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Fausses informations : les données du Décodex en 2017

Fausses informations : les données du Décodex en 2017
Nous recensons ici près de 5 000 liens faisant circuler de fausses informations, identifiés dans le cadre de notre travail sur cette question tout au long de l’année 2017. L’équipe des Décodeurs répond quotidiennement aux rumeurs et intox qui circulent en ligne. Depuis le début de l’année 2017, nous avons systématiquement identifié les canaux de diffusion de ces intox afin de mieux comprendre ce phénomène. Ce travail nous a permis d’identifier, au 1er décembre, 2 865 liens vers des publications sur Facebook ainsi qu’environ 2 000 autres publiés sur différents sites, mais aussi sur les autres réseaux sociaux (Twitter, YouTube…). L’intégralité de ce recensement a été effectuée en respectant une méthodologie claire : Voici l’intégralité des données recensées au 1er décembre 2017 dans le cadre de ce travail, que vous pouvez filtrer en recherchant par exemple des noms de sources ou des mots-clés relatifs aux fausses informations identifiées :

http://www.lemonde.fr/le-blog-du-decodex/article/2017/12/19/fausses-informations-les-donnees-du-decodex-en-2017_5231605_5095029.html

Related:  Conspirationnisme et complotismeTraAM - 2017-2018 - S'informer en informant -Séance pédagogique du 27/03

Pourquoi les faits ne suffisent pas à convaincre les gens qu'ils ont tort Avez-vous déjà rencontré des gens qui changent d’avis quand vous leur exposez des faits qui sont contraires à leurs convictions ? Moi jamais. Pire, les gens semblent renforcer leurs croyances et les défendre avec acharnement quand il y a des preuves accablantes contre elles.

Dossiers pédagogiques de la Semaine de la presse et des médias dans l'école - CLEMI Le dossier pédagogique 2018, réalisé par les équipes du CLEMI avec la participation d'enseignants, de journalistes et de formateurs, est entièrement consacré au thème de la Semaine de la presse et des médias dans l'école 2018 : D'où vient l'info ? Dans cette formule 2018, deux nouveautés : 1/ Un dossier spécial destiné aux Directeurs et professeurs des écoles "Découvrir le journalisme". 2/ Un dossier "créer un journal scolaire". Dans cette nouvelle édition, avec des fiches plus nombreuses dédiées au 1er degré, le thème a été décliné en quatre chapitres : dossier école "découvrir le journalisme", produire de l'info, info/intox, info/publicité. Pour chacun de ces chapitres, vous trouverez une fiche info qui cadre le sujet, des fiches pédagogiques proposant des activités en classe pour le 1er et le 2nd degrés, et des fiches ressources traitant de cas concrets pouvant être étudiés avec les élèves.

La cartographie des sources au service de l'étude de sujets de controverses 4e temps : en classe Discussion orale : la question est-elle tranchée + avis personnel sur la question. Prolongement possible mais qui, faute de temps, est resté sur le papier : Rédaction d'une synthèse pour chaque site pour commenter le scoop.it en confrontant les points de vue via un pad. Quelques remarques :

Les théories du complot bien implantées au sein de la population française Ce phénomène est d’autant plus marqué chez les jeunes, révèle une étude de l’IFOP pour la Fondation Jean-Jaurès et l’observatoire Conspiracy Watch. S’ils sont eux-mêmes à prendre avec précaution, compte tenu des marges d’erreur inhérentes à tout sondage, les résultats de l’étude sur le complotisme publiés dimanche 7 janvier par la Fondation Jean-Jaurès et Conspiracy Watch, font froid dans le dos. Cette enquête de l’IFOP, réalisée en ligne les 19 et 20 décembre auprès de 1 252 personnes, montre une forte prégnance des théories du complot au sein de la population française en général, et des plus jeunes en particulier. Seules 21 % des personnes interrogées ne croient à aucune de ce genre de théories qui ont été soumises, via différentes assertions, à l’échantillon.

Le modèle Snapchat pour lutter contre les fake news L'appli s'érige en contre-modèle anti-Facebook. Rien ne prédestinait Snapchat — l’appli où règne en maître Jeremstar — à devenir un modèle de lutte contre les fake news. C’est pourtant l’idée que tente de faire passer son fondateur Evan Spiegel. Internet et désinformation Dans le cadre des TraAM 2010-2011, dont le thème est “Former à l’usage responsable d’internet”, nous avons tout d’abord réalisé un formulaire permettant de faire le point sur la connaissance que les élèves ont d’internet, puis nous avons expérimenté une séquence de travail autour de la fiabilité de l’information, en nous appuyant sur un site canular.A partir d’une liste de résultats de recherche sur internet, s’interroger sur les stratégies mises en œuvre dans le choix des sites utilisés. L’adresse URL comme critère de choix. Puis, à partir d’un site canular, faire prendre conscience aux élèves de la nécessité de s’interroger sur la fiabilité des informations trouvées.

Comment, atteint de sondagite aiguë, Le Monde traque le conspirationnisme… Que prétend nous apprendre le sondage sur lequel s’appuie cet article du Monde [1] ? Le principal « résultat » consiste dans l’affirmation selon laquelle « la moitié des Français croient aux théories du complot ». Pour parvenir à une telle « découverte », les concepteurs du sondage ont agrégé l’ensemble des réponses positives à l’énoncé suivant : « en réalité, ce n’est pas le gouvernement qui dirige le pays, on ne sait pas qui tire les ficelles ». Quand la réponse est dans la question… Cet énoncé se caractérise par une stupéfiante imposition de problématique [2], puisque la réponse est largement comprise dans l’alternative qu’il propose.

Non, la région Occitanie et Carole Delga n'offrent pas 1.000€ à chaque migrant pour du matériel télé et informatique Le très suivi site lagauchematuer.fr s'indigne d'une information selon laquelle la région Occitanie offrirait "1000 euros par migrant pour +l’achat de matériel audiovisuel et informatique+". C'est faux. Dans cet article, déjà publié fin décembre 2016, Carole Delga, patronne PS de la région Occitanie, est dépeinte en "mère Noël" dispendieuse: "le 16 décembre fut proposé et voté une aide supplémentaire de 1000 euros par migrant. éducation aux médias et à l'information - Devenir un citoyen éclairé face à la société de l’information, vous avez dit « complot » ? mis à jour le 03/10/2017 Découverte du concept de « théorie du complot » par des élèves de seconde générale en fin d’année scolaire, à l’occasion d’une introduction au programme d’EMC de première qui abordera les enjeux moraux et civiques de la société de l’information. Un travail qui permet aux élèves de repérer les mécanismes de diffusion des théories du complot, d’en prendre conscience et d’exercer un regard critique sur celles-ci, donc de déconstruire la désinformation. mots clés : emi, emc, rumeur, désinformation, manipulation, théories conspirationnistes

Théories du complot : « Croire à des bêtises, ce n’est pas être conspirationniste » Pour l’historien Emmanuel Kreis, l’étude montrant que des Français adhèrent à des théories complotistes pose de nombreux problèmes. LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Florian Reynaud Un sondage IFOP-Fondation Jean-Jaurès, publié lundi 8 janvier, montre une forte prégnance des théories du complot au sein de la population française en général, et des plus jeunes en particulier. Un Français sur cinq douterait par exemple encore des résultats de l’enquête sur l’attentat du 7 janvier 2015, et près de huit Français sur dix croiraient à au moins une théorie du complot. Pour l’historien Emmanuel Kreis, spécialiste du conspirationnisme, cette étude pose de nombreux problèmes.

Qui sont les zététiciens, ces chasseurs de fake news sur YouTube ? - Les Inrocks : magazine et actualité culturelle en continu Les zététiciens ne sont pas tous des scientifiques, mais tous utilisent la méthode scientifique pour vérifier des affirmations qui sortent de l’ordinaire. Qui sont ces vidéastes qui s’adonnent au démontage des théories les plus farfelues ? “Fake news”. C’est l’expression de l’année 2017, selon le dictionnaire Collins. Elle a marqué les campagnes présidentielles, en France comme aux Etats-Unis. Mais l’éventail des fake news déborde le cadre purement politique. « No, YOU are fake news » Depuis des mois, on nous demande notre avis sur les fake news, sur les hoaxs, comment Trump s’en sert, l’impact dans la présidentielle, dans le sens de la vie et sur la croissance des huîtres de Marennes. Il y a aussi depuis des mois que certains journaux pour faire du « clic » arrangent leur titraille pour leur donner une allure plus satirique, plus « catchy », sur des événements qu’en temps normaux ils n’auraient jamais relayés. On nous demande si la réalité ne nous a pas dépassé ou si on va perdre en crédibilité. Quelle crédibilité perdre quand vous en n’avez jamais eu la moitié d’une ? Il y a ceux qui vont faire de la « fake news » mais eux pour dénoncer ces mêmes fake news.

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