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Serge Reggiani - Enivrez-vous - Poème de Baudelaire 19

Serge Reggiani - Enivrez-vous - Poème de Baudelaire 19

Capitale de la douleur - Paul Eluard Lacan, l'amour L’amour... on peut se demander s’il s’agit d’un concept proprement psychanalytique et non pas plutôt d’un thème relevant de la psychologie, voire de la philosophie – « les philosophes, ils ne parlent que de ça », affirmait en tout cas Lacan. Si on ouvre le bien connu Vocabulaire de la psychanalyse de Laplanche et Pontalis, on constate qu’il n’y a pas d’entrée « amour ». Si on veut entendre parler d’amour, il faut se reporter à l’entrée « objet » pour voir apparaître l’amour, l’amour pour l’objet dans la « relation d’objet ». La « relation d’objet », le « choix d’objet », c’est en effet, en ces années 1950 où Lacan commence son enseignement, dans ce langage que se dit la relation – d’amour – du sujet avec l’autre. Lacan, lui, sera beaucoup plus occupé, ou préoccupé, par la question de l’amour en tant que tel. On peut constater une chose curieuse : de l’amour, Lacan parle beaucoup pendant dix ans, des années 1950 aux années 1960 (du premier séminaire à celui sur Le transfert).

Concerto pour violoncelle de Dvorak En poursuivant votre navigation, vous acceptez le dépôt de cookies permettant la personnalisation des contenus, le partage sur les réseaux sociaux, la mesure d’audience et le ciblage des publicités. Votre navigateur ainsi que des outils en ligne vous offrent la possibilité de paramétrer ces cookies. DE L’AIR ! - Attila József Regards : la mourre Voici maintenant, à titre de divertissement, un jeu de société fort connu en divers pays depuis l'Antiquité et qui dérive plus ou moins directement de l'habitude de compter sur les doigts. La langue française l'appelle « mourre ». Ce jeu est fort simple; il se pratique généralement à deux. Les deux partenaires se tiennent face à face, le poing fermé en avant. À un signal donné, chaque joueur doit, en même temps que son adversaire, ouvrir spontanément sa main droite (ou gauche) et lever autant de doigts qu'il le désire, tout en énonçant un nombre de 1 à 10'. Ce jeu ne fait donc pas seulement appel aux lois du hasard, mais aussi aux qualités du joueur dont il exige vivacité, attention, intuition et observation. En Chine et en Mongolie, le même jeu est connu depuis fort longtemps sous le nom hua quan, signifiant quelque chose comme « faire se disputer les poings » et compte actuellement, selon J. J. Plus anciennement encore, les Égyptiens connurent un jeu semblable, à l'époque des pharaons.

Variations Goldberg de Jean Sébastien Bach Émission enregistrée en public le jeudi 28 septembre à 19 h au studio 109. Avec la participation d'Elsa Fottorino, Alain Lompech et Philippe Venturini. ►Pour assister à l'émission, réservez vos places sur le site maisondelaradio.fr ► Participez et votez pour votre version préférée ► Compte rendu et résultats Prochains enregistrements en public Le jeudi 5 octobre : Sonate à Kreutzer de BeethovenLe jeudi 12 octobre : Concerto pour violon de KorngoldLe jeudi 19 octobre : Un Requiem allemand de Brahms

Aveu d'une femme - Marceline DESBORDES-VALMORE - Vos poèmes - Poésie française - Tous les poèmes - Tous les poètes Savez-vous pourquoi, madame,Je refusais de vous voir ?J'aime ! Et je sens qu'une femmeDes femmes craint le pouvoir.Le vôtre est tout dans vos charmes,Qu'il faut, par force, adorer.L'inquiétude a des larmes :Je ne voulais pas pleurer. Quelque part que je me trouve,Mon seul ami va venir ;Je vis de ce qu'il éprouve,J'en fais tout mon avenir.Se souvient-on d'humbles flammesQuand on voit vos yeux brûler ?Ils font trembler bien des âmes :Je ne voulais pas trembler. Dans cette foule asservie,Dont vous respirez l'encens,Où j'aurais senti ma vieS'en aller à vos accents,Celui qui me rend peureuse,Moins tendre, sans repentir,M'eût dit : " N'es-tu plus heureuse ? Dans l'éclat de vos conquêtesSi votre coeur s'est donné,Triste et fier au sein des fêtes,N'a-t-il jamais frissonné ?

Hystérie et superstitions religieuses. L’article que nous reprenons ici dans son intégralité a été écrit par J. Morin et s’intitule, L’hystérie et les superstitions religieuses. Il a été édité d’abord dans la revue « Pages libres », à Paris, par L’émancipatrice (Imprimerie communiste), en 1901, dans les numéros des 8 et 15 juin. Il fut édité en tiré-à-part : Paris, L’émancipatrice, 1902, 1 vol. in-8°, 24 p. Paris, L’émancipatrice (Imprimerie communiste), L’Hystérie et les Superstitions Religieuses La médecine, avant d’être enseignée dans les écoles, fut pendant longtemps, dans l’antiquité, cultivée dans les temples, ne formant d’abord, comme en Grèce et en Egypte, avec la religion qu’un système unique. Divers états pathologiques, qui paraissent échapper aux lois ordinaires de l’équilibre vital, justifiaient d’ailleurs, dans une certaine mesure, l’immixtion des prêtres dans le domaine de la médecine. L’attaque d’ hystérie, ses formes religieuses. Mais il ne tarde pas à se calmer. Grande attaque hystérique. Les hallucinations.

"Partita pour violon n°3" de Johann Sebastian Bach En poursuivant votre navigation, vous acceptez le dépôt de cookies permettant la personnalisation des contenus, le partage sur les réseaux sociaux, la mesure d’audience et le ciblage des publicités. Votre navigateur ainsi que des outils en ligne vous offrent la possibilité de paramétrer ces cookies. phb.me Tableaux d'une exposition de Modeste Moussorgski En poursuivant votre navigation, vous acceptez le dépôt de cookies permettant la personnalisation des contenus, le partage sur les réseaux sociaux, la mesure d’audience et le ciblage des publicités. Votre navigateur ainsi que des outils en ligne vous offrent la possibilité de paramétrer ces cookies.

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