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La politique n'existe plus

La politique n'existe plus
On a perdu sa trace depuis bien longtemps Vous vous inquiétez sans doute de lire de moins en moins d'articles politiques sur ce blog, c'est gentil de votre part, mais je vais vous expliquer : je suis blasé. Je pense que la politique n'existe plus. Elle est morte bien avant Philippe Séguin, abandonnée par les politiciens eux-mêmes qui lui ont préféré la célébrité et l'argent. Pas un homme, pas une femme, à droite ou à gauche, qui ne fasse vibrer l'électorat. Tous arrivent avec le même schéma de pensée, en utilisant les mêmes ficelles et en commettant les mêmes erreurs. La politique n'existe plus, sujet déserté par les médias.Cherchez la rubrique "politique" de Google Actu (y en a pas). La politique n'existe plus depuis que la démocratie est devenue si moderne et perfectionnée qu'elle peut se permettre de s'asseoir sur les résultats des urnes. La politique n'existe plus parce que les intérêts économiques priment maintenant sur ceux des peuples. Vous trouvez ça pessimiste ?

La crise a marqué le triomphe du chacun pour soi Michel Schneider par Arnaud Février - Flammarion Du même auteur Quel diagnostic portez-vous sur la crise en cours ? C’est toujours un peu impudent ou imprudent pour un psychanalyste de se mêler d’un jugement sur les choses politiques ou les choses économiques. Après tout, pourquoi est-ce que les économistes ou les politiques n’auraient pas aussi des choses à dire sur la psychanalyse ?Peut-être…Donc les propositions que j’avance ne sont que des suppositions, et je ne prétends pas du tout détenir la vérité. Comment expliquez-vous que, « big mother » ait pu prendre le pouvoir et qu’on ait accepté cette infantilisation généralisée ? , ouvrage collectif dirigé par Antoine Mercier avec Alain Badiou, Miguel Benasayag, Rémi Brague, Dany-Robert Dufour, Alain Finkielkraut…, Paris, Éditions Hermann, 2010.

Primaires socialistes : commentaires médiatiques d’après spectacle Si la presse écrite a pris le temps d’analyser le fond du débat diffusé sur France 2 (15 septembre 2011) entre les six prétendants socialistes à la candidature présidentielle, les commentateurs audiovisuels, eux, avaient d’autres priorités. Une fois encore, en effet, le jeu politicien a primé sur les enjeux politiques et le spectacle sur le fond. « Un poil guindé, ennuyeux parfois, voire souvent, sans éclat, les éditorialistes politiques […] disent ne pas avoir été captivés par le premier débat ». Ainsi Alain Duhamel, sur RTL (16 septembre), commente : « C’était doux, c’était lent, c’était ordonné, ça a été ennuyeux pendant les deux premier tiers. […] Par la force des choses, un débat ça finit par devenir pugnace, simplement il faut attendre les dix dernières minutes. » Même état d’esprit chez Bruce Toussaint, sur Europe 1 (16 septembre), lorsqu’il interroge son chroniqueur Olivier Duhamel : « Qui l’a emporté selon vous ? « Le match commence » - « ... - « ... - « ... « Oui ou non ?

France: le passage à l’acte On se plaint beaucoup au Québec, mais la situation est bien plus volatile en France. Regardons bien ce qui s’y passe, car c’est peut-être le modèle de ce qui va se passer chez-nous quand la situation se sera encore détériorée. Ceux qui suivent de près les états d’âme de la population française ne peuvent qu’avoir constaté le détérioration brutale du climat politique, surtout depuis l’élimination de l’Équipe de France au Mondial. Il prend conscience de l’insolvabilité prochaine de la France au sein d’une Europe qui le sera aussi, d’un marché du travail qui s’effiloche dans une structure de production que le libre-échange a sabotée, d’une solidarité nationale rongée par les communautarismes et, surtout, de la trahison de ses élites qui, tous partis confondus, apparaissent toutes corrompues, sans un idéal et sans même un projet. Quidam Lambda comprend que lui couper ses retraites et privatiser le patrimoine national ne sont pas des gestes amicaux. Pierre JC Allard

Les Français doutent du clivage droite-gauche Danielle Scott - Flickr - CC C’est un sondage passionnant que le Cevipof a fait réaliser par la Sofres. Il mesure l’opinion des Français à l’égard des institutions politiques et économiques. En effet, si 69% des Français font confiance à leur conseil municipal et 65% à leur conseil général ou régional, 55% ne font pas confiance à l’Union Européenne, 64% à l’Assemblée Nationale, 65% à la présidence de la République et 68% au gouvernement. De Gaulle l'inclassable Du même auteur Mais l’enseignement sans doute le plus intéressant de ce sondage est la démonstration éclatante de la démonétisation du clivage gauche-droite. 67% des Français ne font confiance ni à la gauche, ni à la droite pour gouverner le pays. Retrouvez les articles de Laurent Pinsolle sur son blog

Présidentielle : « Une nouvelle fois la bipolarisation guette ! » (SNJ-CGT) Nous publions ci-dessous, sous son titre original, un communiqué du SNJ-CGT (Acrimed). À quelques mois de la présidentielle, la couverture de la rentrée politique dans les médias fait craindre une nouvelle fois que les reportages et les émissions se résument à donner la parole aux seules idées de l’UMP et du PS, aux seuls économistes libéraux et aux petites phrases accrocheuses ouvrant les 20h. C’est en tout cas ce qu’il ressort des différents reportages diffusés sur les antennes ces dernières semaines et notamment sur celles de France télévisions. Et les autres, du PCF au NPA, les oubliés du service public ? Des différentes Universités d’été, on aura tout vu sur celle de l’UMP, du Medef et du PS, avec pour cette dernière le seul résumé du bal des égos. Chiche… même si c’est mal parti ! De même quand donc France télévisions permettra-t-elle, comme l’affirme encore le Directeur de l’information, de « donner les clefs et les moyens au téléspectateur de faire ses propres choix » ?

Arnaud Montebourg: être un président "audacieux et innovant" PARIS, 16 juil 2011 (AFP) - Arnaud Montebourg, député PS de Saône-et-Loire, candidat à la primaire socialiste, veut être "un président audacieux et innovant", a-t-il répondu au questionnaire adressé par l'AFP aux cinq candidats du Parti socialiste. QUESTION: Vous ambitionnez de devenir quel président? REPONSE: "Un président audacieux et innovant, engageant la France dans de grandes transformations économiques et politiques. Je souhaite bâtir avec toutes les forces du pays le nouveau modèle social, industriel et écologique français de l'après-crise." Q: Décrivez-vous en trois adjectifs. R: "Loyauté, tenacité, humanité." Q: Comment définiriez-vous votre campagne? R: "C'est la campagne de la relève des idées et des générations. "C'est surtout une campagne faite par 4.000 premiers volontaires, des hommes et des femmes qui ne sont pas des professionnels de la politique et dont l'engagement et la créativité sont le plus précieux carburant." Q: Les premières mesures de votre mandat?

En France, y a pas que les gens: Les idées vieillissent aussi - Lundi 15 février 1 15 /02 /Fév 23:00 On dirait bien que les lignes ont tellement bougé que le français lambda ne s'y retrouve plus. Les lignes idéologiques bien sûr. J'en veux pour preuve la façon dont la droite a syphonné la gauche sociale libérale tout en glissant vers son extrême droite. L'UMP, en fait c'est quoi? Le coeur des français est devenu vieux alors l'UMP a choisi de cibler son action sur les vieux. Les premiers étaient souvent pas mal fachos et un peu antisémites, les seconds non. Mais à gauche, il y a un marais où pataugent des indécis, des héritiers de Sartre, de Camus, de Mao, de Trotsky mais secrètement admirateurs de Sarkozy pour sa conquête du pouvoir, des intellectuels qui se verraient bien représentatifs d'une tendance critique mais bienveillantes au nom de la tolérance et du débat démocratique. On avait eu l'ouverture "débauchage" des Bockel, Besson, Kouchner, Amara, Hirsh, Lang, Rocard. La tentation reste grande... Les intellectuels ne sont pas en reste.

Les voix enchanteresses de l’économie sur France Inter Le choix des invités des émissions économiques et les réserves dans lesquels ils sont piochés montrent clairement que la radio publique circonscrit le débat économique à l’alternative entre libéralisme de gauche et libéralisme de droite. « Global Eco », animée par le service économie de la radio, est une chronique matinale qui s’accompagne de l’interview d’un expert ou d’un témoin de l’actualité économique. Sur la période du 3 mars au 29 mai 2008, il y a eu 43 invités. Cette émission remplace depuis le début de l’année 2008, la chronique de Brigitte Jeanperrin (limogée de la matinale, car porte-voix bien trop visible du patronat [1]). Mais celle-ci depuis le 28 mars 2008, anime chaque vendredi soir un « Téléphone sonne » spécial économie. Toujours les mêmes… Manifestement, certains invités, recrutés dans le vivier des habitués des médias, sont plus « experts » que d’autres. Première boîte à idées : le Cercle des économistes. Orthodoxie, quand tu nous tiens… Un autre exemple ?

Discours de Frangy Arnaud Montebourg a déclaré sa candidature à la primaire socialiste et à la Présidence de la République samedi 20 novembre 2010, à Frangy-en-Bresse. Voici la vidéo et le texte de son discours. Discours d'Arnaud Montebourg Frangy-en-Bresse 20 novembre 2010 (seul le prononcé fait foi) Je voudrais d'abord dire à chacune et à chacun d'entre vous un grand merci pour l'amitié que vous me faites en étant rassemblés ici, à Frangy-en-Bresse, que beaucoup surnomment déjà Frangy-en-France. Frangy, le village de Pierre Joxe, à une encablure des lieux que François Mitterrand aimait voir et revoir, symbolise un peu de l'histoire du socialisme français, enraciné dans cette belle France rurale qui lutte depuis toujours pour vivre et assurer son avenir. Vous comme moi, comme beaucoup d'autres, vous vous demandez quelle est votre place, votre futur dans notre attelage national qui se défait chaque jour un peu plus. Plus rien ne pourra donc jamais être comme avant. C'est ce que je vous propose de faire ensemble.

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