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La ChroNique #4 - LE CONSENTEMENT #PoucesDor

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Un clitoris en 3D pour «expliquer le plaisir aux élèves» Méconnu, oublié, parfois mutilé : le clitoris est aussi le grand absent des manuels de sciences de la vie et de la terre, en collège et lycée. Mais pour la première fois cette rentrée, certains élèves pourront manier en cours de SVT un modèle imprimé en trois dimensions de l’organe, le seul du corps humain uniquement dévolu au plaisir. On doit le petit objet de dix centimètres (la taille moyenne de l’organe, dont seule une petite partie est visible de l’extérieur) en plastique biodégradable, le premier modélisé à échelle réelle et en 3D, à Odile Fillod. La chercheuse française indépendante, également auteure d’un blog de vulgarisation scientifique, veut en faire un outil d’éducation sexuelle, et familiariser les élèves avec l’organe. Le modèle, libre de droit, est téléchargeable en ligne, pour que n’importe qui ayant accès une imprimante 3D, professeurs et éducateurs sexuels en tête, puisse fabriquer son propre exemplaire. Aucun schéma correct dans les manuels de SVT Juliette Deborde

Consentement sexuel : quand dire non devient délicat - Axelle Mag Récemment, une étudiante de la VUB a rompu le silence à propos du viol qu’elle a subi il y a quatre ans, et lancé une campagne contre les agressions sexuelles sur le campus. Slogan : « I said no in a bedroom, but he kept going », que l’on pourrait traduire par « J’ai dit non dans la chambre à coucher, mais il a continué ». Consentement, absence de consentement, le principe est sur le gril, tout particulièrement lorsque l’on aborde le viol ; de plus en plus de femmes prennent la parole. Dans une relation conjugale Sabine, Éloïse, Méryl et Louise partagent des exemples autour de la table. « J’ai eu une relation avec quelqu’un qui ne laissait pas le choix » ; « Le mari d’une de mes connaissances l’oblige à faire ce qu’il veut. L’idée du « droit » du conjoint à utiliser sa femme comme un objet pour satisfaire son – seul – désir perdure, comme si le fait d’être mariée impliquait un consentement inconditionnel. Prouver l’absence de consentement Déja abonné·e ?

(7) Un livre pour enfants de Michel Cymes accusé de sexisme «Ras la touffe du sexisme et des tabous.» Dès les premières lignes, le ton est donné, et la colère, palpable : dans une pétition mise en ligne il y a quelques jours sur le site Change.org, un collectif de parents pointe du doigt l’inégal traitement réservé aux filles et aux garçons dans un ouvrage pour enfants publié début mars par Michel Cymes, médecin ORL et animateur télé. Intitulé Quand ça va, quand ça va pas : le corps expliqué aux enfants (et aux parents !) (1), le livre consacre deux pages à chaque organe : l’une purement anatomique, et l’autre détaillant les soucis de santé que peuvent rencontrer les enfants (fièvre, nez qui coule, etc.), illustrations à l’appui. Oui mais voilà, tout dégénère quand il s’agit d’aborder les organes génitaux : alors que onze généreuses lignes sont consacrées au «zizi», «la zézette ou cocotte, ou minou» (selon les termes de l’auteur), est évacuée en cinq lignes à peine… «un sous-produit en quelque sorte», estiment les initiateurs de la pétition.

"Voulez-vous coucher avec moi ?" : apprendre le consentement sur les campus Lorsque A. s’est réveillée dans le lit d’un « ami d’ami », elle a paniqué. Le « trou noir » après une soirée alcoolisée. Lorsqu’il lui confirme qu’ils ont couché ensemble, les souvenirs reviennent. « Je me rappelle vaguement qu’il m'a lourdement draguée. Je ressentais un certain malaise, je ne savais pas comment dire non. Pour les associations, il n’y a pourtant pas de doute à avoir : le consentement, c’est le fait de donner son accord pour pratiquer une activité sexuelle, sachant qu’on peut dire oui à certaines pratiques et non à d’autres. Construire une "culture du consentement" Aux États-Unis, dans un contexte où, selon le gouvernement, près d'une femme sur cinq aurait subi une agression sexuelle durant ses années d’université, le sujet est devenu un véritable débat de société. « Ce qui m’a frappée, c’est l’expression employée de créer une "culture du consentement" », commente la philosophe et historienne de la pensée féministe Geneviève Fraisse (Les excès du genre, Éd.

Vasectomie, slip chauffant, pilule... Pourquoi la contraception masculine n'excite pas les hommes Pierre Colin garde un souvenir précis de ces "groupes de parole" masculins, organisés pour discuter de leur corps, de leur fertilité et de leur rapport à la paternité. Il y avait, se souvient le septuagénaire, une nette "volonté d'assumer aussi la contraception". Venus des milieux féministes "et d'autres horizons", ces hommes "trouvaient tout naturel" d'avoir, eux aussi, leur pilule quotidienne. Ces réunions, pionnières en France, ont eu lieu dans le courant des années 1970, relate Pierre Colin. Le co-fondateur de l'Association pour la recherche et le développement de la contraception masculine (Ardecom) est l'un des premiers, en 1978, à avoir testé une "pilule pour hommes" dans le pays. Ce médicament "bloquait la production de testostérone" et un gel s'appliquant sur la peau permettait d'y relever le niveau de l'hormone. La vasectomie, une pratique peu réversible qui fait encore peur C'est une méthode autorisée et pratiquée depuis 2001. La contraception hormonale, une affaire de femmes

Do 'sexual consent workshops' work? A randomised control investigation | European Health Psychologist K. Dawson P. MacNeela C. Silke E. Abstract Background Sexual consent is acknowledged as an important component of positive sexual health. Section Poster presentations Traitements post-cancers : des inégalités de remboursement entre hommes et femmes pour retrouver une vie sexuelle normale Céline Lis-Raoux, directrice de l'association Rose, a expliqué, mardi sur franceinfo, que les hommes bénéficient de deux traitements post-cancer remboursés par la Sécurité sociale, ce qui n'est pas le cas pour les femmes. En pleine campagne demandant l'égalité entre les femmes et les hommes, le magazine de l'association Rose, destiné aux malades du cancer et à leur entourage, dénonce une inégalité entre les deux sexes en matière de remboursement. L'association ne comprend pas pourquoi les traitements contre l'impuissance prescrits aux hommes après une opération d'un cancer de la prostate sont remboursés alors qu'ils ne le sont pas pour les femmes qui ont eu un cancer. Chaque année, 42 000 femmes qui ont eu un cancer du sein, du col de l'utérus ou de l'ovaire, souffrent de ménopause précoce et de vaginite atrophique à l'origine d'irritations et de douleurs au moment de la relation sexuelle.

Des experts en questions jeunesse rappellent l'importance d'enseigner le consentement très tôt MONTRÉAL, le 2 mars 2015 /CNW/ – Environ 71 pour cent des jeunes au Canada déclarent fréquenter quelqu’un avant l’âge de 15 ans1. Alors que s’amorce la semaine de relâche pour une majorité de familles Québécoises, Jeunesse, J’écoute encourage les parents à prendre le temps de parler de relations saines avec leurs jeunes. Près de 10 000 jeunes et adolescents communiquent avec Jeunesse, J’écoute chaque année pour obtenir de l’aide au sujet de leurs relations. Les parents et autres adultes proches peuvent jouer un rôle important dans le développement et le renforcement de la compréhension des relations saines, et notamment de la notion de consentement. Comprendre le consentement Le consentement ne concerne pas que la sexualité. – Message réel affiché sur jeunessejecoute.ca Des relations saines Une des manières les plus efficaces pour les parents et tout autre adulte d’éduquer les jeunes autour d’eux à propos des relations saines est de donner le bon exemple dans leur comportement à eux :

Violences gynécologiques : pour la secrétaire générale du syndicat des gynécos, "le problème, c'est l'attirance" entre médecins et patientes Les syndicats de gynécologues et obstétriciens reconnaissent les actes sexistes dans le suivi médical des femmes, mais dénoncent un "bashing" de leur profession. "Il ne s'agit pas de faits isolés" : les "actes sexistes" sont "courants" dans le suivi gynécologique et obstétrical, alerte le Haut Conseil à l'égalité (HCE) entre les femmes et les hommes, dans un rapport publié le 29 juin. Ce à quoi le Dr. Elisabeth Paganelli, secrétaire générale du Syndicat des gynécologues et obstétriciens de France (Syngof), interrogée par franceinfo, répond : "Depuis deux-trois ans, il y a un vrai 'gynéco-bashing' et je trouve cela désolant. Nous savons très bien qu'il y a des problèmes dans d'autres secteurs de la médecine. Dès 2014, de nombreuses femmes ont pourtant témoigné de faits de violence, en utilisant le hashtag #PayeTonUtérus sur les réseaux sociaux. Le problème, en fait, c'est l'attirance [entre médecins et patientes]. "Il faut éviter les propos sexistes", assure le Dr.

Pour une éducation au consentement Photos intimes d’adolescents sur Internet : pour une éducation au consentement La circulation de photos intimes de jeunes sur Internet est devenue monnaie courante, souvent accompagnée de la moralisation des victimes. les tribunaux de la jeunesse sont débordés. Comment responsabiliser les jeunes ? Comment réagir en tant qu’adultes ? Par Julien Lecomte Prenons un cas typique : une jeune fille partage une photo d’elle nue à son petit copain. Dans certains établissements, des jeunes élèves ont été contraintes de changer d’école, soit en raison du regard porté sur elles (y compris par les adultes), soit carrément parce qu’elles ont été renvoyées. Cette moralisation de la victime participe au problème. Tout cela peut être contreproductif. Le recours à la loi et à la justice pose question également : pas mal de jeunes et leurs parents se retrouvent au tribunal pour des procédures de plusieurs mois, voire années. En réponse à ces enjeux, trois pistes éducatives.

L'université de Lille va offrir des protections hygiéniques gratuites à ses étudiantes L'idée émane de Sandrine Rousseau, élue écologiste et professeure d'économie. L'université de Lille (Nord) s'apprête à briser un tabou. A partir de lundi, 30 000 kits de protections hygiéniques seront distribués aux étudiantes de l'université unifiée de la ville, rapporte La Voix du Nord mercredi 9 janvier. Cette décision a été prise sur les conseils de Sandrine Rousseau, ancienne élue EELV et professeure d'économie à l'université, qui souligne l'importance du budget consacré aux règles pour les étudiantes, estimé à 600 euros par an. "Entre le logement, le coût de la vie, les transports, j'ai pu constater que beaucoup d'étudiantes avaient bien du mal à assumer ces dépenses de santé et avaient donc tendance à négliger cet aspect des choses, important pour la dignité", a-t-elle expliqué au quotidien régional. Les kits comprendront des protections classiques ainsi qu'une coupe menstruelle réutilisable. Pour financer cette mesure, un reliquat de budget de 56 000 euros a été utilisé.

Mon corps, ton corps, nos droits, nos devoirs : un outil d’éducation à la paix et au vivre ensemble pour les 9-12 ans Cet outil pédagogique est un support d’animation en format informatique, projeté par vidéo-projecteur. Il a été créé pour répondre aux préoccupations des enseignants, confrontés à des situations de comportements sexistes et de dégradation des relations filles/garçons, auprès des 9-12 ans. Il s’agit de promouvoir un changement d’attitudes et de comportements pour prévenir le recours aux diverses formes de violence utilisées pour dominer et contrôler une personne. Cet outil pédagogique incite les enfants à réfléchir, à comprendre et à anticiper les conséquences de leurs gestes ou de leurs paroles sur les autres. Les situations visualisées lors des séquences de travail permettent aux enfants d’identifier les comportements sexistes qu’ils peuvent rencontrer dans leur quotidien. Cet outil comprend un CD-Rom avec des séquences illustrées et des questions visionnées par l’ensemble du groupe, un guide pédagogique pour l’accompagnateur et des fiches élèves pour chaque participant. 1. 2. 3. 4. 5.

"On nous a appris qu'on avait presque tous les droits sur le corps" : un gynécologue dénonce les violences obstétricales Les polémiques visant les gynécologues-obstétriciens s'accumulent depuis 2016 : débat sur l'épisiotomie, scandales liés à des pilules, maltraitances dénoncées par les patientes elles-mêmes. Les gynécologues ressentent un climat de défiance. Une phrase provenant de leur congrès en décembre dernier et dénoncée par de nombreuses associations, n'a pas arrangé les choses : "Les femmes c'est comme les juments, celles qui ont de grosses hanches ne sont pas les plus agréables à monter, mais c'est celles qui mettent bas le plus facilement". La polémique de trop pour Philippe Deruelle, gynécologue-obstétricien, qui a accepté de répondre aux attaques visant sa profession. Votre avis est précieux. Aidez-nous à améliorer notre site en répondant à notre questionnaire. je donne mon avis

Ses outils Outils et bien commun L’UdN a choisi de mettre au bien commun tout le fruit de sa recherche et sa production. Elle oeuvre ainsi en cohérence avec ses valeurs et sa raison d’être en offrant à l’humanité la possibilité de s’emparer pleinement ce qu’elle souhaite partager, en permettant ainsi la pollénisation de ses pratiques. De ce fait elle a choisi d’apposer sur toutes ses productions la licence créative commons CC-BY-SA. Ainsi permettre à chacun-e de s’emparer et s’approprier la matière produite en évitant que celle-ci ne soit récupérée et enfermée dans des logiques propriétaires, trade marquées. Pour produire cette matière l’Université du Nous investit depuis son émergence, dans sa sphère recherche et développement à la création de ces outils. « Imaginez une jolie petite poule bleue, une petite poule merveilleuse qui pondrait de beaux gros oeufs en or. Les processus d’intelligence collective Téléchargez la cartographie des éléments constitutifs, selon nous, d’une gouvernance partagée.

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