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L'autonomie, nouvelle utopie ? - Xavier Molénat

L'autonomie, nouvelle utopie ? - Xavier Molénat
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Communication orale - La méthode Gordon Mise au point par le docteur Thomas Gordon, aux Etats-Unis, dans les années 1950, cette approche se retrouve dans la démarche de la Communication dite non-violente (C.N.V.), et peut faire référence aux besoins de MASLOW. Résumé du concept : La méthode est basée sur un postulat simple : celui de la « satisfaction mutuelle des besoins ». Le principe va donc être : De provoquer la confrontation des besoins. Outils de la méthode : 1/ Le « message-Je » Il s’agit de s’attribuer les choses et de ne plus faire porter à l’autre la seule responsabilité d’un problème. Nous avons une fâcheuse tendance à utiliser le « message-Tu » ou le « message-Vous ». Le message efficace est celui qui dit « Je », et qui décrit à l’autre notre ressenti. 2/ L’écoute active : Le concept est qu’il vaut mieux placer le conflit au niveau des besoins qu’au niveau des personnes. Pratiquer une écoute « active », c’est entendre et reconnaître les sentiments et les besoins de l’autre, et les lui reformuler.

Presentation de la Gestion Mentale La Gestion Mentale La Gestion Mentale explore, décrit et étudie les processus mentaux dans leur diversité. Cette analyse de la conscience cognitive a été élaborée par Antoine de la Garanderie à partir de l'analyse des habitudes mentales de très nombreux sujets. La Gestion Mentale est une pratique pédagogique reconnue par l'éducation nationale, qui a parrainé le premier colloque International de Gestion Mentale à Angers en 1996. Nous reprenons ici des définitions que vous trouverez également, avec d'autres approfondissements, dans divers ouvrages de Gestion Mentale. Définitions et aspects théoriques La Gestion Mentale : c'est l'exploration, la description et l'étude des processus de la pensée consciente lors d'une prise d'information, de son traitement et de sa restitution. Cinq gestes Mentaux sont étudiés l' attention la mémorisation la compréhension la réflexion l' imagination créatrice Les habitudes mentales Le dialogue pédagogique Le coin des concepts Evocation : Projet : La perception :

Viens jouer dehors! Lundi, 05 Novembre 2012 08:30 Journal FORUM Les jeunes ont besoin d'activités extérieures et intérieures, physiques et sédentaires pour se développer harmonieusement, selon Mme Ferland. «Ne pas jouer à l'extérieur prive non seulement l'enfant d'un moyen naturel de se développer harmonieusement, mais aussi de se dépenser physiquement, de stimuler son appétit, son sommeil et sa concentration.» Telle est l'opinion de l'ergothérapeute Francine Ferland, dont le dernier livre aborde la problématique de la sédentarité chez les jeunes. «Des changements familiaux, sociaux et technologiques font en sorte qu'ils ont perdu l'habitude – ou qu'on ne leur laisse plus le temps – de jouer spontanément dehors, seuls, en groupe ou en famille, autour de la maison, au parc ou dans d'autres endroits verts», peut-on lire dans son ouvrage publié aux Éditions du CHU Sainte-Justine. Viens jouer dehors! Les écrans sont-ils les seuls responsables? Nombreuses craintes chez les parents Dominique Nancy Sur le Web

Pédagogie de l'autonomie Empowerment Au plan individuel, Eisen (1994) définit l'empowerment comme la façon par laquelle l'individu accroît ses habiletés favorisant l'estime de soi, la confiance en soi, l'initiative et le contrôle. Certains parlent de processus social de reconnaissance, de promotion et d'habilitation des personnes dans leur capacité à satisfaire leurs besoins, à régler leurs problèmes et à mobiliser les ressources nécessaires de façon à se sentir en contrôle de leur propre vie (Gibson, 1991 p. 359). La compétence personnelle, la prise de conscience, la motivation, l'information, la créativité, le pouvoir, les valeurs, la coopération, la participation active, le dialogue et la promotion, pour ne nommer que ceux-ci, sont tous des concepts sous-jacents aux différentes définitions accordées à l'empowerment. ACP (approche centrée sur la Personne) quelques principes de fonctionnement d’une approche centrée sur la Personne, ainsi qu’a pu la développer Carl Rogers, relayée en France par André de Peretti :

Faire entrer l'École dans l'ère du numérique L'essentiel Notre monde connaît aujourd’hui avec le numérique une rupture technologique aussi importante que le fut,au 15e siècle, l’invention de l’imprimerie. La transformation radicale des modes de production et de diffusion des connaissances et des rapports sociaux emporte, partout et pour tous, de nouvelles façons de vivre, de raisonner, de communiquer, de travailler, et, pour l’École de la République, de nouveaux défis. Car transmettre des savoirs à des enfants qui évoluent depuis leur naissance dans une société irriguée par le numérique et donner à chacun les clés pour réussir dans sa vie personnelle, sociale et professionnelle future nécessitent de repenser en profondeur notre manière d’apprendre et d’enseigner ainsi que le contenu des enseignements. Faire entrer l’École dans l’ère du numérique : un impératif pédagogique et un projet de société Le numérique au service des missions de l’École Éduquer au numérique : une nouvelle mission pour l’École Une nouvelle gouvernance

Pédagogie PNL Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Repères historiques[modifier | modifier le code] En 1982, Robert Dilts et Todd Epstein animent le premier séminaire (5 jours au Canada) centré spécifiquement sur les stratégies d'apprentissage[5]. En 1987, le centre de formation New Learning Pathways (États-Unis) propose, en Belgique, un séminaire sur les stratégies d'apprentissage. Relationnel, attitudes et estime de soi[modifier | modifier le code] L'aspect relationnel est guidé par les présupposés PNL et par le fait d'éviter les confusions de niveaux logiques. Aspect cognitif des apprentissages[modifier | modifier le code] Trois démarches coexistent dans l'usage de la PNL dans le domaine de la pédagogie. Attitudes mentales privilégiées[modifier | modifier le code] Exploration de ses propres processus mentaux[modifier | modifier le code] Modélisation des élèves brillants[modifier | modifier le code] Une troisième démarche repose sur la modélisation des stratégies des élèves brillants.

Créativité : et si on apprenait différemment aux enfants ? Ce week-end j’ai regardé à nouveau la vidéo TED de Ken Robinson (vidéo que vous trouverez en fin d’article). Dans celle-ci l’auteur, conseiller en éducation, créativité et innovation parle de la façon dont le système éducatif détruit progressivement la créativité des enfants. C’est un fait, les méthodes d’apprentissage ont leurs défauts et sont loin de convenir à tous les enfants. La faute a qui ? On peut blâmer une certaine inertie du système, peu enclin à révolutionner ses modes d’apprentissage. Cet article n’a pas pour ambition de dire que les instituteurs font mal leur travail, de critiquer bêtement le système ou même de proposer de solutions miracles… Non, il s’agit là de pistes à explorer pour favoriser (et valoriser !) Car la créativité est l’une des plus précieuses ressources de l’être humain. Elle est aussi un concept subjectif, une qualité souvent qualifiée d’innée et associée à des domaines scolaires « légers » type musique ou arts plastiques. Prenons un exemple. C’est un fait.

Gestion mentale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La gestion mentale est une théorie de l'action pédagogique qui explore, décrit et étudie les gestes mentaux de la connaissance dans leur diversité. Cette théorie de l'action pédagogique se fonde sur une psychologie de la conscience cognitive et phénoménologique. Élaborée par Antoine de La Garanderie, elle propose une didactique des actes de connaissance qui doit être pratiquée en amont de toute didactique des disciplines et elle entend instituer une nouvelle éthique de la relation pédagogique grâce à laquelle l'enseignant et l'enseigné s'éveillent ensemble aux significations multiples des savoirs et deviennent des acteurs de sens. Historique[modifier | modifier le code] La théorie pédagogique de la gestion mentale est le fruit de nombreuses années d'expérimentations conduites, depuis les années 1950, par le philosophe et pédagogue Antoine de La Garanderie, précurseur des sciences cognitives. Philosophie et éthique[modifier | modifier le code]

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