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Survivre à l'effondrement économique

Survivre à l'effondrement économique
A propos du livre "RUES BARBARES - survivre en ville" Comment survivre en ville ? Le monde va mal. Nous entrons dans une période d accélération et de convergence de problèmes considérables : surpopulation, pénurie de pétrole et de matières premières, dérèglements climatiques, mondialisation débridée, dettes colossales, crises économiques, politiques, sociales, alimentaires, sanitaires... Il est à craindre que tout effondrement de vie « normale », temporaire ou de longue durée, prendra le plus grand nombre d entre nous au dépourvu et nous plongera, nos familles et nos amis avec, dans un monde sans pitié, entre famines et violences, entre révoltes et guerres. Et pour la majorité de la population qui vit en ville, dans de véritables rues barbares, ces crises n en seront que plus grandes, que plus dures.

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Cet extrait du "Meilleur des mondes" d'Aldous Huxley ne vous semble-t-il pas d'actualité ? Rien à ajouter au post de @Seccotine, si ce n'est que j'en ai par-dessus la tête de cette pseudo comparaison des mondes romanesques (de "roman") d'Huxley ou de Orwell, avec le XXIe siècle. Les mondes décrits par ces deux auteurs mais aussi de nombreux autres, se plaçaient dans le contexte du communisme triomphant de l'ex-URSS et de ses pays sattellites. Qui n'a pas vécu cette époque de la Guerre Froide, ne peut pas comprendre la plupart des allusions propagandistes, anti-communistes primaires de ces ouvrages. D'un point de vue purement littéraire, c'est un genre de SF appelée "dystopie", cad le contraire d'une utopie. Au cinéma : - Alphaville (1965) de Jean-Luc Godard - Bienvenue à Gattaca (1997) d'Andrew Niccol.

La planète a atteint ses limites LE MONDE | • Mis à jour le | Par Stéphane Foucart Réchauffement climatique, érosion de la biodiversité, perte de nutriments agricoles… jusqu’à quel point l’humanité peut-elle modifier son environnement sans risquer d’importants désagréments ? C’est en cherchant à répondre à cette question qu’une équipe de chercheurs internationaux a forgé, en 2009 dans Nature, la notion de « limite planétaire ». Leurs travaux, qui font date, identifiaient les seuils limite à ne pas franchir pour éviter que « le système Terre ne bascule dans un état très différent [de l’actuel], probablement bien moins favorable au développement des sociétés humaines ». Vendredi 16 janvier, dans la revue Science, la même équipe publie une mise à jour de cette étude et identifie quatre limites déjà franchies ou en cours de dépassement.

L’apocalypse n’est plus celle qu’elle était La revue Esprit a publié dans son dernier numéro un dossier fort intéressant sur les conceptions actuelles de l’Apocalypse, un thème esssentiel à la pensée écologiste, qui a notamment inspiré les analyses de Günther Anders et de Hans Jonas. Une citation du romancier Julian Barnes illustre parfaitement la problématique : « Alors que dans le passé, les gens se tournaient vers l’avenir en tablant sur l’essor de la civilisation, la découverte de nouveaux continents, la compréhension des secrets de l’univers, maintenant nous contemplons la perspective de grand revirement et d’inéluctable et spectaculaire déclin, où homo redeviendra un lupus pour homini ». L’Apocalypse comme passage vers un autre monde « Tout va s’effondrer. Alors... préparons la suite » Sur quels faits vous appuyez-vous pour affirmer que l’effondrement est possible ? Nous avons rassemblé un faisceau de preuves qui viennent des publications scientifiques. Les plus évidentes sont liées au fait que notre civilisation est basée à la fois sur les énergies fossiles et sur le système-dette.

« Au pied du mur. De l'origine commune aux crises écologique et économique », par Claus Peter Ortlieb (Exit !) - Critique radicale de la valeur Au pied du mur De l’origine commune des crises écologique et économique[1] Claus Peter Ortlieb Si le débat public dans les centres capitalistes interprète la crise économique, en dépit de sa persistance, comme un phénomène purement passager, en revanche il perçoit parfaitement que la crise écologique procède des fondements mêmes du mode de vie moderne. La contradiction n’est en effet que trop manifeste entre, d’un côté les impératifs économiques de la croissance, de l’autre la finitude des ressources matérielles et de la capacité du milieu naturel à absorber les déchets produits par la civilisation.

La Nasa prédit la fin de notre civilisation : une catastrophe (difficilement) évitable L'Espagne et le Portugal pris en photo depuis la Station spatiale internationale le 12/03/14 (CB2/ZOB/SIPA) Les civilisations vont et viennent, l'histoire en est la preuve. L'empire romain, les Han de Chine, Sumer, Babylone, l'Égypte des pharaons et bien d'autres encore, ont disparu. Les causes en sont multiples, certes, mais il est peut-être possible d'en prévoir quelques-unes. Celle que nous connaissons va-t-elle s'effondrer dans les toutes prochaines décennies? C'est ce qui ressortirait d'une étude menée par une équipe multidisciplinaire, basée sur des travaux de mathématiques appliquées aux sciences humaines, financée par la Nasa, et dont le contenu vient d'être révélé par le site du "Guardian".

La raison du plus faible Alors que l’on s’apprête à célébrer en 2009 le cent cinquantième anniversaire de la théorie de l’évolution fondée par Darwin dans L’Origine des espèces, ce nouvel essai de Jean-Marie Pelt s’emploie à récuser la fameuse « loi de la jungle » qui, dans une nature réputée « cruelle », serait le seul moteur de l’évolution. Il montre qu’il existe une raison du plus faible : tout au long de l’histoire de la vie sur terre, des premières bactéries jusqu’à l’homme, là où les plus gros et les plus forts n’ont pas su résister aux grands cataclysmes et aux changements climatiques, ce sont souvent les créatures les plus humbles qui ont survécu. C’est aussi parmi les plus faibles que sont nées les plus belles histoires de solidarité, par la symbiose. Jean-Marie Pelt est professeur émérite de biologie végétale et de pharmacologie à l’Université de Metz et président de l’Institut européen d’écologie. La majorité de ses livres est publiée aux Editions Fayard.

La Terre a perdu la moitié de ses animaux sauvages en 40 ans Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Audrey Garric La planète est malade, et sa guérison semble de plus en plus incertaine. La pression exercée par l'humanité sur les écosystèmes est telle qu'il nous faut chaque année l'équivalent d'une Terre et demie pour satisfaire nos besoins en ressources naturelles, tandis que le déclin de la biodiversité est sans précédent.

Une civilisation se termine et nous devons en bâtir une nouvelle Il y a peu en Espagne, le manifeste "Le dernier appel" a été lancé par plus de 250 chercheur-e-s, militant-e-s, syndicalistes, politiques de différents partis, etc., afin d’alerter sur l’effondrement écologique et social à venir si rien n’est fait pour y remédier. En peu de jours, ce manifeste a reçu plus de six mille signatures et a été diffusé largement au travers des réseaux sociaux et de la presse en Espagne et bien au-delà, en anglais, en portugais, en italien, en grec, en esperanto... Le voici en français. Les citoyennes et citoyens européens, dans leur grande majorité, pensent que la société de consommation actuelle peut « s’améliorer » dans le futur (et qu’elle devrait le faire).

Pâtisserie crue, la pépite gourmande des éditions La Plage Quand les éditions La Plage s’amusent à titiller votre gourmandise, ça donne des pépites dans lesquelles il vous sera difficile de ne pas croquer ! On a craqué pour La pâtisserie crue d'Ophélie Véron, La Miss Bio 2015 ! Inutile de vous pincer, vous ne rêvez pas ! Quand vous annoncez à votre entourage que vous êtes végétalienne, vegan, il arrive que certaines personnes vous disent : « mais alors tu manges que des fruits et des légumes ? ». Bien sûr que non puisque vous mangez aussi des céréales, des légumineuses, des graines germées, des oléagineux… Rapport du WWF: moitié moins d'animaux sauvages sur Terre qu'il y a 40 ans, l'humanité surexploite la Terre NATURE - L'action de l'homme a entraîné la disparition, en 40 ans, de plus de la moitié des animaux sauvages de la planète: ce constat brutal est au cœur du rapport Planète Vivante 2014 de l'ONG WWF, dernier état des lieux d'une Terre surexploitée. Le reste du rapport est tout aussi alarmant. Entre 1970 et 2010, l'Indice Planète Vivante -qui mesure l'évolution de 10.380 populations de 3038 espèces de mammifères, oiseaux, reptiles, amphibiens et poissons- a chuté de 52 %.

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