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Effet diligence, effet serendip et autres d fis pour les sciences de l'information.

Effet diligence, effet serendip et autres d fis pour les sciences de l'information.
Effet diligence, effet serendip et autres défis pour les sciences de l'information. Les sciences de l'information et de la communication sont une spécialité française qui rassemble sous un terme générique ce que l'on nomme ailleurs " media studies " et " information science ". La composante " sciences de l'information " est proche de " information science " et de " social informatics ". Certains chercheurs français ont en effet introduit, depuis une quinzaine d'années, l'étude des usages et des contextes dans leur champ disciplinaire. La plupart des chercheurs français dans les sciences de l'information s'intéresse essentiellement au document, aux bibliothèques et à la documentation. Certains, comme Jean Claude GARDIN, estiment que cette discipline est en bout de course, puisqu'elle a produit les artefacts qui permettent de trouver un document à partir de questions, que la théorie documentaire permet de poser de façon très élaborée. Une dimension cognitive incontournable

http://archives.limsi.fr/WkG/PCD2000/textes/perriault.html

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De la sérendipité en bibliothèque Sérendipité : effet du hasard ou effet organisé ? - (Par zigazou76. CC-BY-SA Source : Flickr) La sérendipité en bibliothèque : un hasard organisé ? La bibliothèque se doit d’ être présente au détour des chemins de hasard empruntés par les internautes sur le web. Tout comme Henri Nothaft, je pense que cette sérendipité doit être organisée et nous débarrasser de l’idée que seule la bonne fée sérendipité veille sur nos contenus en ligne.

L'effet diligence - La technologie rime t-elle avec innovation ? L’introduction des technologies dans les apprentissages pose la question de l’innovation. L’introduction d’un ordinateur, d’un TBI, d’un vidéo-projecteur dans un dispositif sont-ils des facteurs de changements ? La simple présence d’un nouvel outil (numérique de surcroît) signifie t-il que le professeur s’inscrit dans un réel processus d’innovation ? Ce n’est pas sûr, notamment si l’on se contente de reproduire les méthodes anciennes avec des outils nouveaux.

Les séminaires Le Data mining et ses enjeuxSéminaire « Document numérique » de l'INTD-CNAMParis - 23 novembre 2010 Le Data Mining, dit aussi « fouille de données » ou « Extraction de Connaissance à partir de Données » (ECD), a pour objet l'exploration de grandes quantités de données de nature hétérogène, pouvant être issues de systèmes de stockage multiples et plus ou moins structurés. Il s'agit, grâce à des traitements algorithmiques automatiques et semi-automatiques, de faire émerger des corrélations ou informations non postulées a priori, « des structures inconnues, valides et potentiellement exploitables dans les bases de données (Fayyad, 1996)". [...] Le séminaire « Document numérique », organisé par l'INTD du CNAM est ouvert à tous. Il portera sur les techniques du data mining, ses enjeux pour le traitement de l'information et l'élaboration des connaissances, pour les métiers de la documentation, notamment l'information scientifique en prise avec "la science numérique". Le programme

La Recherche floue - Wiki URFIST Version auteur du texte publié p.411-430 de Traitements et pratiques documentaires : vers un changement de paradigme ? Actes de la deuxième conférence Document numérique et Société, Paris, CNAM, 17-18 novembre 2008 Sous la direction d'Evelyne Broudoux et Ghislaine Chartron Les éditions de l'Adbs La sérendipité est-elle un mythe La lecture de la semaine, il s’agit d’un article paru le 27 novembre dernier dans TechCrunch, sous la plume de Henry Nothaft, qui est le co-fondateur d’une entreprise qui développe un assistant personnel virtuel pour les contenus Web. Ce papier s’intitule “Le mythe de la sérendipité”. Selon l’auteur, un des concepts les plus intéressants ayant émergé ces derniers temps dans les médias et les nouvelles technologies est celui de sérendipité.

Dictionnaire de la vie numérique, du web, et des réseaux sociaux Ce dictionnaire ou lexique permet de donner les définitions clé, en usage sur le web, internet, et les réseaux sociaux. De nombreuses terminologies naissent, et nécessitent un éclairage pointu. L’objectif est de permettre à chacun de comprendre les concepts, mots, définitions . Les définitions sont associées à des textes qui permettent d’éclairer leur sens.

Médias, culture et cognition : entretien avec le philosophe Pierre Lévy Entretien avec Pierre Lévy (découvrez également son site Internet, ainsi que son compte Twitter). Retranscription intégrale d'une heure d'échanges avec le philosophe. « Pierre Lévy est un philosophe qui a consacré sa vie professionnelle à la compréhension des implications culturelles et cognitives des technologies numériques, à promouvoir leurs meilleurs usages sociaux et à étudier le phénomène de l’intelligence collective humaine. Il a publié sur ces sujets une douzaine de livres qui ont été traduits dans plus de douze langues et qui sont étudiés dans de nombreuses universités de par le monde. Il enseigne aujourd’hui au département de communication de l’Université d’Ottawa (Canada) où il est titulaire d’une Chaire de Recherche en Intelligence Collective »

Ingénieries de la sérendipité. Cela ressemble à de la sérendipité, ça à la goût de la sérendipité ... mais ce n'est pas nécessairement de la sérendipité. Historiquement, c'est Google qui fut le premier moteur de recherche à instrumentaliser un processus de fortuité, via le bouton "Feeling Lucky" (lequel n'a d'ailleurs rien à voir avec une quelconque sérendipité littérale, puisque ledit bouton se contente de vous amener sur le premier résultat renvoyé par le moteur de recherche). Comme nous l'expliquions en détail dans ce remarquable article co-écrit avec mes excellents collègues (:-), ce bouton est avant tout un argument marketing et un élément fondateur de la sémiotique Googléenne. 1998 : Sérendipité année zéro.

Heuristique et sérendipité : un exemple en images Recherche d'informations sur Internet, sérendipité et heuristique Paru en 2008, l'article de Nick Carr Is Google Making us Stupid? critiquait les effets d'Internet sur nos facultés de cognition. Cloud computing Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le cloud computing[1], ou l’informatique en nuage ou nuagique ou encore l’infonuagique (au Québec), est l'exploitation de la puissance de calcul ou de stockage de serveurs informatiques distants par l'intermédiaire d'un réseau, généralement Internet. Ces serveurs sont loués à la demande, le plus souvent par tranche d'utilisation selon des critères techniques (puissance, bande passante, etc.) mais également au forfait. Le cloud computing se caractérise par sa grande souplesse : selon le niveau de compétence de l'utilisateur client, il est possible de gérer soi-même son serveur ou de se contenter d'utiliser des applicatifs distants en mode SaaS[2],[3],[4]. Selon la définition du National Institute of Standards and Technology (NIST), le cloud computing est l'accès via un réseau de télécommunications, à la demande et en libre-service, à des ressources informatiques partagées configurables[5]. Terminologie[modifier | modifier le code]

Enseigner l'informatique, enseigner la culture informationnelle Enseigner l'informatique, enseigner la culture informationnelle Éric Delamotte Deux grandes familles scientifiques sont concernées par la recherche sur les TIC et la communication numérique. D'un côté les « STIC » (Sciences et Techniques de l'Information et de la Communication), principalement les informaticiens qui imaginent et développent les techniques qui transforment la circulation des savoirs. De l'autre, les « SHS » (sciences de l'homme et de la société) analysent les dimensions humaines de cette circulation. Le dialogue entre ces familles n'est pas aisé tant leur posture épistémologique est différente.

Jacques Lévy  Jacques Lévy Ce mot anglais désigne à la fois la faculté de faire des trouvailles par hasard, la réalité de ces découvertes ainsi que le dispositif les rendant possibles. C’est un néologisme dont l’origine se situe… en 1754.

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