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Œil Oudjat

Œil Oudjat
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pendentif gravé d'un Oudjat (Louvre). Dans l'imagerie de l'Égypte antique, l'Œil Oudjat est un symbole protecteur représentant l'Œil du dieu faucon Horus. Origine[modifier | modifier le code] En translittération de l'écriture hiéroglyphique, irt signifie « œil » et wḏȝ, le verbe signifiant « se préserver[1] » ou le mot « protection[2] ». Les égyptologues considèrent généralement que la figuration de l'Œil Oudjat est un hybride d'œil humain et d'œil de faucon : elle combine des parties de l'œil humain, conjonctive, pupille et sourcil, avec vraisemblablement les taches en dessous de l'œil du faucon. Symbolique[modifier | modifier le code] D'après le mythe, Horus, fils d'Isis et d'Osiris, aurait perdu un œil dans le combat mené contre son oncle Seth pour venger l'assassinat de son père. Interprétation métrologique[modifier | modifier le code] L'Oudjat (vue de droite à gauche) Exemple: orge heqat : 1/2 + 1/4 + 1/32 ( i. e. 25/32 boisseaux d'orge).

Le tombeau mythique d'Osiris, dieu de l'au-delà, a été découvert en Egypte Le tombeau mythique d’Osiris, dieu de l’au-delà , a été découvert en Egypte A l’origine Osiris était le Dieu de la Fertilité et du développement végétal puis il est devenu le Dieu des Morts et le Dieu de la Résurrection à la Vie Eternelle. Osiris était le maître, le protecteur et le juge du défunt. Il est dit aussi : Il était un dieu égyptien, plus souvent identifié comme le dieu de l’au-delà, des enfers, et des morts, mais de manière plus appropriée, il est le dieu de la transition, de la résurrection, et de la régénération. D’autres sources disent : Ramsès lié au dieu Osiris, le dieu des enfers et se réfère à la nature éternelle du pharaon. Cette semaine, nous pouvons vous annoncer qu’une incroyable découverte a été faite en Egypte. Le tombeau a été construit autour de la statue d’émeraude d’Osiris, qui se trouve dans la chapelle voûtée centrale. Découvert pour la toute première fois en 1887 par Philippe Virey, ce tombeau fait désormais l’objet de toutes les convoitises.

La religion égyptienne : Bastet Son lieu de culte principal se trouvait à Bubastis, l'actuelle Tell Basta dans le Delta, en égyptien Per-bastet, "la maison de Bastet". C'est là qu'avaient lieu des fêtes dont Hérodote ne retint que l'aspect trivial. Ces cérémonies organisées au moment de l'Inondation étaient accompagnées de réjouissances populaires où les participants dansaient, chantaient, jouaient de la musique et consommaient énormément de vin, l'ivresse étant un moyen d'apaiser la déesse afin qu'elle ne se transforme pas en lionne destructrice. Les cimetières de chats découverts à Bubastis et à Saqqarah, les centaines de statuettes, de momies ou d'amulettes de chattes retrouvées dans les sanctuaires prouvent qu'elle jouissait d'une faveur toute particulière auprès des Égyptiens et que, de déesse locale, elle acquit une importance nationale.

La religion égyptienne : Amon L'origine d'Amon Pour certains, il serait un dieu de l'air, de l'atmosphère, du vent et des bateliers vénéré en thébaïde. Les deux plumes qui ornent sa coiffure rappelleraient son caractère céleste. Pour d'autres enfin, il s'agirait d'une divinité de Thèbes créée politiquement par les princes locaux. Les caractères d'Amon Le culte d'Amon se développa autour du temple de Karnak où le clergé lui constitua une théologie en lui octroyant les fonctions d'autres dieux pour en faire un dieu universel. Quant à ses fonctions de démiurge, elles proviennent de la combinaison d'éléments issus de la cosmogonie d'Héliopolis, de Memphis et surtout d'Hermopolis, enrichis d'apports originaux. Durant la XVIIIe dynastie, Amon devient ainsi un dieu national, dynastique, universel et créateur. Sous Thoutmosis III, le culte d'Amon sort des frontières égyptiennes et est implanté au Gebel Barkal sur la IVe cataracte du Nil où il fut accepté par les populations locales. Les représentations d'Amon Le temple de Karnak

Egypte L’ oeil d’ HORUS et La glande pinéale Horus est l’appellation latine d’une des plus anciennes divinités égyptiennes, le dieu faucon ḥr, dont le nom signifie probablement Celui qui est au-dessus ou Celui qui est lointain. Le culte d’Horus remonte sans doute à la préhistoire, car la liste royale du papyrus de Turin qualifie de Suivants d’Horus les rois légendaires qui gouvernèrent l’Égypte après le règne des dieux (On peut noter ici que Horus au serekh est le plus ancien roi égyptien qui puisse être nommé). Horus est un dieu à multiples facettes, au point qu’on s’est demandé si le nom ne désigne pas en fait des divinités distinctes : * Il est le faucon céleste dont l’œil droit est le soleil et l’œil gauche la lune. C’est sous cet aspect qu’il recevait un culte à Nekhen, l’Hiérakonpolis grecque. * À Héliopolis, il était vénéré en tant que Horahkty, l’Horus de l’Horizon, concurremment avec Rê. * Dans le mythe osirien enfin, Horus est le fils d’Osiris et d’Isis. L’ oeil d’ HORUS a été localisé dans notre cerveau .

Mythologie égyptienne: Anubis Dieu égyptien des nécropoles et de l'embaumement, Anubis est représenté par un canidé noir, ou comme un homme à tête de chien. Il serait le fils d'Osiris et d'Isis ou plutôt de sa sœur Nephthys qui avait emprunté l'apparence d'Isis. Anubis La plupart des épithètes d'Anubis le relient à la mort et à l'embaumement. Pendant la période de l'Ancien Empire, Anubis la divinité funéraire la plus importante. Dans le Livre des Morts, il préside la pesée du cœur (psychostasie) du défunt dans la chambre des Deux Vérités. Anupet ou Anput était la parèdre d'Anubis avec qui elle partageait de nombreuses fonctions. ❖ Légende Une histoire datant du premier millénaire avant notre ère raconte comment Seth se déguisa en léopard pour s'approcher du corps d'Osiris. ❖ Culte Comme l'indique le papyrus Jumilhac, son sanctuaire principal était situé dans le XVIIe nome, dans la ville d'Henou baptisée Cynopolis par les Grecs. ❖ Arts Mykérinos et Anupet Anubis (Abydos) Anubis (XXVIe dynastie) ❖ Filiation ❖ Bibliographie

Horus a gauche Horus Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Horus est le nom latin d’une des plus anciennes divinités égyptiennes, le dieu faucon Ḥr, dont le nom signifie probablement « celui qui est au-dessus » ou « celui qui est lointain ». Le culte d’Horus remonte sans doute à la préhistoire, car la liste royale du Canon royal de Turin qualifie de Suivants d’Horus les rois légendaires qui gouvernèrent l’Égypte après le règne des dieux (on peut noter ici que Horus au serekh est le plus ancien roi égyptien qui puisse être nommé). Aux débuts de l’époque historique, le faucon sacré est figuré sur la palette du roi Narmer et dès lors il sera constamment associé à la monarchie pharaonique. Un dieu complexe[modifier | modifier le code] Horus est un dieu à multiples facettes, au point qu’on s’est demandé si le nom ne désigne pas en fait des divinités distinctes : Pour venger la mort de son père Osiris, Horus affronte son oncle Seth, il gagne le combat et reçoit le trône d'Égypte en héritage.

Divinités égyptiennes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les dieux et déesses de l’Égypte antique représentent une foule considérable de plus d'un millier de puissances surnaturelles ; divinités cosmogoniques, divinités provinciales, divinités locales, divinités funéraires, personnification de phénomènes naturels ou de concepts abstraits, ancêtres déifiés, démons, génies, divinités étrangères importées, etc. Le terme égyptien pour dieu est netjer (nṯr) et son plus ancien hiéroglyphe représente vraisemblablement un mat enveloppé de bandelettes de tissu. Terminologie[modifier | modifier le code] Netjer[modifier | modifier le code] Déclinaisons[modifier | modifier le code] Étymologie[modifier | modifier le code] Les tentatives pour donner l'origine du mot netjer se sont montrées jusqu'à présent peut convaincantes. Signes hiéroglyphiques[modifier | modifier le code] Emblème[modifier | modifier le code] Le papyrus hiéroglyphique de Tanis rédigé durant la période romaine de l'Égypte va dans ce sens.

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