
Rire avec les robots pour mieux vivre avec Parce que la plupart d’entre nous préféreraient partir en vacances avec l’espiègle R2-D2 plutôt qu’avec l’obséquieux C-3PO, les roboticiens tentent désormais de donner le sens de l’humour et de l'empathie à leurs machines. Établir une relation affective avec les machines n’est plus seulement un rêve d’auteur de science-fiction, mais bien une thématique émergente pour de nombreuses équipes de recherche, dont la mienne. Nous travaillons sur la détection des émotions dans les interactions parlées avec des machines, notamment avec des robots, à partir d’indices verbaux (ce qui est dit) et non verbaux (comment cela est dit). Un robot est une machine artificiellement intelligente grâce à des modèles informatiques conçus par des humains : pour peu qu’on l’ait programmée pour détecter et reconnaître des indices émotionnels et conversationnels et pour s’adapter à l’humain, voire même faire de l’humour, cette machine peut sembler chaleureuse. L’humour comme fluidifiant social
Intelligence Artificielle : Alibaba et Microsoft lisent mieux que n'importe quel humain Nouvelle étape dans la progression météorique de l’intelligence artificielle : la lecture. Une victoire de plus pour l’IA Il y a 20 ans, l’intelligence artificielle Deep Blue d’IBM battait Garry Kasparov à une partie d’échecs. Aujourd’hui encore, ce genre d’expérience consistant à confronter intelligence humaine et intelligence artificielle est toujours d’actualité. Plus récemment, l’IA de Google a été la première à battre un champion au jeu de Go, une victoire ayant marqué une rupture dans l’évolution de l’IA car l’univers mental du jeu de Go est l’un des plus complexes à récréer artificiellement. Maintenant, c’est au tour de deux IA, l’une de Microsoft, l’autre d’Alibaba, de battre l’intelligence humaine. C’est le média américain Bloomberg qui rapporte l’information, indiquant que ces deux réseaux neuronaux profonds viennent de battre l’Homme sur un test de lecture de l’Université de Stanford. Répondre correctement et rapidement à n’importe quelle question, c’est pour bientôt
Le sentiment de présence... sans la présence : le défi des robots de télé-présence Aujourd’hui, les robots de télé-présence mobiles les plus utilisés dans les secteurs de la santé, de l’éducation ou de l’entreprise sont bien éloignés des technologies visibles dans le film Star Trek. Il s’agit d’un écran monté sur roues, pouvant être commandé à distance, depuis un ordinateur ou un smartphone. Une application de commande permet de faire bouger le robot, comme on le ferait avec un personnage de jeu vidéo : une webcam est fixée sur le poste de commande et une autre sur le robot. Une société lyonnaise de robotique, Awabot, distribue des robots de télé-présence conçus par l’entreprise américaine Suitable Technologies, fonctionnant avec l’application de pilotage BEAM. Il a d’ailleurs été utilisé dans le cadre d’un projet[1] piloté par le conseil régional Rhône-Alpes : en 2014, trois lycées pilotes de la région lyonnaise ont été dotés pour une période de 2 ans et demi d’un robot de télé-présence.
Actualités - Lancement d'une consultation publique sur l'intelligence artificielle par Cédric Villani : participez jusqu'au 6 janvier ! L’intelligence artificielle est aujourd’hui sur toutes les lèvres. On parle de son inexplicable efficacité, des bouleversements du travail qu’elle induira, de ses enjeux économiques et politiques, des nouvelles questions juridiques et éthiques qu’elle soulève… Vidéo : Cédric Villani – Consultation sur l’IA sur Parlement & Citoyens En septembre dernier, le Premier ministre m’a chargé d’une mission importante sur l’IA (voir la lettre de mission) : proposer une stratégie visant à repositionner la France et l’Europe au premier plan de ces transformations et en saisir les opportunités. Pour mener à bien cette mission, je dispose du précieux appui de Marc Schoenauer, directeur de recherche et expert de l’IA à l’INRIA, et du secrétariat général du Conseil national du numérique — Yann Bonnet, secrétaire général, Charly Berthet, Anne-Charlotte Cornut et François Levin — renforcé de Bertrand Rondepierre, ingénieur de l’armement. Cette consultation durera du 6 décembre au 6 janvier.
L'impact de l'intelligence artificielle sur la communication En juin 2016, le temps d'une parution, The Drum avait confié les rênes de sa rédaction à Watson, l’intelligence artificielle d’IBM. Cette fois le média nord-américain sollicite ses lecteurs en lançant une grande étude inédite sur l'IA. Doit-on s’entourer d’IA ? Peut-on faire confiance à une IA ? Peut-on aimer une IA ? En 2016, INfluencia réfléchissait sur la réalité et le potentiel d'une technologie au centre de toutes les attentions pour ses usages globaux et sectoriels, lors du CES 2017. C'est début mai que The Drum a lancé son sondage inédit auprès de ses lecteurs. Est-ce que les marketeurs sont inquiets pour leur carrière ? Sommes-nous vraiment prêts à faire confiance aux machines ? " À travers l'utilisation d'interfaces cognitives dans des systèmes complexes, l'analytics avancé et le machine learning, l'intelligence artificielle va permettre à ses utilisateurs d'avoir accès à des insights plus puissants que jamais. " Le législateur doit intervenir "
Intelligences L’intelligence, qu’est ce que c’est ? Les définitions abondent. Nous en parlerons ici comme la capacité de trouver une solution à un problème. Toute solution implique la découverte d’un lien entre des éléments jusqu’alors considérés comme indépendants. Plaçons-nous dans le cas où les règles qui régissent le fonctionnement de l’Univers sont déjà écrites (ce n’est pas toujours le cas, par exemple avec la disparition des polymorphes [2]). Capteurs, mémoire et algorithmes Pour être intelligent, il suffit d’observer les situations, repérer une coïncidence et vérifier que cette coïncidence n’en est pas une, que nous avons bien affaire à un lien avéré. Le développement d’une intelligence artificielle (IA) serait donc simplissime ? Bien évidemment, les premiers liens découverts par cette IA n’impressionneront personne : il s’agira des coïncidences les plus fréquentes, donc les plus évidentes. L’intelligence généraliste Pourquoi ne sommes-nous que peu impressionnés par ces exploits ?
Artificial intelligence 3 Questions: Iyad Rahwan on the “psychological roadblocks” facing self-driving cars MIT Media Lab professor considers the trust gap between people and autonomous vehicles. September 11, 2017 How neural networks think General-purpose technique sheds light on inner workings of neural nets trained to process language. September 8, 2017 3Q: Anantha Chandrakasan on new MIT–IBM Watson AI Lab Lab seeks to expand the boundaries of research on artificial intelligence. Les chatbots, véritables chefs d'orchestre de vos données En l’espace d’un an, les chatbots se sont invités dans tous les débats. Or, s’ils s’avèrent pertinents pour certains cas d’usage, réduire le sujet des bots aux chatbots, reviendrait à regarder le monde par le petit bout de la lorgnette. Nous allons traiter ici des bots au sens large : les progrès de l’IA viennent démultiplier les tâches que l’on peut leur confier. Un bot est une brique logicielle chargée d’une mission spécifique. On est assez loin de Wall-E ! Ce qui définit ce petit robot, ce n’est pas son apparence, mais bien son rôle. IA forte et IA faible L’un des pères fondateurs de l’Intelligence Artificielle, Marvin Lee Minsky (1927-2016) a défini sa discipline de la façon suivante : « Science dont le but est de faire faire par une machine des tâches que l’homme accomplit en utilisant son intelligence ». En attendant, l’IA faible offre un champ des possibles largement négligé par les entreprises, à l’exception des GAFIM qui ont pris une solide longueur d’avance.
L'intelligence artificielle L’intelligence artificielle ou encore IA, est un ensemble d’algorithmes conférant à une machine des capacités d’analyse et de décision lui permettant de s’adapter intelligemment aux situations en faisant des prédictions à partir de données déjà acquises. L’intelligence artificielle associe les logiciels à des composants physiques (ou « hardware ») qui peuvent être des capteurs, des interfaces pour l’utilisateur… Comment fonctionne le deep learning ? Les chercheurs montrent un très grand nombre d’images ou de données numériques à une machine qui fonctionne à base de réseaux de neurones profonds (c’est-à-dire avec un très grand nombre de couches) en lui fixant un objectif comme « reconnaître un visage » ou « comprendre des panneaux de signalisation » ou « reconnaître un bruit sonore ». En indiquant à la machine quelles sont les données pertinentes pour la requête, les chercheurs lui « apprennent » petit à petit à reconnaître ces informations. Le test de Turing
Nous sommes le Monsieur Jourdain de l’intelligence artificielle Les journées Experiences18 organisées par Microsoft, ont été l’occasion d’annoncer la création de l’Observatoire de la Notoriété et de l’Image de l’Intelligence Artificielle en France. Une étude très intéressante a été publiée conjointement avec l’IFOP sur les français et l’intelligence artificielle.Premier constat, 88% des Français interrogés ont déjà entendu parler de l’Intelligence Artificielle. Près de la moitié (48%) savent précisément de quoi il s’agit . Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir Si Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir dans la fameuse pièce de Molière, on constate que c’est un peu la même chose aujourd’hui pour les Français face à l’intelligence artificielle.En effet, les Français utilisent au quotidien des IA sans en avoir la notion. De même quand on leur demande s’ils ont utilisé une application permettant de corriger ou de compléter un texte sur des écrans mobiles, la réponse et oui à 70%.
Faut-il avoir peur de l’intelligence artificielle ? Ce 8 juin, à l’occasion du festival du numérique Futur en Seine, nous avons eu la chance d’assister à une série de conférences concernant l’intelligence artificielle. Méconnue il y a une dizaine d’années, cette notion existe pourtant depuis plus de 70 ans. Focus sur ce phénomène qui effraie autant qu’il fascine. Un marché de 700 millions d’euros, multiplié par 10 d’ici 2020 Frédérique Vidal, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (ex-présidente de l’Université Sophia Antipolis) garantit que la France possède environ 5000 excellents experts en IA, spécialisés dans différentes disciplines. L’IA est la cible d’une multitude de fantasmes Le terme d’intelligence artificielle a été introduit pour la toute première fois en 1956 par deux jeunes mathématiciens explique Jean-Gabriel Ganascia, professeur à l’Université Pierre-et-Marie-Curie et spécialiste de l’IA. « L’essence de l’IA, c’est la data. Le deep learning dans notre quotidien Est-ce nouveau ?