la "Maison Paysage"Crédits : Universe Architecture L'imprimante D-Shape, inventée par l'italien Enrico Dini, est la seule capable d'imprimer ce bâtiment de deux étages avec une superficie de 1 100 m2 à partir d'un mélange de sable et de mortier. Toutefois, la maison ne pouvant être "imprimée" en entier, l'imprimante créera différents blocs creux (6x9m) qui seront ensuite remplis de béton renforcé et de fibres avant d'être assemblés pour former le bâtiment.

L’impression 3D, futur outil de marketing alternatif ? Je m’interrogeais il y a quelques jours sur ce que pourrait être la future marotte des marques en quête de nouveauté pour leurs opérations de marketing alternatif... Après la réalité augmentée, les flashmobs, les lipdubs, les projections 3D… et si elles commençaient bientôt à utiliser l’impression 3D (dont la définition wikepedia est disponible ci-dessous) ? Impression 3D : L’impression 3D, ou stéréolithographie, est une technique de production industrielle développée pour le prototypage rapide en plastique, cire ou métal1. Issue du MIT (Massachusetts Institute of Technology), elle permet de produire un objet réel à partir d’un fichier CAO en le découpant en tranches puis en déposant ou solidifiant de la matière couche par couche pour, en fin de compte, obtenir la pièce terminée. Le principe est donc assez proche de celui d’une imprimante 2D classique : les buses utilisées, qui déposent de la colle, sont d’ailleurs identiques aux imprimantes de bureau.

Une imprimante 3D fabrique des objets en verre Un objet en pâte de verre, d'abord dessiné sur écran et ensuite réalisé par l'ordinateur. © University of Washington Une imprimante 3D fabrique des objets en verre - 2 Photos A l'Université de Washington, Mark Ganter et ses collègues du Solheim Rapid Manufacturing Laboratory travaillent depuis de nombreuses années sur ce que l'on appelle les imprimantes 3D, capables de fabriquer des objets. A l'origine, cette technique, appelée stéréolithographie, utilisait la polymérisation de résine par un laser piloté par un ordinateur et balayant la surface.

Glamour geek : créez vos sex-toys depuis chez vous avec une imprimante 3D Les usages des imprimantes 3D commencent à se développer et les objets se diversifient à mesure que les imprimantes deviennent abordables. Aller dans un sex-shop ou commander un sex-toy sur Internet se faisait en cachette, désormais il vous suffira d’une imprimante 3D pour vous faire plaisir sans complexe à la maison :) C’est en partant de ce constat que les gens n’osaient pas franchir les portes des sexshops que des entreprises tels que Makerlove se sont lancées dans ce marché en proposant des modèles 3D à imprimer chez soi. Les sites pour trouver des modèles 3D sont légions, mais trop réticents pour intégrer une catégorie recensant ces sex-toys, il n’en fallait pas moins pour que d’autres sites s’ouvrent et proposent ces modèles bannis, voilà le début de l’histoire de la société Makerlove… Que tous les fétichistes se réjouissent !

Impression 3D - Kallisto, distributeur de materiels 3D : conception 3D et prototypage rapide Impression 3D L’impression 3D est une technologie de fabrication rapide récente. Développée par le MIT (Massachusetts Institute of Technology), elle permet de générer un objet réel à partir de données numériques (fichiers CAO) en le découpant en tranches puis en ajoutant et solidifiant de la matière couche par couche pour au final obtenir la pièce terminée. Le principe est proche d’une imprimante 2D classique : les buses utilisées, qui déposent de la colle, fonctionnent de manière similaire aux imprimantes de bureau. C’est l’empilement de ces couches d’epaisseurs qui génère le volume de l’objet.

L’impression 3D en couleur Voici un petit interlude technologique après tous ces articles traitant de la politique de l’innovation ! En plus, au lieu de gamberger sur l’immatériel, nous allons traiter de la rematérialisation ! Dans mon dernier rapport de visite du Consumer Electronics Show 2009, j’avais consacré deux pages aux solutions d’impression 3D (pages 135 et 136 du PDF) . J’y décrivais trois imprimantes “3D” sorties dans le courant de l’année 2008 ou sur le point de sortir et qui visaient à faire descendre le prix de ce genre de technologie destinée au prototypage d’objets pour l’industrie et la recherche : Desktop Factory qui cible un prix inférieur à $1000 sachant que leur premier modèle n’est toutefois pas encore commercialisé et qu’il démarrera plutôt dans les $5K.

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