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« Eloge du bien-être au travail », par Dominique Steiler, John Sadowsky et Loïc Roche

« Eloge du bien-être au travail », par Dominique Steiler, John Sadowsky et Loïc Roche
En s'inspirant des essais de nombreux théoriciens comme Robert Owen ou Mary Parker Follet, les trois auteurs de cet ouvrage, Dominique Steiler, John Sadowsky et Loïc Roche, spécialistes de l'entreprise, s'efforcent de montrer comment une entreprise peut agir pour le bien-être de ses salariés et ce qu'elle y gagne. De même que St-Just proclamait à la chambre, en 1794, que le bonheur était une idée neuve en Europe, les auteurs démontrent que le bonheur - pas uniquement d'un point de vue matériel - est une idée neuve au sein de l'entreprise. Cependant, à la fois le titre et le sujet font question : en effet, dans un climat de qui incite de plus en plus à la compétition, considérer l'entreprise comme un lieu d'épanouissement ne relève-t-il pas de l'utopie ? Pourquoi les salariés se suicident-ils ? Tout d'abord, le stress explique le suicide mais il n'est pas seul coupable et des milliers de raisons peuvent expliquer le passage à l'acte. Anne Grandazzi Related:  Bonheur et travail

IPRP : Prévention des Risques Professionnels Ces boulots qui ne nous rendent pas toujours heureux… Ces boulots qui ne nous rendent pas forcément heureux. Ces emplois, souvent précaires, qui s’exercent dans des conditions difficiles, épuisantes, sans toujours respecter la dignité humaine abrutissants, parfois dénués de sens… sont parfois appelés « boulots de merde » pour reprendre le titre de l’ouvrage de notre invité le journaliste Julien Brygo. D’ailleurs, de plus en plus d’employés revendiquent l’expression « boulots de merde » pour évoquer des conditions de travail difficile, dégradées, voire dégradantes. Et ce, quelques soient le secteur professionnel ou le type d’emploi. N’hésitez pas à témoigner sur notre adresse mail. Sur notre page Facebook, ou encore au standard de France Inter : 01 45 24 7000 avec : Julien Brygo, journaliste, co auteur avec Olivier Cyran de Boulots de merde ed.La découverte Partenariat Femme Actuelle Sabrina Nadjar, Rédactrice en chef adjointe

S'émerveiller d'un rien - Un antidote au désenchantement Autant la vie blesse, autant elle nous pourfend chaque jour, autant elle nous tend la perche, nous fournit d'occasions de s'émerveiller malgré les malgré. Une vitrine de Noël, une chorale de centre commercial, une nappe blanche se posant en surprise par milliards de flocons duveteux, un «pestacle de Nowel» d'enfants rempli de maladresses et de nervosité, une mitaine orpheline oubliée derrière, dernier témoin du pêle-mêle, autant d'occasions de s'attendrir encore et de décrocher une étoile à la cime du sapin. Le mot «encore» n'est pas vain devant le désenchantement du monde qui s'offre à nous à chaque Cancún (Copenhague, Bali...), à chaque conflit qui s'éternise, à chaque enfant-soldat qu'on recrute, à chaque anniversaire de Polytechnique remémoré. Tiens, ce matin, j'apprends qu'un enfant de 13 ans et un ado de 16 ans ont choisi la mort la semaine dernière, chacun de son côté et sans explications. «Il faut aimer la vie pour s'émerveiller. Honte à celui qui va bien cherejoblo@ledevoir.com

Envoyé spécial. Bien-être au travail : "Ma fonction est d’être chef du bonheur" Il fait bon travailler dans cette start-up parisienne qui vend notamment en ligne des articles de mode et de décoration "faits main". Pour sa cinquantaine de salariés, les réunions se font assis sur un canapé ou dans la salle de jeux… Et la journée commence par un petit-déjeuner offert par l’entreprise. C’est Sophie qui gère le café et les croissants : "L’idée est de créer un instant de convivialité entre les collègues. Sophie ne rend pas juste service à ses collègues… Elle fait son travail, qui est de créer une bonne ambiance au bureau. Organiser des déjeuners ou des soirées est un travail à plein temps payé entre 2 000 et 2 500 euros par mois. Extrait de "Travail : tous bienveillants ?"

Vie de bureau : Les entreprises où il fait bon travailler en 2013 Pour sa onzième édition dans l'Hexagone, Great Place to Work a récompensé un pilier de son classement depuis sa création, Microsoft. Il a aussi mis un coup de projecteur sur une valeur montante de l'économie, NetApp. Année après année, le nombre de candidats au palmarès des «entreprises où il fait bon travailler» ne cesse d'augmenter. Elles étaient 127 entreprises à tenter leur chance en 2011, 146 en 2012 et 158 cette année. Au final, le classement des entreprises de plus de 500 salariés compte 13 lauréats, mais un seul nouveau venu, la société Parrot créée par Henri Seydoux et bien connue des amateurs de jeux vidéo avec son A.R.Drone. Pour un petit groupe de sociétés, le palmarès Great Place to Work est devenu un rendez-vous incontournable. 24 secteurs d'activité représentés Si 24 secteurs d'activité sont représentés dans les deux classements, certains progressent plus que d'autres. Ils ont aussi naturellement le maintien de l'emploi en ligne de mire. Fierté d'appartenance

Ces entreprises où il fait bon travailler Grand reportage A l’heure de l'austérité et du durcissement des liens sociaux dans l'entreprise, le travail peut néanmoins être source d’épanouissement. Le stress n’est plus un sujet tabou et la motivation des salariés devient un objectif de l’employeur au même titre que la croissance d’un chiffre d’affaires. « Le travail c’est la santé ! Depuis environ dix ans, les entreprises en France se sont mises à proposer de plus en plus de services à leurs salariés. Les liens sociaux dans l’entreprise La crise décompose les liens sociaux dans l’entreprise, et ça va parfois très loin. L’exception française au modèle américain La crèche au sein de l’entreprise reste une denrée rare. Un salarié vigilant en vaut deux Mais, il y a une contrepartie à payer pour toutes ces prestations. David Sibony, directeur Instants de Bonheur. L'Usine pharmaceutique Lilly France à Fegesheim, vue aérienne.

Que vaut le classement des entreprises où il fait bon travailler? Pour la première fois, le 27 octobre 2011, le titre mondial de l'entreprise où il fait bon travailler vient d'être descerné. Le trio de tête : Microsoft, SAS et NetApp. Sont-elles pour autant les meilleures sociétés en matière de politique RH, de climat social et de conditions de travail ? Retour sur ces classements RH en quatre questions clefs. 1. Deux instituts, qui ne sont ni des institutions officielles, ni des organismes de certification, mais deux sociétés de conseil privées.Top Employeur est délivré par le CRF Institute (Corporate Research Foundation Institute), fondé en 1991 aux Pays-Bas et dorénavant implanté dans 12 pays sur 4 continents. 2. Pour espérer apparaître dans la liste des lauréats, chaque employeur doit d'abord faire acte de candidature. La société de conseil SAS France, Top Employeur 2011, assure que le montant déboursé pour sa participation est légèrement inférieur à 10 000 euros. 3. 4. Certains points de ces palmarès peuvent poser question.

Travail = bonheur ? Faut-il travailler pour être heureux ? Les sociologues Christian Baudelot et Michel Gollac ont analysé les résultats d'une enquête réalisée par l'Insee sur le travail et les modes de vie des Français. Pour plus d'un quart de nos concitoyens, le travail constitue une composante importante du bonheur. Paradoxalement, ce sont les salariés dont le travail est le moins gratifiant qui le valorisent le plus (ouvriers et employés), devancés par les personnes employées à temps partiel et les chômeurs. et « il représente d'autant plus le bonheur qu'il fait défaut ». Chez les cadres, les chefs d'entreprise et les professions libérales, l'activité professionnelle est perçue différemment. du bonheur (22 % contre 32 % tous âges confondus), ils le valorisent cependant davantage comme facteur d'accomplissement, de réussite et de bien-être psychologique. Leur appréciation reste constante quelle que soit la catégorie d'âge : le « métier » étant une composante de l'épanouissement personnel, ils éprouvent

voir le JT 20h sur France2 du 19/12/2011... by tamjattiot Dec 21

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