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Évaluation : Une menace ?

Évaluation : Une menace ?
"On pourrait s'étonner de la partialité des recherches présentées ici, qui montrent toutes les effets délétères des notes, sans présenter en contrepartie les recherches qui montrent des effets positifs. En ré alité,, si on reste dans le domaine des apprentissages et de la motivation, on ne trouve pas de recherches qui montrent des effets positifs". Ce passage extrêmement dur donne une bonne idée de l'ouvrage dirigé par Fabrizio Butera (Université de Lausanne), Céline Buchs (Genève) et Céline Darnon (Clermont-Ferrand). Durant 186 pages on assiste à un démontage terrible et ravageur de l'évaluation sommative. Si vous préférez, des notes. Jamais sans doute aura-t-on dit autant de mal des notes. Retombées négatives sur les élèves ? Et si la notation avait été inventée pour justifier "le racisme de l'intelligence" c'est à dire la domination sociale ? Cet ouvrage est publié alors que le débat sur la notation est déjà bien engagé. F Butera, C Buchs, C Darnon, L'évaluation une menace ?

http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2011/10/031011Evaluationmenace.aspx

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À quoi servent les notes ? - Pierre Merle, article Éducation Les notes constituent-elles une mesure fiable des compétences et de la valeur des élèves ? Hélas, non ! confirment les recherches sur la question. De multiples biais viennent s’introduire dans l’évaluation des copies. C’est pourquoi, selon Pierre Merle, remplacer le baccalauréat par un contrôle continu présente certains dangers. « J’ai été saqué ! La quantité d’évaluations freine l’apprentissage Les enfants passent trop de temps à se préparer aux examens et pas assez à apprendre, estime le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, qui envisage de diminuer le nombre d’évaluations au primaire et au secondaire. « [Sur la question des évaluations], je fais certains constats, a soutenu le ministre Proulx, lors des consultations publiques sur la réussite éducative qui se tenaient à Montréal vendredi. Je remarque que, pas très loin de nous, en Ontario, le taux de diplomation est plus élevé. Et on se retrouve dans la situation où ils ont beaucoup, beaucoup moins d’évaluations qu’il y en a à l’école québécoise.

Mai 68 et l'éducation: un anniversaire abracadabrantesque Il y a tout juste quarante ans, du 15 au 17 mars 1968, s’est tenu à Amiens un colloque des plus surprenants avec la participation de la fine fleur des hauts fonctionnaires de l’éducation nationale et des chercheurs en éducation. Le mot de la fin du recteur d’Amiens, puissance invitante, a été également des plus étonnants : " Le seul moyen d’éviter les révolutions, c’est d’en faire ". Deux mois avant Mai 68. Dans la déclaration finale du 17 mars 1968, les membres du colloque, " profondément troublés par l’inadaptation d’un système éducatif hérité du XIX°siècle " s’accordent sur " l’urgence d’une rénovation éducative aussi bien que pédagogique qui ne saurait être différée sans risques de sérieuses tensions psychologiques, économiques et sociales ".

Faut-il abolir les notes ? « Le débat sur les notes est l’un des plus passionnants et passionnés qui traversent le monde de l’éducation dans les pays occidentaux francophones. Sont-elles une aide à l’apprentissage ? Une entrave ? Faut-il les abolir ? Si elles ont été abolies, faut-il les remettre ?

Notes et compétences, quelle équation ? C'est une question qui agite la salle des profs, à l'heure de la mise en oeuvre du socle commun. J'émets l'hypothèse de l'incompatibilité. La note sur 20 permet, à travers l'exemple de la dictée, de sanctionner les fautes. On peut rétorquer que dans les multiples évaluations notées, les points sont comptés en positif : on pointe les réussites des élèves par un point, qu'on pourra d'ailleurs décliner jusqu'au quart de point selon le degré d'approximation de la formulation de l'élève. Retirer un demi ou un quart de point sur une question permet de signifier à l'élève que sa réponse n'est pas parfaite, mais qu'elle comprend tout de même un élément de réponse positif.

Pour en finir (ou presque) avec les notes - Évaluer par les compétences Devant les inconvénients maintes fois montrés des évaluations par la note, certains pays comme la Belgique tentent de passer à l’évaluation par les compétences.En France, à côté des livrets de maternelle et des évaluations nationales en CE2, 6e, 5e et seconde, des professeurs tentent de sortir un peu de notre système traditionnel dans une perspective d’évaluation formative. Un témoignage concret au collège en français, en sixième et cinquième. « - M’dame, c’est noté ? Noter, est-ce évaluer ? Comme le dit une publicité qui passe en boucle à la télé : "Ça fait du bien de se sentir bien accompagné..." de son ministre ! Notre nouveau ministre, en effet, propose de réfléchir sur les notes à l’école... Et la preuve que c’est une bonne idée : elle fait hurler la droite qui annonce que c’est là le retour de Woodstock...(?

Constante macabre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. André Antibi considère que la constante macabre est à l'origine de nombreux échecs scolaires. La constante macabre est un phénomène qui serait observé lors de la notation d'examens, par lequel la proportion de mauvaises notes serait similaire quel que soit le sujet de l'examen et quel que soit le correcteur, indépendamment de la qualité véritable des réponses données par ceux qui passent l’examen. Le terme a été créé en 1988 par André Antibi[1], chercheur en didactique, qui a publié en 2003 un livre sur le sujet[2]. « Par “Constante macabre”, j'entends qu'inconsciemment les enseignants s'arrangent toujours, sous la pression de la société, pour mettre un certain pourcentage de mauvaises notes.

Le portfolio pour évaluer les apprentissages des étudiant-e-s 3 novembre 2010 par Amaury Daele Dans le cadre d’une réflexion large dans mon université à propos des usages des portfolios et e-portfolios, nous avons conçu, mon collègue Denis Berthiaume et moi-même, un document de synthèse sur l’utilisation de portfolios pour l’évaluation des apprentissages des étudiant-e-s (PDF – 116Ko). J’ai ensuite organisé un atelier d’une heure trente sur ce thème auquel une douzaine d’enseignant-e-s, assistantes et conseillères pédagogiques ont participé. Écrire des évaluations : le jugement professionnel à l’épreuve Écrire pour évaluer, c’est se poser la question du message à faire passer et celle des destinataires du message, qui sont multiples. C’est trouver les mots pour faire le point, sans enfermer l’élève dans un instant donné. C’est aussi ne pas se contenter d’un constat, mais proposer des pistes pour progresser. En somme, c’est une tâche complexe. Les enseignants font de nombreux et importants écrits au quotidien : écrire au tableau noir, écrire aux parents, rédiger des projets et remplir des rapports d’évaluation sur les élèves. Cette dernière tâche est considérée comme très lourde.

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