
1961-1989 - Le Mur de Berlin dans l'Histoire Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, dès 1947, l'Europe se divise en deux camps ennemis, avec la mise en place d'un « rideau de fer », de Lubeck jusqu'en Tchécoslovaquie et au-delà. Enclavée dans la zone d'occupation soviétique, l'ancienne capitale allemande, Berlin, est elle-même partagée entre les Occidentaux et les Soviétiques. Ces derniers tentent d'en chasser leurs anciens alliés en organisant le blocus de l'ancienne capitale du Reich ! Le Mur avant le Mur Le 24 juin 1948, les Soviétiques, qui occupent Berlin-Est, coupent les communications terrestres entre l'enclave de Berlin-Ouest, répartie en secteurs anglais, américain et français, et l'Allemagne occidentale. Malgré 76 morts et un coût financier considérable pour les Occidentaux, le pont aérien finit par contraindre les Soviétiques à mettre fin au blocus, en avril 1949. En 1950, le Land (région administrative) de Berlin-Ouest est intégré au sein de la nouvelle République fédérale d'Allemagne (RFA). Les « passe muraille »
De Gaulle : écoutez l'appel du 18 juin Le 18 juin 1940, dans les studios de la BBC à Londres, un général quasi inconnu transgresse les règles du devoir militaire et lance un appel à 1la résistance. Ce discours, que peu de gens l’ont entendu et son enregistrement a été perdu. Quatre jours plus tard, le 22 juin, celui qui deviendra “l’homme du 18 juin” retourne à la BBC enregistrer son fameux appel, dont voici un montage.Général de Gaulle BBC, 22 juin 1940 "Cet armistice serait non seulement une capitulation, mais encore un asservissement. Je dis l'honneur, car la France s'est engagée à ne déposer les armes que d'accord avec ses alliés. Je dis le bon sens, car il est absurde de considérer la lutte comme perdue. Je dis l’intérêt supérieur de la patrie, car cette guerre n'est pas une guerre franco allemande qu'une bataille puisse décider. L'honneur, le bon sens, l'intérêt supérieur de la patrie commandent à tous les Français libres de continuer le combat, là où ils seront et comme ils pourront.
Les termes des accords de Washington Proposé par Institut national de l’audiovisuel Date de diffusion : 08 déc. 1987 Contexte historique Pendant la période de la Guerre Froide, l'URSS et les Etats-Unis n'envisagent pas de détruire leurs stocks d'armes stratégiques et défensives existants. Et au cours des années 1950 et 1960, la question du contrôle des destructions d'armes constitue un véritable frein aux mesures de désarmement : la conférence de Genève de 1955 voit les Soviétiques refuser la proposition de "cieux ouverts" d'Eisenhower, pour vérifier l'application de la limitation de production d'armes atomiques. Mais le véritable désarmement (au sens de la destruction d'armes existantes) commence au début des années 1970 avec la signature d'une série d'accords bilatéraux entre les deux Grands. Éclairage média Le présentateur impose son style, détendu et souriant.
Découvrez d'où vient Marianne, symbole de la République française en cours de FLE Le respect de votre vie privée est une priorité pour TV5MONDE Avec nos partenaires, nous traitons les données suivantes : Mesure d'audience, Stocker et/ou accéder à des informations sur un terminal En savoir plus → Refuser Accepter & Fermer Aller au contenu principal Back to top Message AddToAny Le Chant des partisans Le Chant des partisans, ou Chant de la libération, est, pendant la Seconde Guerre mondiale, l’hymne de la Résistance française durant l'occupation par l'Allemagne nazie. La musique, initialement composée en 1941 sur un texte russe, est due à la Française Anna Marly, ancienne émigrée russe qui, en 1940, a quitté la France pour Londres. S'inspirant d'une mélodie populaire slave[1], la chanteuse et compositrice Anna Marly, en 1941 à Londres — où elle s’est engagée en tant que cantinière volontaire dans les Forces françaises libres (FFL) —[2], compose la musique et écrit les paroles d'une chanson qu'elle nomme Marche des partisans[3],[1] (ou Guerilla Song en anglais), en employant le russe, sa langue maternelle[4]. Cet hymne des partisans (soviétiques) est inspiré par la résistance héroïque des soldats soviétiques de Smolensk durant la Seconde guerre mondiale[5]. Germaine Sablon arrive à Londres le 6 février 1943. « À quatre heures tout était terminé. Pierre Seghers précise : puis :
L'ouverture du premier restaurant McDonald's en Union soviétique Contexte historique McDonald's a ouvert son premier restaurant en Union soviétique, place Pouchkine à Moscou, le 31 janvier 1990. Ce jour-là, quelque 5 000 Russes ont fait la queue pour rentrer dans le plus grand restaurant de la chaîne de restauration rapide américaine. À la fin de la journée, plus de 30 000 clients avaient été servis. Apparemment anecdotique, cet événement, couvert par plusieurs chaînes de télévision américaines, était pourtant éminemment symbolique. Intervenant trois mois après la chute du mur de Berlin et peu avant la disparition de l'URSS, il était la conséquence de la perestroïka instaurée par Mikhaïl Gorbatchev. Par-delà le contexte international, cet épisode est surtout révélateur du poids pris par McDonald's. C'est toutefois en s'implantant à l'étranger que McDonald's est devenu le leader mondial de la restauration rapide. Ce succès fait de McDonald's l'un des principaux vecteurs de diffusion de la culture américaine dans le monde. Éclairage média
I have a dream Contexte La Marche sur Washington pour l'emploi et la liberté avait en partie pour objectif d'afficher un soutien populaire au projet de loi sur les droits civiques proposé par l'administration Kennedy au mois de juin 1963. Par conséquent, Martin Luther King et les autres figures éminentes de la manifestation sont convenus de prononcer des discours pacifiques et de ne pas inciter à la désobéissance civile, que prônait le Mouvement des droits civiques. King avait conçu son propos comme un hommage au discours de Gettysburg, prononcé par Abraham Lincoln en novembre 1863, la manifestation se déroulant l'année du centenaire de la Proclamation d'émancipation[5]. Rédaction King a utilisé le motif du rêve dans ses discours dès septembre 1960, avec une intervention devant la National Association for the Advancement of Colored People (NAACP) intitulée « Le Nègre et le Rêve américain ». Le discours Allusions et citations Allusion au Livre d'Amos 5:24 : Allusion au Livre d’Isaïe 40:4-5 : « Free at last!
Le destin tragique et héroïque de la sous-lieutenante Eugénie-Malika Djendi La sous-lieutenante Eugénie-Malika Djendi fut opératrice radio pendant la Seconde Guerre mondiale, cette « Merlinette » et ses camarades se sont battues contre les Nazis et elle paya de sa vie cette lutte pour la liberté. Albert Algoud nous parle de cette femme exceptionnelle. Au hasard d’une promenade dans le parc André Citroën dans le XVe arrondissement de Paris, j’ai récemment avisé une plaque ainsi libellée : Jardin Sous-Lieutenante Eugénie-Malika Djendi (1923-1945) « Merlinette », Opératrice radio du corps féminin des transmissions d'Afrique du nord. Ému par le jeune âge de cette femme assassinée par les nazis à 22 ans et intrigué par le terme "Merlinette", je me suis alors reporté au remarquable ouvrage de l’historienne Malka Marcovitch, que nous avions reçu dans Vous les femmes, intitulé Parisiennes aux éditions Balland, et qui raconte le destin d’un peu plus de 300 femmes dont le nom a été attribué à des rues ou à des places parisiennes.
Amazonie - Le souffle indien