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La politique n'existe plus

La politique n'existe plus
On a perdu sa trace depuis bien longtemps Vous vous inquiétez sans doute de lire de moins en moins d'articles politiques sur ce blog, c'est gentil de votre part, mais je vais vous expliquer : je suis blasé. Je pense que la politique n'existe plus. Elle est morte bien avant Philippe Séguin, abandonnée par les politiciens eux-mêmes qui lui ont préféré la célébrité et l'argent. Pas un homme, pas une femme, à droite ou à gauche, qui ne fasse vibrer l'électorat. Tous arrivent avec le même schéma de pensée, en utilisant les mêmes ficelles et en commettant les mêmes erreurs. La politique n'existe plus, sujet déserté par les médias.Cherchez la rubrique "politique" de Google Actu (y en a pas). La politique n'existe plus depuis que la démocratie est devenue si moderne et perfectionnée qu'elle peut se permettre de s'asseoir sur les résultats des urnes. La politique n'existe plus parce que les intérêts économiques priment maintenant sur ceux des peuples. Vous trouvez ça pessimiste ? Related:  La logique économico-médiatique

Des élections et des "people" A mesure que les candidatures s’affirment pour les présidentielles, on lit que telle ou telle « célébrité » votera pour tel ou tel candidat. C’est une manière de nous infantiliser… Je ne sais pas ce qu’en pense la majorité des citoyens de notre pays et partout où se pratique cette manipulation grossière des esprits. La majorité des candidats semble incapable de présenter des idées nouvelles pouvant nous sortir d’un système mortifère pour les humains comme pour la nature. Et pourtant, ô combien, il est urgent de briser ce système, quelque soit le temps nécessaire pour l’abattre. Alors, ne pouvant nous présenter des idées qui pourraient nous enthousiasmer, nous faire lever en masse avec, enfin, une nouvelle espérance pour nous, et plus encore pour nos enfants, les publicistes professionnels, avec l’accord des candidats, voire leur demande, nous bombardent presque tous les jours avec les nouveaux peoples qui soutiennent leurs candidats.

La femme moderne victime des magazines féminins Temps de lecture: 5 min Pour un garçon, partir en vacances avec une fille implique deux choses: 1) supporter ses interminables séances de bronzage et 2) en profiter pour feuilleter les magazines féminins qui traînent sur le coin de sa serviette. Une lecture appréciée de la plupart des mâles, quoiqu'ils en disent: sous prétexte de se moquer de leurs traditionnels psycho-tests, c'est l'occasion de se rincer l'œil en douce (tous les mecs savent qu'il y a bien plus de demoiselles à poil dans Elle que dans n'importe quel FHM). Mais ça permet aussi de se mettre activement à la place d'une fille pendant quelques minutes. Ah, on nous murmure à l'oreillette que la presse féminine est simplement «frivole» et «pas prise de tête». La vie de la femme moderne n'est qu'un long orgasme Eh oui, les filles, pour pouvoir vous regarder fièrement dans la glace à la fin de l'été, vous avez intérêt à coucher. En vrac: «Où faire l’amour? La femme moderne n’a qu’une obsession: séduire Vous êtes grosse et moche?

Bienvenue à bord du Titanic financier ! Merci Daniel pour tout. Merci à Frederic Lordon pour la clarté de son analyse. Un fidèle auditeur peu importe l’heure. le 30 septembre 2008 - 21h13, par bigjohn Une croissance annuelle de l’économie réelle de 5% en moyenne, une croissance de la finance de 15%, et on a 10% de monnaie artificielle en plus tous les ans. le 30 septembre 2008 - 20h07, par % J-L N L’Argent Dette de Paul Grignon en langue française La dette des gouvernements, des entreprises et des ménages a atteint des proportions astronomiques et enfle de plus en plus démesurément de jour en jour. le 30 septembre 2008 - 20h00, par Gilles B. "Les ménages français sont aujourd’hui les moins endettés d’Europe. le 30 septembre 2008 - 19h50, par C.Cavadore Super émission ! ? Quant a parler de bulle je recommande particulierement ce site :

Critique des médias, critique dans les médias Comme on pouvait l’attendre d’un événement de cette magnitude, la crise fait des dégâts bien au-delà des limites de son ordre, et si les agents de l’économie sont évidemment les premiers à souffrir, l’onde de choc atteint des lieux d’une autre nature, et menace de faire des victimes d’une autre sorte. Ainsi, par exemple, l’univers confiné et soigneusement verrouillé des économistes académiques est-il devenu un champ de tir où les noms d’oiseau volent bas. Il est vrai que, à l’exemple de Robert Lucas [1], dont on ne tirera pas un mot de regret quelle que soit l’ampleur des destructions, il faut un moral de vainqueur pour continuer de soutenir les hypothèses de parfaite rationalité des agents et d’efficience des marchés qui, ayant fait depuis tant d’années le charme particulier de la théorie néoclassique (dominante), ont désormais à peu près autant d’attrait qu’une méduse au milieu d’une baignoire. La diversité interne des médias, ou la critique réduite aux interstices

La crise financière dans les médias: pourquoi Frédéric Lordon a stratégiquement tort, parce qu’il a politiquement raison Commençons d’abord par examiner la thèse de Lordon. Que dit le chercheur ? Que les médias sont le vecteur de l’idéologie dominante, et que, depuis des années, un seul discours économique a eu droit de cité : celui de l’orthodoxie libérale, qui promeut dérégulation financière, libéralisation du commerce et inégalités salariales. Et que les voix dissidentes n’étaient pas entendues. Cependant, la crise financière de l’automne 2008 a changé la donne. La réalité a montré que ce système ne fonctionnait pas. les Pascal Salin qui continuent à louer le libéralisme et accusent l’Etat d’être les responsables de la crise (notamment pour avoir encourage les subprimes)les Nicolas Baverez qui, sonnés, tentent de rafistoler le système, en disant que tout le libéralisme n’est pas à jeterles Elie Cohen qui retournent leur veste et, après avoir milité pour leur privatisation, louent les nationalisations des banques. Mais Lordon a presque toujours refusé ces invitations. ASI résume cela ainsi :

F Lordon, les medias et la crise - 2 L'Arrêt sur images du 15 juillet a connu une suite sous forme d'échange, par blogs interposés,entre Nicolas Cori et Frédéric Lordon. La crise financière dans les médias: pourquoi Frédéric Lordon a stratégiquement tort, parce qu’il a politiquement La réponse de Frédéric Les 2 semblent partager la même analyse sur le capitalisme financier ;ils divergent totalement sur la tactique face à la presse et aux médias.Pour NC, "FL ne va pas dans les médias dominants pour des mauvaises raisons, ce qui a pour effet de voir ses idées peu ou mal reprises, d’avoir très peu d’influence sur le débat politique et aucune sur les politiques publiques". Extrait de la réponse de Frédéric Lordon : L’inanité des formats en miettes "Et puis il y a la décrépitude intellectuelle.

Frédéric Lordon Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Frédéric Lordon Frédéric Lordon en août 2011. Frédéric Lordon est un économiste et philosophe français d'inspiration spinoziste[1] né le . Biographie[modifier | modifier le code] Élève de l'École nationale des Ponts et Chaussées (promotion 1985) et de l'Institut supérieur des affaires (promotion 1987)[3]. Il soutient sa thèse de doctorat en 1993 à l'EHESS avec le sujet : Irrégularités des trajectoires de croissances, évolutions et dynamique non-linéaire. Ses travaux comportent notamment un programme de recherche spinoziste en sciences sociales[5] et en sociologie économique[6]. Il mobilise et réinterprète le conatus spinozien et, ce faisant, se dégage de l'emprise du structuralisme althusserien pour réintroduire la dimension de l'action des individus-sujets au cœur des rapports sociaux, au cœur des sociétés[9]. Il participe au Manifeste d'économistes atterrés[10]. Interventions dans Le Monde diplomatique[modifier | modifier le code]

Journalisme et fétichisme : les « marchés financiers » Crises financières, déficits budgétaires, inquiétudes européennes, rigueur… L’agitation dans les pages économiques de la presse écrite est révélatrice de la manière dont les questions économiques et sociales sont traitées par les médias. Entre humanisation des marchés et légitimation du discours libéral, retour sur quinze jours de frénésie médiatique et de langue automatique. C’est bien connu, l’inquiétude caractérise les marchés financiers en temps de crise. Ils sont même de nature très anxieuse comme le dévoile Les Échos (6 mai 2010) : « les marchés financiers ont, de nouveau, fait preuve d’une grande fébrilité, hier, devant les risques de contagion de la crise grecque. » On découvre plus loin que ce sont « les bourses européennes qui ont accusé le coup », ou encore que « les marchés ont tremblé » (Le Figaro, 5 mai). « À Bruxelles, explique tout simplement Le Monde, on a conscience du danger lié à la nervosité du marché » (6 mai). Humanisation des marchés Mathias Reymond

Illusionnisme économique sur France 2 « Les chiffres ne mentent pas, mais les menteurs adorent les chiffres [1] », aurait en substance résumé l’écrivain américain Mark Twain. Si deux et deux font toujours quatre, il existe en effet plusieurs façons de manier l’arithmétique. La première relève d’une démarche scientifique : on avance une hypothèse, on rassemble des données, et on parvient soit à la validation de l’hypothèse, soit à une indétermination — auquel cas la réflexion doit être affinée. L’autre méthode consiste à partir d’une idée préconçue, et à organiser les données de façon à en suggérer la confirmation par les « faits ». Ce type d’acrobatie statistique a désormais un expert : François Lenglet, directeur du service « France » de France 2. Le 12 janvier 2012, Lenglet « démontre » — deux graphiques à l’appui — que « les pays qui ont le moins dépensé sont ceux qui s’en sortent le mieux [2] ». Or la démonstration s’effondre si l’on choisit une autre période ou un autre groupe de pays. La ficelle est un peu grosse.

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