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NégaWatt - scénario 2011

NégaWatt - scénario 2011
Le nouveau scénario négaWatt a été rendu public le 29 septembre 2011 à l'Espace Reuilly à Paris, devant près de 600 auditeurs et 55 journalistes. De profondes améliorations du scénario ont donc été apportées, visant à : actualiser toutes les données statistiques (consommations de biens et d'énergie, évolution de la démographie, ...)réaliser un travail plus poussé sur l’industrie (vers l'écologie industrielle et l'économie circulaire)intégrer une prospective sur le lien entre urbanisme et mobilité sur 2020-2050coupler ce scénario avec le scénario Afterres2050 sur l'alimentation, l'agriculture et l'usage des sols, réalisé par l'association Solagrointégrer une modélisation en puissance sur l’électricité (équilibre offre-demande sur les énergies renouvelables variables : éolien et photovoltaïque)développer un nouveau jeu de politiques et mesures permettant d'initier sa réalisation Documents Voici quelques documents dans lesquels vous trouverez les principaux éléments du scénario négaWatt :

Négawatt & Mélenchon Communiqué du 22 novembre 2011 Danielle Mitterrand est entrée en résistance dès son plus jeune âge et elle n'a jamais quitté son poste de combat. Elle est un modèle féminin qui ne s'efface pas avec son départ. Nous l'aimions. J’ai été absent de cet espace quatre jours. Pour aider au travail de ceux qui ont détesté la curée de ceux qui se sont jetés sur moi pour m’insulter avec bonne conscience, au motif de mon irrespect pour le « prochain président », comme il s’est lui-même désigné à la une de « Libération », vous trouverez, sur le côté de ce blog, une mise en page de mon entretien avec le "Journal du Dimanche". Je viens à présent sur l’accord entre le PS et les Verts. Je suis de parti pris, je le reconnais. J’en viens à l'accord conclu entre Europe-Ecologie et le PS. Une autre "condition incontournable" fixée par les Verts était "l'abrogation de la réforme des retraites et la garantie d'un droit à la retraite à 60 ans avec un revenu décent". Vient la question du nucléaire.

Monopole EDF Appel à réagir aux nouvelles taxes sur facture EDF Vu sur le site Internet de l’Association des Responsables de copropriété, le document intitulé « Ils se foutent de nous – Et tout le monde s’en fiche » fruit du travail d’un homme en colère, Michel Balat – résidant dans le département de l’Aveyron – pour nous faire prendre conscience de la création de nouvelles taxes apparues il y a peu sur les factures Électricité de France. Il appelle les consommateurs d’électricité à réagir : - en vérifiant leurs dernières factures, - en annulant tous leurs prélèvements automatiques sur leurs comptes bancaires, - en demandant des explications sur ces nouvelles taxes par courriel ou courrier à Électricité de France et au ministère de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement. Ils se foutent de nous – Et tout le monde s’en fiche – Vous pouvez le vérifier par vous-même (format pdf) Une lecture instructive…

Le nucléaire représente 17 % de la consommation d’énergie française Petit rappel des chiffres : le nucléaire en France représente 69 % de l’électricité finale consommée et moins de 17 % de l’énergie finale consommée. « On ne peut pas se passer du nucléaire en France puisqu’il représente 80% de la production d’électricité ». Tel est le discours politique dominant depuis quelques jours. Emportés par l’élan, certains vont même jusqu’à laisser entendre que le nucléaire constituerait 80% de l’énergie consommée en France. Allez savoir ? Ce chiffre magique des 80% associé à notre imaginaire collectif suffit généralement à nous convaincre du caractère indispensable du nucléaire. S’il s’agit d’étouffer tout dialogue en jouant sur l’émotion, c’est presque gagné. D’abord, les données officielles du Commissariat général au Développement durable montrent que ce chiffre de 80% ne correspond à aucune réalité mesurée. Qu’en est-il maintenant de la part du nucléaire dans la consommation d’électricité des utilisateurs ? Source : Lepii-Edden

Le nucléaire est plus cher que les renouvelables L’affirmation est martelée au point de passer pour une évidence : le nucléaire coûterait moins cher que les énergies renouvelables. "Corollaire" : diminuer la part du premier pour développer les secondes, comme le propose par exemple l’accord Europe Ecologie-Les Verts-PS, augmenterait le prix de l’électricité, appauvrirait les ménages et amènerait les usines à délocaliser. Pourtant, cette affirmation est déjà fausse et le sera encore plus à l’avenir. Si l’électricité est moins chère en France que dans la plupart des autres pays européens, c’est parce que l’Etat a longtemps subventionné le développement du parc nucléaire et que le niveau actuel du tarif réglementé ne permet pas de financer le renouvellement du parc, quels que soient les choix à venir entre nucléaire, centrales thermiques et énergies renouvelables. L’évolution récente des coûts de production électrique est, à ce titre, éclairante. Source : Le Monde Dessin de Fr. Ecouter aussi : Quel est le vrai coût de l’énergie nucléaire ?

EDF ne sait pas démanteler ses centrales L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) s’apprête à donner son avis sur la poursuite ou l’arrêt de l’un des réacteurs de Fessenheim, la doyenne des centrales nucléaires françaises. Mais qu’en est-il des réacteurs déjà arrêtés en France ? 68 réacteurs nucléaires, répartis dans 22 centrales, ont été érigés depuis le lancement du programme électronucléaire civil par de Gaulle dans les années 1960. Quels sont les réacteurs déjà arrêtés ? Parmi eux, 10 réacteurs sont actuellement en cours de démantèlement [1]. Les réacteurs de « première génération » (Chinon, Saint-Laurent-des-Eaux et Bugey) fonctionnaient à l’uranium naturel et au graphite-gaz. Démantèlement immédiat : mission impossible ? EDF avait choisi de prendre son temps pour démanteler ces 10 réacteurs : vingt-cinq à cinquante ans, voire au-delà, après leur mise à l’arrêt définitif. Où en est la filière du démantèlement ? EDF se targue de maîtriser les opérations de démantèlement dans un cadre industriel. Notes :

Commission de régulation de l'énergie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Commission de régulation de l'énergie (CRE) est une autorité administrative indépendante française, créée le et chargée de veiller au bon fonctionnement du marché de l'énergie et d'arbitrer les différends entre les utilisateurs et les divers exploitants. Sa compétence de régulateur s'étend aux marchés du gaz et de l'électricité. Historique[modifier | modifier le code] La commission est née des lois du [1], relative à la modernisation et au développement du service public de l'électricité, sous le nom de « Commission de régulation de l'électricité » et du [2], relative aux marchés du gaz et de l'électricité et au service public de l'énergie, qui ont transposé en France les directives européennes du 19 décembre 1996[3] et du 22 juin 1998[4]. Ces directives, constituant le « paquet énergie », organisent l'ouverture du marché de l'énergie au niveau communautaire, en prévoyant : Fonctions[modifier | modifier le code]

CEA : maîtriser la fusion magnétique Smart grid Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le smart grid est une des dénominations d'un réseau de distribution d'électricité « intelligent » qui utilise des technologies informatiques de manière à optimiser la production, la distribution, la consommation et qui a pour objectif d’optimiser l’ensemble des mailles du réseau d'électricité qui va de tous les producteurs à tous les consommateurs[1] afin d’améliorer l'efficacité énergétique de l'ensemble. L'apport des technologies informatiques devrait permettre d'économiser l'énergie en lissant les pointes de consommation et en diminuant les capacités de production en pointe qui sont les plus coûteuses, de sécuriser le réseau et d'en réduire le coût. C'est aussi une réponse partielle à la nécessité de diminuer les émissions de gaz à effet de serre pour lutter contre le réchauffement climatique. En outre, le smart grid est l'une des composantes de la notion de ville intelligente (smart city). Terminologie[modifier | modifier le code]

Troisième révolution industrielle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une maison passive n'a pas, ou presque pas de besoins de source artificielle de chaleur. Il y est plus facile de produire un surplus d'énergie, qui peut être stockée pour un besoin futur, ou exportée vers un usager qui en a besoin à proximité ; par un réseau de type Smart grid fonctionnant sur le modèle distribué de l'Internet selon les principes de la Troisième Révolution. Le second pilier de la Troisième Révolution industrielle consiste à transformer chaque bâtiment en « mini-centrale » intelligente qui verse dans le réseau son excédent de production et y prélève de l'énergie quand elle en manque. Un stockage tampon se fait via des batteries (fixes ou de véhicules en chargement) ou un stockage d'hydrogène Depuis 2006, Rifkin propose cette révolution comme vision stratégique aux entreprises, aux États et à l'Union européenne. En 2007, le Parlement européen a officiellement adopté cette vision[5]. Justifications[modifier | modifier le code]

Electricité éolienne (Jancovici) Documentation > Divers énergie > Energie - bric à brac > Pourrait-on alimenter la France en électricité uniquement avec de l'éolien ? Combien d'éoliennes faudrait-il installer en France pour produire la totalité du courant consommé ? première version : juin 2000 - dernière modification : Août 2013 site de l'auteur : www.manicore.com - contacter l'auteur : jean-marc@manicore.com Le propre des calculs de coin de table, c'est qu'ils aident à fixer des ordres de grandeur, même quand il n'ont pas vocation à s'appliquer à la réalité. L'énergie électrique fournie par une éolienne est fortement variable au cours du temps. Pour une éolienne de 175 kW de puissance nominale (une puissance 10 fois plus importante ne change pas grand chose à la hiérarchie des puissances) le tableau ci-dessous donne la puissance effective en fonction de la vitesse du vent. Voici, pour une autre éolienne (Jeumont 750 kW) la courbe de puissance délivrée en fonction de la vitesse du vent Et en plus.... Et le Danemark ?

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