background preloader

Les différentes formes d'association

Les différentes formes d'association
Accueil Guide juridique et fiscal Principes généraux Les différentes formes d'association Les différentes formes d’association Tri des articles : par date | par titre | par popularité L’association "de fait" ou "non déclarée" Dernière modification : 25 février 2016 - popularité : 9 % "Avantages" : Une association de fait est légale : elle peut se constituer sans autorisation, ni déclaration. Le droit local des associations en Alsace-Moselle Dernière modification : 11 février 2016 - popularité : 21 % Les bases juridiques relatives aux associations situées en Alsace et en Moselle trouvent leurs sources dans la période mouvementée qu’a connu cette (...) L’association déclarée Dernière modification : 11 février 2016 - popularité : 10 % La procédure L’association déclarée régie par la loi du 1er juillet 1901 acquiert la capacité juridique dès lors qu’elle a été rendue publique par ses (...) L’association reconnue d’utilité publique Dernière modification : 12 novembre 2015 - popularité : 4 %

http://www.associations.gouv.fr/78-les-differentes-formes-d.html

Related:  Types et exemples d'organisation

EPIC -Etablissements Publics à Caractère Industriel et Commercial- : la liste Rôle des EPIC Alors que les activités des EPIC pourraient éventuellement être assumées par des entreprises privées, c'est le législateur qui décide de réserver certains secteurs d'activités aux EPIC, et ce pour des impératifs liés au respect de l'intérêt général. Il existe deux types d'EPIC, les structures qui ont été, dès leur origine, qualifiées d'EPIC et d'autres structures qui se sont devenues des EPIC au fil de leur existence. Par exemple, la SNCF est devenue un EPIC en 1983. Le fonctionnement d'un EPIC est très largement basé sur le droit privé.

Michel et Augustin : « Diriger à deux exige autant d'efforts que pour un couple » Crédits photo : Benoit Decout Augustin Paluel-Marmont : Augustin : « Nous tirons notre force de la complémentarité de nos personnalités et de nos talents. Michel a un esprit rationnel, analytique et structuré, alors que je suis un créatif qui marche à l'intuition. » Pourquoi avoir choisi de créer une entreprise à deux ?Augustin : « Je n’ai jamais envisagé de me lancer seul : j’avais envie de créer une entreprise autour des valeurs du partage et de l’enrichissement mutuel.

Organisation d'entreprise: Les théories du management des hommes [modifier ( modifier-219-section-7.cours)]E. Mayo (1880-1949) : Le père des Relations Humaines Son expérience qui a abouti à la découverte des facteurs sociaux, qui a duré 5 ans, s'est déroulée dans une entreprise de fabrication de téléphones "Western Electric", dans l'atelier d'Hawton. Au départ, son étude portait sur les causes de la fatigues, des accidents de travail, des hausses d'absentéisme... en bref, les conditions physiques de travail.

La notion de service public <p class="video_texte"> L'utilisation de javascript est obligatoire sur cette page pour voir l'animation.</p> La notion de service public est essentielle en France. La « défense » du service public et la crainte de sa « remise en cause » sont des thèmes récurrents du débat politique. Durant les grèves de novembre et décembre 1995, le Premier ministre a cru pouvoir apaiser le climat en proposant d’inscrire la notion de service public dans la Constitution. C’est dire son importance capitale … La difficulté est que le périmètre de cette notion est variable dans le temps et dépend de la définition qu’en ont la population et le pouvoir politique à un moment donné.

Qu'est-ce qu'une PME? - Petites et moyennes entreprises (PME) - Entreprises et industrie Les «PME» sont les «petites et moyennes entreprises» conformément à la définition établie dans la législation européenne (recommandation 2003/361 de la Commission Les principaux éléments permettant de déterminer si une entreprise est une PME sont les suivants: le nombre de salariés et le chiffre d'affaires ou le total du bilan. La valeur partagée Michael Porter, professeur de management à Harvard, voudrait que les entreprises prennent en main le management de leur responsabilité sociale, avec un nouveau concept : la shared value (valeur partagée). La RSE, une contrainte pour les entreprises Pour les libéraux purs et durs, la responsabilité sociale de l'entreprise (RSE) reste une obligation imposée par l'extérieur : la société civile, les médias, les dirigeants politiques. Michael Porter, professeur de management à Harvard et l'un des consultants les plus influents des Etats-Unis, si ce n'est du monde, avait montré il y a quelques années comment une grande firme pouvait intégrer cette RSE à sa stratégie[1]. Il va nettement plus loin, aujourd'hui, en lançant le concept de « shared value », de « valeur partagée ». Porter constate que le capitalisme est en crise, et que les entreprises sont perçues par beaucoup comme des entités égoïstes prospérant aux dépens de leur environnement naturel et humain.

journées du management octobre 2012 Qu'est-ce qu'un homme ? (1/2) Le troisième chapitre se veut plus théorique, il interroge ce qui fonde les hommes et les femmes qui font l'entreprise, que ceux-ci soient en position de manager ou d'être managés. Quels sont leurs ressorts inconscients... Je [Lise] voulais vous faire part d'un désir. Je veux que quelqu'un me fasse souffrir, qu'il m'épouse puis me torture, me trompe et s'en aille.

Les pyramides (des âges) de Toyota Tous les DRH des grandes entreprises sont attentifs à la pyramide des âges des salariés. Chez Toyota, on ne se contente pas de la surveiller : on la fabrique. On croit tout connaître de Toyota et de son système de management, le fameux « TPS » (Toyota Production System). La production à flux tendu, le juste-à-temps, les cercles de qualité, l’amélioration continue des méthodes (kaizen), la philosophie de la « lean production », ou production au plus juste : faire plus (de voitures) avec moins (de ressources). On a aussi beaucoup glosé sur l’emploi à vie, avant de s’apercevoir qu’il s’agissait d’un concept japonais difficilement traduisible, qui n’avait pas grand-chose à voir avec le véritable emploi à vie des fonctionnaires français, par exemple. Un travail récent d’un chercheur du Gerpisa (Groupe d'étude et de recherche permanent sur l'industrie et les salariés de l'automobile) éclaire d’un jour nouveau les vrais ressorts du système Toyota[1].

Définition du management Le mot « management » est très employé dans les entreprises et recouvre plusieurs significations. Une première utilisation qu'il faut vite réprouver suivant le conseil de la norme ISO 9000 V2000 ( §3.2.6) : « En français, il ne convient pas d'utiliser le terme « management » pour désigner des personnes, c'est-à-dire « personne ou groupe de personnes ayant les responsabilités et les pouvoirs nécessaires pour la conduite et la maîtrise d'un organisme ». Il est préférable d'utiliser l'expression « l'encadrement doit. » ou « la direction doit. » plutôt que l'expression « le management doit. » ». Et c'est moins pédant. Il y a un effet de mode qui consiste à associer ce mot à tous les substantifs utilisés dans les entreprises pour faire « moderne ». Tout se « manage ».

Gestion des risques psychosociaux : la France n’est pas un pays performant Un état des lieux de la gestion des risques psychosociaux L’Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail (OSHA) a réalisé en 2009 une vaste enquête auprès des entreprises sur les risques nouveaux et émergents (ESENER). L’enquête ESENER consiste en près de 36 000 entretiens avec des dirigeants et des représentants de la santé et de la sécurité travaillant dans les secteurs public et privé dans les 27 États membres de l’Union européenne, ainsi qu’en Croatie, en Turquie, en Norvège et en Suisse. Une attention toute particulière a été portée sur les risques psychosociaux. Ces risques ont la particularité d’être liés à la conception, à l’organisation et à la gestion du travail.

Related:  vieux