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Le débat de compréhension

Cet article présente la vidéo d’une séance de lecture analytique en classe de sixième. La séance s’ouvre sur un débat de compréhension : pendant dix minutes, les élèves discutent d’un texte qu’ils viennent de découvrir par la lecture, sans intervention de leur professeur. Le travail de l’oral en cours de français a été réaffirmé par les programmes de cycle 3 et de cycle 4, en lien avec les activités de lecture et d’écriture. Il est attendu qu’un élève, en fin de cycle 4, puisse « Comprendre des discours oraux élaborés (récit, exposé magistral, émission documentaire, journal d’information). » « Produire une intervention orale continue de cinq à dix minutes (présentation d’une œuvre littéraire ou artistique, exposé des résultats d’une recherche, défense argumentée d’un point de vue). » La forme du débat autour d’un texte nous semble particulièrement adaptée pour répondre à ces questions. La vidéo ci-dessous présente l’activité dans une classe de 6e. Pourquoi un débat de compréhension ?

https://lettres.ac-versailles.fr/spip.php?article1411

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Enseigner Lettres cycle 4 - Usages de la baladodiffusion en Lettres Enseigner l'oral est devenu une exigence majeure du socle commun de connaissances, de compétences et de culture et plus particulièrement des programmes de Lettres de collège. Mais cette exigence est largement partagée au lycée, où il s'agit de préparer les élèves aux oraux de français, de TPE, et dans la perspective du nouveau baccalauréat, au "grand oral". L'entrainement des élèves à l'expression orale se heurte au quotidien à des obstacles souvent évoqués : le manque de temps et la question des effectifs. C'est ici que l'outil numérique peut apporter une réelle plus-value : par un entraînement régulier de tous les élèves simultanément, par l'auto-évaluation et l'évaluation par les pairs grâce au retour sur production, par la facilité de mise en oeuvre, il favorise à la fois les progrès en maitrise de la langue et la capacité de synthèse, développe la confiance en soi et constitue pour l'enseignant un outil de différenciation pédagogique. Pistes complémentaires :

Pépites : Portail du SLPJ Boom De Julien Dufresne-Lamy, Actes Sud junior. L’avis de Rachel Godefroy, Salon du livre et de la presse jeunesse Boom, c’est un cri d’amour qu’Étienne, 17 ans, adresse à Timothée. Boom, c’est un divin coup de foudre, “la décision des puissants”, une amitié “à la vie, à la mort”.

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L'ARDEUR - Le Printemps des Poètes 3 - 19 mars 2018 Imaginé à l’initiative de Jack Lang, et créé à Paris du 21 au 28 mars 1999 par Emmanuel Hoog et André Velter, afin de contrer les idées reçues et de rendre manifeste l’extrême vitalité de la Poésie en France, Le Printemps des Poètes est vite devenu une manifestation d’ampleur nationale. Sous l’impulsion d’Alain Borer en 2001, puis de Jean-Pierre Siméon de 2002 à 2017, un Centre de Ressources pour la Poésie est venu prolonger les temps forts du Printemps tout au long de l’année. C’est ainsi que la voix des poètes s’est propagée et que de nombreuses actions poétiques se sont déployées sur tout le territoire et jusqu’à l’étranger. Ils lisent… et ensuite? En tant qu’enseignant ou enseignante, il n’est pas rare de se retrouver en proie à de cruels dilemmes lorsque vient le temps de choisir les textes que l’on souhaite faire lire à nos étudiants et étudiantes. Certains textes nous semblent trop peu approfondis, d’autres trop complexes ou trop longs; d’autres encore nous paraissent passionnants, mais ont déjà reçu dans le passé un accueil décevant des élèves, qui ne l’ont peut-être pas compris, pas aimé ou tout simplement pas lu. La tentation est alors grande de renoncer à nos coups de cœur, voire à toute proposition de lectures… Au mieux, on en choisira quelques-unes assurant une base commune que l’on consolidera de toute façon en classe, puisqu’on se doute que plusieurs élèves n’auront pas vraiment compris ou lu les textes. Apprécier les compétences en lecture d’un étudiant : l’intérêt des traces comme outil d’évaluation et d’accompagnement L’enseignant peut choisir ensuite d’évaluer de manière sommative ou formative ces traces.

Annick Desandère : Et si on enseignait aussi l’oral ? Comment faire de l’oral un véritable objet d’apprentissage ? Au Collège Val de la Sensée d’Arleux (59), Annick Desandère tente des pratiques transférables. Par exemple, les élèves participent à des « débats interprétatifs » autour des œuvres étudiées, filment ces échanges pour les analyser, étudient des émissions télévisées, travaillent en ateliers les différentes compétences en jeu, utilisent le numérique pour enregistrer et retravailler leurs « brouillons sonores » … L’enjeu est de dépasser les habitudes qui font de l’oral une modalité d’évaluation (la récitation, l’exposé) plus qu’une réelle activité de classe, réfléchie et réflexive. Les nouveaux programmes de français au collège le recommandent, l’accompagnement personnalisé tel qu’il est envisagé en seconde à la rentrée 2018 ou le « grand oral » annoncé en terminale nous y invitent aussi …

Jeunes, bibliothèques, numérique et territoire : vers de nouvelles interactions Auteurs : Cécile Delesalle, Chantal Dahan, Gérard Marquié Avec la collaboration de Mirabelle Gallego En quoi le numérique modifie-t-il la place des adolescents de 11 à 18 ans dans les bibliothèques ? Quelles nouvelles médiations, quels modes de gestion des espaces, quels partenariats territoriaux émergent ? Une démarche exploratoire qualitative a été menée par l’INJEP durant l’année 2017 dans des territoires et des établissements de différentes tailles pour cerner toutes ces évolutions et développer des outils d’analyse (en particulier des sites web).

La discipline dans la classe — Docs Education Univ. Grenoble Alpes Introduction¶ Il ne fait aucun doute que l’enseignant, dans sa classe, a un certain pouvoir (peut-être beaucoup plus qu’il ne le croit), dont il peut user pour faire respecter une ambiance de travail adéquate. Legault (1993, p. 40, citant French & Raven, 1968) distingue les types de pouvoir suivants.

Rousseau : Jean-Jacques inventeur du tweet ? p 1Notre titre apparaîtra éminemment anachronique, et donc particulièrement « cittonien », Yves Citton attribuant une place centrale aux vertus herméneutique de l’anachronisme dans l’introduction de son ouvrage Lire, interpréter, actualiser. La pratique de l’anachronisme a notamment pour bienfait de manifester le véritable travail de la pensée littéraire ; dépoussiérer les classiques en affirmant leur modernité, leur capacité à projeter leur sens sur notre époque afin d’en mieux souligner les enjeux. Ainsi, les « classiques » sont susceptibles de capter toute l’attention d’un lectorat pourtant historiquement déphasé. Mail, sms et chat 2Nous voudrions ici rendre compte de quelques expériences personnelles « d’illumination anachronique » à la lecture de textes du xviiie siècle.

Enrichir le « Livre des Merveilles » de Marco Polo en 5è L’atelier, animé par Mme Laurence Schirm , IA-IPR de Lettres, pendant lequel le projet a été exposé, avait pour titre : « Qu’est-ce qu’établir un texte ? ». L’objectif était d’y montrer comment « Équiper les textes, des élèves philologues ». Thème de l’atelier de la BnF : Il s’agit d’explorer la richesse pour les apprentissages et l’enseignement de la discipline de pratiques d’annotation des textes et des œuvres par les élèves en vue d’une édition pour leurs camarades. La classe est organisée en groupes, souvent en binôme, chaque groupe se chargeant d’annoter une partie du texte. Puis, une mise en commun a lieu et les productions sont éditées en un seul objet.

Français - Français cycle 3 - S'exprimer à l'oral L'expression orale des élèves est un des principaux moyens d'appréhender le monde et aussi d'y jouer un rôle et de faire entendre leur voix dans la société, à commencer celle qu'ils constituent avec leurs pairs et leurs enseignants. Enjeux et problématiques La spécificité première de l'expression orale tient à la l'engagement de la personne de celui qui parle. Certes, elle met en jeu de façon permanente les dimensions cognitives, mais elle se caractérise aussi par la mise en jeu du locuteur, de ses émotions, de son corps et de sa voix dans un rapport à l'autre qui est objet d'apprentissage à part entière. L'expression orale prend ainsi deux formes principales La parole de l'élève s'inscrit dans un échange (dialogue ou débat collectif) et prend appui sur la parole des autres (l'enseignant, ses pairs) avec laquelle elle interagit (on parle d'un oral « polygéré »).

Carte de métro littéraire - Automne 2018 Confectionner une carte de métro littéraire est toujours une aventure. Il faut d'abord récolter l'information (et parfois, c'est complexe), la transposer dans un tableau Excel en extrayant les éléments importants, faire la chasse aux couvertures, puis décider de la forme. Chaque saison, je me retrouve noyée sous les titres « psychologiques », ces romans du quotidien qui abordent parfois des thèmes plus légers ou plus sombres.

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