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Théorie de Kaluza-Klein

Théorie de Kaluza-Klein
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En physique, la théorie de Kaluza-Klein (encore appelée théorie de KK) est historiquement le premier modèle ayant tenté d'unifier les deux interactions fondamentales que sont la gravitation et l'électromagnétisme. En 1919 Theodor Kaluza proposa sa découverte à Einstein qui l'accepta. La théorie a été présentée pour la première fois dans une publication en 1921[1] et fut découverte par le mathématicien allemand Theodor Kaluza qui a étendu la relativité générale au cas d'un espace-temps à 5 dimensions. Les équations d'une telle théorie peuvent être décomposées en des équations d'Einstein correspondant à l'espace-temps usuel à 4 dimensions d'une part, les équations de Maxwell décrivant l'électromagnétisme en 4 dimensions d'autre part et enfin l'équation de Klein-Gordon régissant la dynamique d'un champ scalaire supplémentaire appelé le radion. Principe de base[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ Th. Related:  classification par index morphiques

Conjecture de protection chronologique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La conjecture de protection chronologique est une formulation de Stephen Hawking traduisant l'impossibilité de voyager dans le temps. Comme son nom l'indique, elle signifie que Stephen Hawking pense que le voyage dans le temps est impossible, même si dans l'état actuel des connaissances, la relativité générale montre qu'il existe théoriquement des possibilités de construire des trous de ver permettant de remonter le temps. Stephen Hawking explique qu'une tentative de courbure de l'espace-temps visant à créer un tel passage serait avortée par les fluctuations de champs quantiques. D'autres physiciens reprennent la conjecture de Stephen Hawking avec d'autres arguments. Cette conjecture assure que les paradoxes temporels ne se poseront jamais.

La théorie des supercordes La Théorie des Supercordes est née d’un conflit entre les deux grandes théories qui sont les piliers de la physique actuelles : Albert EINSTEIN d’un côté, la Théorie de la Relativité Générale d’EINSTEIN, vérifiée expérimentalement, qui décrit parfaitement les caractéristiques de notre univers aux grandes échelles. Werner HEISENBERG de l’autre côté, la Théorie Quantique, vérifiée expérimentalement elle aussi, de laquelle découle le principe d’incertitude d’HEINSENBERG : on ne peut déterminer simultanément position et quantité de mouvement d’une particule. Or ces deux théories peuvent entrer en conflit : observons un espace vide, c-a-d sans masse. A partir de quelle échelle les deux théories s’affrontent-elles ? Difficile d’admettre que la compréhension de l’univers se résume à deux formalismes conflictuels ! Le modèle standard décrit correctement la réalité car il est bâti sur les observations faites par les expérimentateurs. Gabriele VENEZIANO Super-symétrie ? Les espaces de Calabi-Yau

Inflation cosmique L'inflation cosmique est un modèle cosmologique s'insérant dans le paradigme du Big Bang lors duquel une région de l'univers comprenant l'univers observable a connu une phase d'expansion très violente qui lui aurait permis de grossir d'un facteur considérable : au moins 1026 et probablement immensément plus (de l'ordre de 101 000 000, voire plus encore dans certains modèles). Ce modèle cosmologique offre, à la fois, une solution au problème de l'horizon ainsi qu'au problème de la platitude. Cette phase d'expansion - nommée « inflation » en 1979 par son premier théoricien, le physicien américain Alan Guth[1] - se serait produite très tôt dans l'histoire de l'univers, à l'issue de l'ère de Planck, ou relativement peu après (de l'ordre de 10-35 seconde) l'ère de Planck. Contexte historique[modifier | modifier le code] L'explication du fait que l'univers pût être homogène et isotrope était par contre inconnue. Principe général de l'inflation[modifier | modifier le code]

Théorie du Tout Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un évènement simulé dans le détecteur de particule du LHC du CERN Le nom de théorie du tout désigne une théorie physique susceptible de décrire de manière cohérente et unifiée l'ensemble des interactions fondamentales. Une telle théorie n'a pas été découverte à l'heure actuelle, principalement en raison de l'impossibilité de trouver une description de la gravitation qui soit compatible avec la mécanique quantique, qui est le cadre théorique utilisé pour la description des trois autres interactions connues (électromagnétisme, interaction faible et l'interaction forte). L'unification théorique des quatre forces fondamentales régissant la physique dans son ensemble porte aussi le nom de superforce. Historique[modifier | modifier le code] La physique dans son ensemble procède d'une démarche unificatrice, cherchant à développer des théories susceptibles d'offrir la description d'un nombre croissant de phénomènes physiques.

Variété de Calabi-Yau Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un exemple de variété de Calabi-Yau Historique et définition formelle[modifier | modifier le code] De façon encore équivalente, un espace de Calabi-Yau de dimension complexe n (ce qui correspond à une dimension réelle 2n) peut être vu comme une variété riemannienne d'holonomie réduite à SU(n) (le groupe d'holonomie d'une variété riemannienne de dimension réelle 2n étant génériquement le groupe SO(2n)). Il est notable toutefois que même pour certains des Calabi-Yau les plus simples (voir plus bas) on ne sait pas exhiber explicitement la métrique Ricci-plate bien que son existence soit assurée par le théorème de Yau. Exemples de variétés de Calabi-Yau[modifier | modifier le code] Usage en théorie des cordes[modifier | modifier le code] Description[modifier | modifier le code] Transitions de géométrie[modifier | modifier le code] Symétrie miroir[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

Multivers Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme de multivers désigne l'ensemble de tous les univers possibles, parmi lesquels figure notre univers observable. Approche scientifique[modifier | modifier le code] Il existe plusieurs théories de multivers. d'Hugh Everett, où l'univers (ainsi que l'observateur lui-même) fourche à chaque observation d'état quantique sans que les lois fondamentales en soient changées. Si plusieurs physiciens, comme David Deutsch, s'emploient à trouver des moyens de confirmer ou d'infirmer cette existence du multivers[3], la littérature de science-fiction y avait très tôt trouvé un vaste thème à exploiter, souvent combiné avec celui du voyage temporel. Dans les œuvres de fiction[modifier | modifier le code] Littérature Dans un registre moins loufoque, Philip K. Multiversum, roman de science-fiction de Leonardo Patrignani, parle d'un multivers grâce auquel Alex et Jenny, deux adolescents, se trouvent. Cinéma et télévision Voir aussi[modifier | modifier le code]

Théorie M Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La théorie M est une théorie élaborée par Edward Witten qui a pour but d'unifier les cinq théories des cordes. Introduction[modifier | modifier le code] Lorsque augmente dans la théorie IIA, la corde fondamentale voit sa structure se compliquer et devient une membrane dont le volume d'univers est tridimensionnel. On nomme théorie M une théorie physique élaborée par le professeur Edward Witten dans le but d'unifier les différentes théories des supercordes déjà existantes et reliées entre elles par des dualités. Le nom[modifier | modifier le code] Cette théorie a été énoncée pour la première fois en 1995 à l'université de Californie du sud lors d'une conférence annuelle sur la théorie des cordes. Edward Witten professeur dans l'institut pour la recherche avancée de Princeton a réussi à prouver que les 5 théories des cordes déjà existantes n'étaient en réalité que 5 manières de regarder la même chose. Notes et références[modifier | modifier le code]

Paradoxe de l'information Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les propriétés étranges d'un trou noir sont à l'origine d'un paradoxe physique important : le paradoxe de l'information En astrophysique, le paradoxe de l'information est un paradoxe mis en évidence par Stephen Hawking en 1976[S 1] opposant les lois de la mécanique quantique à celles de la relativité générale. Ces postulats impliquent que tout état physique est représentée par une fonction d'onde, dont l'évolution dans le temps est gouvernée par l'équation de Schrödinger. Ce problème est considéré comme fondamental et pouvant remettre en question les théories physiques actuelles, de la même manière que la catastrophe ultraviolette a en son temps remis en question la physique classique[P 1]. Le paradoxe[modifier | modifier le code] Selon Hawking, la perte d'information justifiée par les propriétés des trous noirs. et que le trou noir ne possède absolument aucun détail, aucun "poil", aucune structure fine supplémentaire visible de l'extérieur.

Groupe de jauge En théorie quantique des champs, un groupe de jauge est le groupe de symétrie locale associé à la théorie reconnue. Il s'agit du groupe dont les éléments ne changent pas la valeur du lagrangien du dispositif étudié quand ils s'appliquent au... Catégories : Théorie de jauge - Théorie quantique des champs - Physique quantique Page(s) en rapport avec ce sujet : caractkristique d'un champ ayant H comme groupe de jauge est un multiple entier de ... constants of gauge fields in Kaluza-Klein theories endowed with a... Voir aussi Ce texte est issu de l'encyclopédie Wikipedia.

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