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Big Data : est-ce que le déluge de données va rendre la méthode scientifique obsolète

Big Data : est-ce que le déluge de données va rendre la méthode scientifique obsolète
Nous voici entré dans l’ère des Big Data des ensembles de données tellement gigantesques qu’ils nécessitent de nouveaux outils techniques et scientifiques pour les comprendre et en tirer du sens. Un déluge de données qui pose des questions profondes sur leur collecte, leur interprétation, leur analyse… Dans ce siècle des réseaux, la science des algorithmes, censée extraire le sens de ces amas d’information doit apprendre à comprendre ce qu’elle analyse. L’enjeu des Big Data nous adresse des questions scientifiques, mais aussi politiques et éthiques. Les Big Data, c’est le dossier de la semaine d’InternetActu qui commence par un retour sur un article fondateur de 2008 qui posait les bases de la révolution à venir. « Il y a soixante ans, les ordinateurs ont rendu l’information lisible. Image : La fin de la théorie scientifique ? Les réactions compilées par les contributeurs experts de la cyberculture de The Edge sont également intéressantes. Hubert Guillaud Related:  Démarche scientifique en psychologie

Les enjeux de la psychanalyse à l’aube du XXIe siècle André Green On dit la psychanalyse en crise. On parle de crise de civilisation, on parle de crise des valeurs morales, on parle de crise de l’art, on parle même de crise de la démocratie. Pourquoi la psychanalyse y échapperait-elle ? J’ai remarqué, lors de mes visites à New-York, l’étonnement renouvelé que suscitait en moi la contemplation de la statue de Bourdelle, au pied du Rockefeller Center, qui représente Prométhée. J’ai coutume de rappeler que, depuis que j’ai embrassé non pas même la profession de psychanalyste mais celle de psychiatre, on a maintes fois annoncé la mort de la psychanalyse et on a assorti cette mort d’autant de bonnes nouvelles annonçant ce qui devait la supplanter. Au fond, le but de la démarche neuroscientifique et cognitiviste, ce serait de rendre la lecture de Shakespeare inutile. Revenons à la critique de la psychanalyse. Tout ceci n’implique pas que les psychanalystes sortent saufs et intacts de cette crise.

Quand l’homme sert de machine à la machine Par Rémi Sussan le 17/11/10 | 4 commentaires | 2,798 lectures | Impression Tout le monde est d’accord pour dire que “l’infobésité” sera probablement l’un des gros problèmes du siècle qui commence. Et ce qui est déjà difficile pour tout un chacun devient une question vitale pour certaines catégories professionnelles, comme les militaires, les agents de renseignements et autres pratiquants d’activités à risque. On sait que l’intelligence artificielle est pour l’instant bien loin de pouvoir les aider. C’est en partant de ce postulat que Paul Sajda, directeur du Laboratoire d’imagerie intelligente et de neuroinformatique de l’université de Columbia, a développé un système permettant de repérer rapidement dans une masse de photographies celles qui correspondent à certains critères prédéfinis. La technique est assez simple. Image : photogramme du film disponible sur IEEE.tv. On s’en doute, ce système de “cognition augmentée” intéresse bigrement les militaires. Via Next Big Future.

l'observation par Marc Alain Descamps L’observation en psychologie sociale est une des méthodes les plus simples et les plus efficaces. Elle peut encore faire trouver beaucoup de découvertes, et n’est pas du tout démodée. Elle est un très bon correctif des questionnaires, souvent peu fiables. Elle permet, en effet, de saisir ce que les sujets font réellement et non ce qu’ils prétendent faire. L’observation est, du point de vue de la relation, soit invisible soit participante, et, du point de vue de sa forme, elle va de la simple remarque naïve à une organisation tellement structurée et systématique qu’elle ne se différencie pas de l’expérimentation. Mais en psychologie sociale l’observation ne doit être que systématique ; une observation non-systématique relève de l’ethnographie, ou à la rigueur de la première pré-observation. Elle exige que les observateurs ne soient pas vus et que le sujets ne se sachant pas observés, se comportent naturellement. A) DIRECTE. B) DIRECTE BREVE. C) INDIRECTE. A) DECLAREE.

Informatique ubiquitaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'évolution des ordinateurs : la course à la minaturisation et à la diffusion dans le milieu ambiant[1]. L´informatique ubiquitaire est la troisième ère de l'histoire de l'informatique, qui succède à l'ère des ordinateurs personnels et celle des mainframe. La commission Européenne utilise les mots intelligence ambiante pour décrire le milieu créé par les appareils. Caractéristiques[modifier | modifier le code] L'informatique ubiquitaire est la troisième ère de l'histoire de l'informatique[4], qui succède à l'ère des ordinateurs personnels et celle des mainframe. C'est une ère de convergence ou une gamme d'appareils disparates communiquent discrètement à travers un tissu de réseaux hétérogènes. Il existe une grande variété d'expressions utilisées pour décrire cette ère dont beaucoup sont associées à un but précis. Histoire[modifier | modifier le code] Technologie[modifier | modifier le code] Exemples[modifier | modifier le code]

Karl Popper ou la récusation de l’induction comme démarche scientifique Pourquoi vouloir des preuves scientifiques de l’efficacité d’un traitement Accueil > Sommaire > Preuves L’inscription de l’activité de soin dans le paradigme scientifique vise à limiter l’influence de des déterminants arbitraires dans le choix des traitements : c’est la confrontation à la réalité qui corrobore ou infirme les hypothèses thérapeutiques. L’obtention de preuve est ainsi essentielle pour éviter la situation inéquitable où un bénéfice (commercial ou autre) serait obtenu par le promoteur du traitement sans qu’il soit assuré que le patient ou la société en tire un quelconque bénéfice. Dans ce cadre, l’utilisation en pratique courante d’un traitement nécessite de disposer des preuves rigoureuses et impartiales qu’il permet effectivement d’atteindre l’objectif thérapeutique pour lequel son utilisation est envisagée (c'est-à-dire le bénéfice clinique que l’on souhaite apporté au patient : guérison, éviter le décès prématuré, etc.). Il récuse l’induction comme démarche scientifique.

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