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Université : vers de nouveaux entrepôts de cours ouverts

Université : vers de nouveaux entrepôts de cours ouverts
Le programme Open CourseWare (Wikipédia) du Massachusetts Institute of Technology, lancé en 2001 et ouvert en 2003 a été un modèle imité depuis par de nombreuses universités de par le monde – et non des moindres. Ce sont désormais plus de 200 universités et plus de 13 000 cours qui sont librement accessibles en ligne via le consortium Open CourseWare, comme s’en félicitait le MIT en avril dernier en fêtant les 10 ans de son programme. Reste que pour l’essentiel, ce matériel se compose de vidéos, de présentations et de textes. S’il est un répertoire de connaissance sans égal, il ne permet pas d’acquérir de diplômes et propose rarement des exercices interactifs pour mieux appréhender les notions que les professeurs dispensent. Est-ce que cela serait en train de changer ? Le 10 octobre, Peter Norvig et Sebastian Thrun, deux spécialistes de l’intelligence artificielle de l’université de Stanford, vont se lancer dans une nouvelle forme de cours gratuits en ligne. Related:  social elearning

Quest to learn : l’école où l’on joue à apprendre Les technologies de l'information et de la communication pour l'enseignement (TICE) se concentrent souvent sur des questions d'équipements... Quitte à ne voir qu'elles. Que faire avec les technologies à l'école ? C'est le dossier de la semaine d'InternetActu. Malgré les multiples de tentatives de réformer l'éducation en France et ailleurs, le rapport entre l'élève, le professeur et la connaissance n'a guère changé : l'enseignant reste l'unique diffuseur du savoir. Image : Katie Salen lors de la conférence Hacking Education organisée par l'Union Square Ventures en 2009. Autant d'attitudes dont Katie Salen prend le contrepied. Cette conceptrice de jeux a créé en 2009, à New York, l’école Quest to learn, un établissement public, qui n'accueille donc pas forcément des enfants issus de familles privilégiées. A terme, cette institution réunira des jeunes de la 6e à la première, avec 75 élèves par niveau. Comment la diffusion des savoirs s’articule-t-elle avec l'attitude ludique ?

France : Université: le boom des cours gratuits sur Internet Retraités, salariés… Plus besoin d'aller sur les bancs de la fac pour s'instruire. Toutes les universités ont désormais un site Web dédié à l'enseignement (www.universites-numeriques.fr). La plupart ont décidé de faire en sorte que leurs ressources pédagogiques soient de plus en plus souvent rendues publiques. Selon le ministère de l'Enseignement supérieur, qui a financé la formation de deux mille enseignants en la matière, le volume de cours disponibles en fichiers podcast numérisés, vidéo ou audio, a triplé entre 2009 et 2010, passant de 12.000 à 30.000 heures. «Ce chiffre a sans doute encore doublé depuis», assure le responsable des nouvelles technologies d'une université parisienne. Cette pratique de la mise à disposition des contenus pour tous est inspirée de la célèbre université américaine Massachusetts Institute of Technology (MIT), pionnier, il y a plus de vingt ans. Marché noir Les leçons rendues accessibles au grand public sont généralement adaptés. «Une aventure positive»

Portail éducatif 2.0, retour d'expérience sur "Google Apps Education" | WebEvangelists.net L’Externat Saint Honoré d’Eylau, collège situé dans le 16e arrondissement de paris, a déployé un portail éducatif 2.0 basé sur les outils “Google Apps Education”. Cet établissement est l’un des premiers établissements français du secondaire à tester de nouvelles pratiques pédagogiques en utilisant la palette des outils Google. L’Externat Saint Honoré d’Eylau rejoint les premiers établissements qui, en france, à l’image de l’Ecole Supérieure de Commerce de Lille, ont décidé d’utiliser la solution Google Apps Education pour former leurs étudiants aux pratiques collaboratives, pour expérimenter l’usage d’outils et de services innovants, et pour gérer l’accès distants à des contenus. - Comment prendre le prétexte de l’obligation du B2i (Brevet Internet et Informatique) dans le cadre du brevet des collèges pour réduire la “fracture numérique” entre les élèves, entre les parents et entre les membres de l’équipe pédagogique ? Page d'accueil du portail éducatif 2.0. {*style:<b> {*style:<i>

Les cours en ligne, plus efficaces que les salles de classe « Les étudiants dont les cours ont lieu en tout ou partie « en ligne » obtiennent, en moyenne, de meilleurs résultats que ceux qui assistent aux mêmes cours, mais de façon traditionnelle, en face à face. » La conclusion de l’étude que vient de publier le ministère américain de l’éducation, a le mérite de la clarté. Le New York Times n’hésite d’ailleurs pas à titrer que « l’éducation en ligne bat la salle de classe« . Les auteurs, membres du Centre pour la technologie dans l’éducation de SRI International (l’ex Standford Research Institut), insistent en effet sur le fait que sur les 1132 études publiées entre 1996 et 2008 qu’ils ont analysées, seules cinq se penchaient de façon expérimentale et explicite sur les mérites comparés des cours en ligne et des classes traditionnelles auprès d’enfants et d’adolescents. CC Quang Minh (YILKA) L’éducation en ligne n’est pas supérieure en tant que médium, mais en terme d’attention

Oser la pédagogie numérique ! Au lieu de stigmatiser une profession compétente et de culpabiliser inutilement les élèves et les parents, ne faudrait-il pas, plutôt, revoir les modèles qui sous-tendent l'apprentissage ? Le Monde.fr | 12.10.2011 à 09h27 • Mis à jour le 12.10.2011 à 11h17 | Par Jean-Michel Fourgous, député-maire d'Elancourt Les mauvaises notes que notre pays engrange depuis de nombreuses années dans les différents classements internationaux ne résultent-elles pas plus de la manière d'enseigner, que de la capacité de nos élèves à apprendre ou encore de la bonne volonté de nos enseignants à vouloir gommer les inégalités ? Il est anormal que notre pays, qui consacre chaque année 60 milliards d'euros au budget de l'éducation nationale (premier budget de la nation), ne soit que le 22e pays de l'OCDE, en termes de résultats scolaires. La question du socle commun de connaissances et de compétences à maîtriser prend ici toute sa dimension. L'école ne doit pas être pédagogiquement sanctuarisée.

She & Chen (2009). L’impact de l’effet multimédia sur l’apprentissage : preuves via l’eye-tracking. Utiliser la mitose et la méiose, de part la complexité du processus biologique, est un bon moyen d’étudier l’impact du type de présentation de la notion sur l’apprentissage. Ils ont fait des cours sur ordinateur, en utilisant soit du texte lu, soit du texte écrit, accompagné soit d’animations, soit de simulation (animations sur lesquelles l’utilisateur peut interagir). Ils ont montré qu’utiliser des images en plus du texte aidait à la compréhension, mais également que quand le texte était écrit, il valait mieux utiliser des simulations pour appuyer le texte, et quand le texte était lu, il valait mieux utiliser des animations pour augmenter l’apprentissage sur le long terme. Ils ont également trouvé une corrélation entre les mouvements des yeux (quantité de temps passé à fixer les éléments) et les résultats de l’apprentissage : plus on fixe quelque chose, plus on l’apprend. La mitose et la méiose sont deux phénomènes de division cellulaires qui permettent de créer des cellules filles.

Usages, mésusages C’est en lisant Paul Ariès (Wikipédia), rédacteur en chef du Sarkophage – notamment La simplicité volontaire contre le mythe de l’abondance -, que j’ai mieux compris les limites qui me chiffonnaient dans la consommation collaborative. Celle-ci nous est souvent présentée sous les atours du partage et du don, alors qu’elle n’en est pas toujours. Le covoiturage et l’autopartage ne sont pas inspirés par une vision altruiste, comme on l’entend trop souvent. Le premier moteur du covoiturage et de l’autopartage n’est pas le partage, mais l’économie. La consommation collaborative… c’est encore de la consommation Le moteur principal de leur motivation ne me semble pas être celui-là décroissance ou du développement durable, comme semblent nous le répéter les argumentaires de tous ces services, mais bien celui de l’hyperconsommation, comme le soulignait le philosophe Gilles Lipovetsky (Wikipédia) dans son essai éponyme. Le principe de partage des services du web 2.0 a bien plusieurs acceptions.

Les enseignants et les TICE I- Utilisation des TICE en France Selon l’étude réalisée par Ipsos Média CT à la demande du Café pédagogique (IPSOS, mai 2011), les enseignants de collège et lycée utilisent beaucoup les outils numériques pour préparer leurs cours et collaborer avec les autres enseignants. Ils ont conscience de tous les atouts offerts par ces outils (voir article IPSOS) et n’ont aucun doute sur leur place à l’École, que ce soit pour améliorer les cours ou pour former les élèves aux compétences numériques. Cependant, seuls 5% d’entre eux utilisent les outils numériques quotidiennement en classe et 45% ne les utilisent jamais avec les élèves. Selon une étude de la DEPP, lorsque les enseignants utilisent seuls les technologiques numériques, ils le font pour : transmettre des connaissances : 85%chercher de l’information : 74%analyser des documents : 64%expérimenter : 56% Lorsqu’ils utilisent les TIC en faisant manipuler les élèves, ils le font pour : III- Premiers pas vers des pratiques pédagogiques innovantes

6 nouvelles technologies amenées à modifier le monde éducatif Quelles sont les nouvelles technologies qui auront un impact important sur l’éducation dans les cinq prochaines années ? En voici six qu’il faudra assurément surveiller de près. À propos de NMC Le Consortium New Media (NMC) est un consortium international à but non-lucratif d’organisations se concentrant sur l’apprentissage et dédiées à l’exploration et à l’utilisation de nouveaux médias et de nouvelles technologies. Les rapports Horizon du consortium sont considérés dans le monde entier comme opportuns et comme des sources d’information faisant autorité sur les technologies nouvelles et émergentes à la disposition de l’éducation.Le Rapport 2011 Horizon K-12 Education passe en revue les technologies les plus susceptibles d’avoir un impact éducatif sur les cinq années à venir. Les technologies de l’avenir proche (un an voire moins) La montée continuelle de l’informatique dématérialisée Élargissement du programme avec des appareils portables Un contenu numérique ouvert gratuit pour tous

Infographic: In 80 Years, We Lost 93% Of Variety In Our Food Seeds Seeds are tricky things. On one hand, we have the whole Omnivore’s Dilemma argument, that industrialized and genetically engineered food is probably bad. And on the other, we have strains of vegetables that can grow four times as much produce on the same plot of land as their heirloom counterparts—a successful, man-dictated genetics that we’ve actually been fueling for millennia. After all, we wouldn’t have the heirloom seeds of today if our grandfather’s grandfather’s grandfather hadn’t saved the seeds from the sweetest watermelons or the most drought-resistant cantaloupes. I don’t know that any of us can honestly assess the repercussions of our actions, but I do know one thing: This National Geographic infographic by John Tomanio is staggering. In 1903, we had almost 500 varieties of lettuce. Still, a lot has changed in the public consciousness since 1983. [Image: NixPhotography/Shutterstock]

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