
Plaidoyer pour un dysgraphique à l'école Plaidoyer pour les dysgraphiques à l'école 1-Lutter contre les idées reçues J'entends souvent dire : " oh, oui, c'est vrai qu'il a un problème avec l'écriture cursive, mais en fait il est surtout fainéant!" Et pourtant, je ne connais aucun enfant "dysgraphique par fainéantise", je vous assure, et je pense que ça n'existe tout simplement pas. Par définition, le fainéant en fait le moins possible. Bien évidemment non. Gardons donc les points suivants à l'esprit : Non, il ne fait pas exprès d'écrire lentement.Non, il ne fait pas exprès d'écrire salement.Il n'en peut plus de cette écriture qui lui gâche ses journées d'école et qui le stresse, même s'il fait le fanfaron en classe et ne le montre surtout pas.Il se sent nul, incapable, débile (ce sont les mots même des enfants que je reçois en consultation ) 2-Valoriser l'enfant Une fois que l'on a compris cela, on est en devoir de valoriser l'enfant et de l'aider à progresser. 3-éviter la double peine 4-des progrès?
Copie et stratégies de copie : entraîner nos élèves à devenir de bons copieurs ! :: ecritureparis "Mais enfin, tu as le texte juste sous les yeux !" "Je ne comprends pas, il fait plus de fautes en copie qu'en rédaction !" "Regarde avant de copier !" "Relis-toi !" Ces exclamations, je les entends tous les jours ou presque sous une forme ou sous une autre. Parents et enseignants sont décontenancés par la difficulté, au-delà du geste d'écriture, qu'éprouvent les enfants à copier un texte simple. Au cabinet, en première séance, je fais copier un texte très court (de 15 lettres au CP jusqu'à 50 lettres au cycle 3) aux enfants qui me sont amenés. Ecriture et lecture, l'avers et le revers de la même médaille Ce qu'on observe ici, ce sont des élèves qui ne donnent pas à l'écriture son vrai sens : celui de langage écrit. C'est ainsi que l'on voit des élèves copier des textes entiers de manière mécanique, sans accéder au sens ni mémoriser quoi que ce soit. 1. comprendre vraiment avant d'écrire 2. analyser et mémoriser 3. écrire à voix haute 1. - Voici une phrase à copier sur vos cahiers. 2. 3. 1.
Dyscussions - Accueil EIP, HP, APIE... et dys Les EIP (Enfant Intellectuellement Précoce), les HP (Haut Potentiel), les APIE (Atypique Personne dans l’Intellect et l’Emotion), ces enfants qui ne rentrent pas forcément dans le moule attendu par l’Education Nationale, ces enfants peuvent aussi se retrouver en échec scolaire. Les troubles d’apprentissage chez eux sont bien souvent moins visibles, moins flagrants. Ils constituent pourtant une population à surveiller plus particulièrement car leur potentiel intellectuel leur permet de compenser leur situation de handicap. Les dyslexies, dyspraxies, dys… et TDAH sont alors diagnostiqués tardivement avec des conséquences lourdes notamment en termes d’estime de soi. Ce sont des enfants dont les capacités intellectuelles sont au dessus de leur classe d’âge. Ce potentiel est mesuré, grâce à un test psychométrique étalonné, le test du QI. Leur QI est supérieur à 125 (test de Wechsler). Un EIP peut être un enfant studieux, adorant l’école, très scolaire, calme et posé. Un EIP dyslexique
Un élève dysgraphique en classe ! Que faire ? :: ecritureparis Aujourd’hui c’est le 10/10, journée des « dys ». A cette occasion, je voudrais essayer de donner des pistes aux enseignants, de plus en plus nombreux, qui me demandent comment aider dans leur classe un élève dysgraphique. L’augmentation exponentielle des diagnostics de dys-quelque chose laisse en effet les enseignants désemparés. Face à la médicalisation galopante, le simple maître d’école se sent très impuissant, tiraillé entre l’envie sincère d’aider un enfant dont il ne comprend guère le handicap, l’impossibilité réelle de se transformer en soignant ou en auxiliaire de soignant et la pression exercée par l'institution qui lui enjoint de différencier pour cet élève "à besoins particuliers", sans lui apporter d'aide concrète. Dyslexie, dyspraxie, dysgraphie… la grande famille des « dys » A noter que certaines dyspraxies peuvent être associées à des troubles de la perception, notamment les dyspraxies visuo-spatiales. • le trouble n’est pas associé à une déficience intellectuelle ; 1. 2.
Activité physique et attention à l’école : l’étude lilloise qui décoiffe « Il n’y a pas d’autre étude équivalente dans le monde. » Dans son bureau de l’hôpital de la Mère de l’enfant Jeanne-de-Flandre, le professeur Frédéric Gottrand résume le caractère unique et inédit de l’enquête baptisée HELENA (1). Financée par la Commission européenne, cette étude épidémiologique a concerné dix villes en Europe. Gand, Rome, Dortmund, Saragosse (etc.) et, donc, Lille. D’une manière générale, elle visait à comprendre et à améliorer les habitudes nutritionnelles et le mode de vie des adolescents européens. Les conclusions publiées dans « The Journal of Pediatrics » À Lille, elle a concerné environ trois cents collégiens et lycéens âgés de 12 à 17 ans pris au hasard dans des établissements tirés au sort. « Il a fallu être convaincant mais tout s’est bien passé. « On ne parle pas ici d’une heure de judo par semaine » Résultat sans ambiguïté « Plus facile lorsque c’est devenu une routine » 1.
Le stade du miroir et le rôle de l'écriture La confusion des lettres en miroir Beaucoup d’enfants font, un jour ou l’autre, des erreurs en miroir: ils confondent les p avec les q, les b avec les d, et il leur arrive même d’écrire leur prénom à l’envers. S’agit-il d’une dyslexie? Pas du tout. L’évolution nous a joué un tour En fait, l’évolution nous a joué un tour. Aujourd’hui, cette propriété est devenue un désavantage pour l’apprentissage de la lecture. Pour lire avec agilité, la « boîte aux lettres du cerveau » doit désapprendre cette ressemblance entre les lettres en miroir. Le rôle du geste d’écriture L’apprentissage du geste d’écriture semble jouer un rôle crucial dans la disparition des erreurs en miroir. La région « ventrale » du cerveau, qui nous sert à reconnaître les objets, confond les images en miroir. Effectivement, l’expérience montre que de simples exercices de tracé des lettres avec le doigt améliorent considérablement l’apprentissage de la lecture.
Lecture critique des documents d’accompagnement des programmes de maternelle 2015 - I ::... Les programmes 2015 Les nouveaux programmes de l’école maternelle laissent une large place à l’interprétation. Ils notent avec justesse que les progrès des enfants sont rarement linéaires, que leur stabilisation nécessite de nombreuses répétitions dans des situations variées, ce qui prend bien en compte le jeune âge des élèves de la petite école. Mais, un peu plus loin, ils annoncent que progressivement, les enfants sont conduits à participer à une élaboration collective de règles de vie adaptées à l’environnement local, ce qui semble au contraire ignorer totalement le développement de l’enfant de moins de 6 ans. Ces contradictions donnent l’impression au lecteur que des concessions ont été faites à plusieurs écoles de pensée, donnant naissance à un patchwork étonnant. Je fais donc le choix de considérer que l’écriture n’est jamais apprise « à vide », mais bien en liaison étroite avec la lecture. L’écriture à la maternelle - pas d’enseignement de l’écriture en petite section Evaluation
Le collège sans classes, une solution d’avenir ? Le collège de l’Institution Notre-dame, à Bordeaux fait ces jours-ci l’objet d’un reportage dans le numéro 12 du magazine « We demain ». Cet établissement a la particularité de fonctionner sans classe à effectifs permanents, comme vous pouvez le voir sur cette vidéo. L’intégralité de l’article du magazine papier n’est pas accessible en ligne mais une longue présentation est mise à disposition des internautes. Par la voix de Charlotte, une élève de 12 ans qui fréquente le collège, nous faisons rapidement connaissance avec les principes de base qui guident le fonctionnement de l’établissement. Bonjour, Je m’appelle Charlotte, j’ai 12 ans, je suis en cinquième. Le collège, qui compte dans son effectif 10 % d’enfants intellectuellement précoces, a décidé de fonctionner de cette manière à la rentrée 2014, en accord avec l’Académie de Bordeaux, qui a validé le projet, permettant ainsi à chaque élève de progresser à son rythme, en fonction de son niveau de départ. Et vous, qu’en pensez-vous ?
NOTRE MEILLEUR COPAIN OU COMMENT EXPLIQUER LA DYSPHASIE AUX ENFANTS Librairie Menu Mon panier Mon compte Ecoutez Comment trouver le bon livre adapté ? > Librairie>Sensibilisation au Handicap>NOTRE MEILLEUR COPAIN OU COMMENT EXPLIQUER LA DYSPHASIE AUX ENFANTS Agrandir l'image Laissez un commentaire "L'histoire de la scolarité de Tom, dysphasique mais aussi de sa camarade Lucie, dyslexique, un témoignage de l'auteur, dysphasique, sur les difficultés qu'il a rencontrées dans son enfance et à l'école, et des conseils pour accompagner les enfants dysphasiques et les aider à s'intégrer dans l'environnement scolaire." Un enfant qui souffre de troubles des apprentissages est souvent un enfant qui peine à s’intégrer dans la communauté scolaire. Le succès du Tiroir Coincé, qui s’adresse aux dyslexiques, nous a persuadé de publier ce récit écrit par un adulte dysphasique pour que d’autres, dans la situation qu’il a connue lors de sa scolarité, puissent bien s’intégrer dans un environnement scolaire. Titre : Type de livre : Histoires/contes/BD Langue : Français Auteur : Age :