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Paul Verlaine

Paul Verlaine
Paul Verlaine,photographie anonyme. signature Archétype du poète maudit (notion qu'il a lui-même forgée dans son essai de 1884 et 1888), Verlaine est reconnu comme un maître par la génération suivante. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] Son père, né à Bertrix (Belgique), militaire de carrière, atteint le grade de capitaine avant de démissionner de l'armée en 1851 : la famille Verlaine quitte alors Metz pour Paris[7], d’abord rue des Petites-Écuries, puis dans le quartier des Batignolles[8]. Entrée dans la vie adulte[modifier | modifier le code] Frédéric Bazille, Paul Verlaine (1867), huile sur toile, annotée « à mon cher ami le poète Paul Verlaine » », localisation inconnue[10]. Photographies de Paul Verlaine jeune, entre 1860 et 1870. Le tumulte Rimbaud, puis le retour à la foi (1872-1875)[modifier | modifier le code] Lucien Létinois – apaisement passager (1877-1883)[modifier | modifier le code] La déchéance[modifier | modifier le code] Related:  Chanson Poésie

La Bonne Chanson (Verlaine) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Court recueil dont la composition s'échelonne de l'hiver 1869 au printemps 1870, ses vingt et un poèmes sont adressés à Mathilde Mauté de Fleurville, 16 ans, avec qui le poète se marie le . Achevé d'imprimé à compte d'auteur par L. Toinon le , il n'est finalement mis en vente qu'en 1872, son éditeur Alphonse Lemerre refusant de faire paraître le recueil durant les hostilités[1].

Monsieur Prudhomme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Monsieur Prudhomme est un personnage caricatural du bourgeois français du XIXe siècle, créé par Henry Monnier. Le personnage[modifier | modifier le code] Créé par Henry Monnier, Monsieur Prudhomme apparaît en 1830 dans les Scènes populaires, dessinées à la plume[1], puis dans la pièce de théâtre Grandeur et décadence de M. Joseph Prudhomme (1852) puis dans les deux volumes de recueil de dessins Mémoires de Monsieur Joseph Prudhomme (1857), puis dans Monsieur Prudhomme chef de brigands (1860). De ce personnage emblématique sot, grassouillet, conformiste et sentencieux, Honoré de Balzac dira qu’il est « l’illustre type des bourgeois de Paris ». Postérité[modifier | modifier le code] Monsieur Prudhomme, représentation amateure (milieu XXe siècle), œuvre libre. Paul Verlaine s’en inspirera pour son poème homonyme des Poèmes saturniens. Sacha Guitry créera en 1931 une pièce de théâtre, Monsieur Prudhomme a-t-il vécu ?

Arthur Rimbaud signature Vue de la sépulture. Arthur Rimbaud écrit ses premiers poèmes à quinze ans. Biographie[modifier | modifier le code] Famille et enfance[modifier | modifier le code] Après la naissance de cette dernière, le couple vit séparé ; le capitaine Rimbaud ne reviendra plus à Charleville[12]. Se déclarant veuve, la mère déménage avec ses enfants, en 1861, pour habiter au 73, rue Bourbon, dans un quartier ouvrier de Charleville (qui sera le décor du poème « Les Poètes de sept ans »[13]). Figure rigide et soucieuse de respectabilité, vigilante quant à l'éducation de ses enfants, Vitalie Rimbaud rend le climat familial étouffant. Fin 1862, la famille déménage à nouveau pour un quartier bourgeois au 13, cours d'Orléans[14]. Carrière de poète[modifier | modifier le code] Premières compositions (1865 à 1869)[modifier | modifier le code] Arthur Rimbaud, premier communiant, à 11 ans. Rencontre avec Georges Izambard (janvier 1870)[modifier | modifier le code] Lettre à Izambard le 2 novembre 1870. « M. M.

Une saison en enfer Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une saison en enfer est un recueil de poèmes en prose d'Arthur Rimbaud, rédigé en juillet 1873[Note 1], après une période de crise dans la vie du poète — l'accident de Bruxelles avec Verlaine et le retour à Roche dans la ferme familiale — à partir d'une ébauche commencée quelques mois auparavant, le Livre païen ou Livre nègre. Chant païen halluciné, le poème est aussi une profession de foi, marquée par la quête du salut[réf. nécessaire], les déceptions sentimentales et artistiques, et un réquisitoire contre la civilisation occidentale et ses valeurs. « Prodigieuse autobiographie psychologique, écrite dans cette prose de diamant qui est la propriété exclusive de son auteur », selon les termes de Paul Verlaine[1]. Une Saison en enfer est la seule œuvre de Rimbaud dont il ait entrepris la publication, à compte d'auteur. Adaptations[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Notes[modifier | modifier le code]

BOB DYLAN, Simple Twist of Fate L'année 1965 marque une rupture radicale. Dylan trahit les « folkeux » et enregistre son premier album électrique et urbain, influencé par la pop anglaise, notamment celle des Beatles, qu'il écoute depuis quelque temps avec beaucoup d'intérêt. Bringing it All Back Home [She Belongs To Me, Love Minus Zero/No Limit, On The Road Again, Mr Tambourine Man, It's All Right, Ma (I'm Only Bleeding)...] marque l'avènement du folk-rock qui allait tenir pendant plus de dix ans le devant de la scène musicale mondiale. La même année, Donn Alan Pennebaker réalise le légendaire documentaire Don't Look Back qui permet de suivre Dylan dans sa tournée européenne, accompagné notamment de Joan Baez, de Marianne Faithfull ou du poète beatnik Allen Ginsberg. C'est le moment le plus extraordinaire et le plus tumultueux de la carrière de Dylan. Le look a entièrement changé et il fait scandale en juillet au festival folk de Newport en imposant ses compositions électriques.

BOB DYLAN Tout semble avoir été écrit sur Bob Dylan. Les gloses, révélations, offrandes et palinodies se sont accumulées et contredites au point de le ranger au rayon des classiques de la pop music, des troubadours modernes, des héros de la contre-culture des années 1960 ou des junkies de l'underground. On peut aussi bien voir en lui le seul chanteur-auteur-compositeur génial de la musique populaire de la seconde moitié du xxe siècle, abscons et transparent, lumineux mais tragique, viscéralement attaché aux racines des musiques américaines tout en les transcendant par une inspiration singulière. 1. De son vrai nom Robert Allen Zimmerman, fils d'un commerçant juif, il naît à Duluth, dans le Minnesota, le 24 mai 1941. Photographie Bob Dylan et Joan Baez L'Américain Bob Dylan et sa compatriote Joan Baez, à Londres, en 1965. Crédits: Hulton Getty Consulter Les chansons contestataires sont d'ailleurs à l'origine de malentendus durables entre la critique et le musicien. 2. 3. Michel P.

Alfred de Musset signature Vue de la sépulture. Alfred de Musset est un écrivain français de la période romantique, né le 11 décembre 1810 à Paris, où il meurt le 2 mai 1857. Dépressif et alcoolique, il écrit de moins en moins après l'âge de 30 ans ; on peut cependant relever les poèmes Tristesse, Une soirée perdue (1840), Souvenir en 1845 et diverses nouvelles (Histoire d'un merle blanc, 1842, le livre de chevet de Lucie Merle). Il reçoit la Légion d'honneur en 1845 et est élu à l'Académie française en 1852. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] Son père, Victor-Donatien de Musset-Pathay, est un haut fonctionnaire, chef de bureau au ministère de la Guerre, et un homme de lettres né le 5 juin 1768 près de Vendôme[4],[5]; aristocrate libéral, il a épousé le 2 juillet 1801 Edmée-Claudette-Christine Guyot-des-Herbiers[6], née le 14 avril 1780[7], fille de Claude-Antoine Guyot-Des-Herbiers. Jeunesse[modifier | modifier le code] Poète[modifier | modifier le code] « Musset ?

Hava Nagila Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Enregistrement d'Hava Nagila. Hava Nagila est une chanson folklorique en hébreu qui signifie « réjouissons-nous ». Elle est utilisée comme métonymie du judaïsme. Bien que la mélodie soit d'origine ancienne et populaire, les paroles ont probablement été composées en 1918 pour célébrer la victoire britannique en Palestine pendant la Première Guerre mondiale et aussi la Déclaration Balfour de 1917. Ces paroles sont inspirées du verset Psaumes 118: 24 : « C'est ici le jour que l'Éternel a fait ; égayons-nous et réjouissons-nous en lui ! Notez que le kh est prononcé comme le ch allemand [IPA: /x/] ou la jota espagnole

Jean-Christophe Averty « C'est la haute couture de la télévision à la portée de tous. » Voilà comment Mireille Dumas commente le fabuleux défilé d'images du documentaire qu'elle consacre à Jean-Christophe Averty. Diffusé ce vendredi à 20h55 sur France 3.Trésors cachés des variétés rend hommage à l'œuvre d'une figure du petit écran que les moins de 20 ans ne connaissent hélas sûrement pas. Pourtant, des années 1960 aux années 1980, les plus grandes stars de la chanson française se sont bousculées pour que Jean-Christophe Averty mette en scène et en images leurs chansons dans l'une des cinq cents émissions qu'il a produites. Ses scénographies apparaissaient comme autant de révolutions graphiques et ingénieuses dans la télé de l'époque. Un avant-gardisme qui n'a quasiment pas pris une ride et qui mérite d'être redécouvert par les jeunes générations. Avant les Daft Punk, il y a eu Marcel Amont « L'idée, si poétique, continue à m'épater. Avant Christine and the Queens, il y a eu Sylvie Vartan

The Loco-Motion - Wikipedia "The Loco-Motion" is a 1962 pop song written by American songwriters Gerry Goffin and Carole King. "The Loco-Motion" was originally written for Dee Dee Sharp but Sharp turned the song down.[1] The song is notable for appearing in the American Top 5 three times, each time in a different decade: in 1962 by the American pop singer Little Eva,(U.S. No. 1);[2] in 1974 by American band Grand Funk Railroad (U.S. No. 1);[3] and finally by Australian singer Kylie Minogue in 1988 (U.S. No. 3).[4] The song is a popular and enduring example of the dance-song genre: much of the lyrics are devoted to a description of the dance itself, usually done as a type of line dance. "The Loco-Motion" was also the second song to reach No. 1 by two different musical acts. Little Eva version[edit] Background[edit] King and Goffin wrote "The Loco-Motion" in hopes to have it recorded by Dee Dee Sharp who had a smash hit with "Mashed Potato Time". Reception[edit] "The Loco-Motion" Myth[edit] Chart performance[edit]

Découvrez l’haïku, cette forme de poésie minimaliste qui cristallise toute la sagesse de la culture japonaise Le genre poétique du haïku a moins de quatre cents ans, mais ses racines sont bien plus anciennes et remontent à l’arrivée du bouddhisme au Japon amenant les premières ramifications de la poésie japonaise. Éternellement associé à l’oeuvre de Basho au XVIIe siècle, le haïku fut ensuite popularisé par Shiki au XIXe siècle avant de conquérir le coeur des artistes occidentaux avec l’ouverture de l’archipel au reste du monde. L’époque de Heian (794 – 1185) est capitale pour la majorité des arts japonais, car elle se caractérise par une période de paix où le Japon reçoit l’influence chinoise et développe sa propre culture. C’est à ce moment qu’apparaissent les poèmes en trois vers, avec respectivement cinq, sept et cinq syllabes. Le premier verset du haïkaï respectait les cinq, sept et cinq syllabes, mais était suivi d’un second passage de quatorze syllabes et d’un dernier de dix-sept. Un vieil étang Une grenouille plonge Le bruit de l’eau

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